• Le 13ième anniversaire du FORUM Découverte du MAROC en camping-car les 7/8/9 septembre.

     

    Ce sera une première pour nous,"amoureux du Maroc", ce Maroc que l'on aime tant et que l'on parcours en long et en large depuis 2004 et où l'on découvre toujours de nouveaux horizons, où l'on fait toujours de nouvelles rencontres.

    Une occasion supplémentaire de retrouver amis et connaissances, mais aussi de mettre des visages sur des pseudos et de parler encore et encore de ce beau pays qui nous attire tous.

    Voilà nous partons....par le chemin des écoliers.....mais nous avons un peu de retard, nous poursuivrons notre périple après le WE.

     

    04 septembre

     

    Après un WE chargé qui c'est poursuivi jusqu'au lundi, nous prenons la route pour la Dordogne.

    Soleil, ciel bleu et douceur pour commencer cette journée.

    Après Monbrison notre petite départementale caracole entre prairies verdoyantes où paissent de belle vaches aux robes diverses et forêts, sombres ou claires en fonction de l'espèce, monte, descend, passe plusieurs cols, col de l'Homme Mort, col des limites, col des Pradeaux, dans les Monts du Forez jusqu'à environ 1100m.

    Après le col des col des Fourches on descend sur Issoire en traversant de nombreux petits villages et en admirant de grandes fermes disséminées dans de verts pâturages.

    Issoire notre premier arrêt visite de la journée. Ville auvergnate, située en plaine au confluent de l'Allier et de la Couze Pavin, ville antique qui a conservé son cœur historique.

    Nous avons trouvé un parking super bien, avec des places, gratuit et pas loin du centre cille grâce à parrk4niht.

    Nous flânerons le long de la petite rivière qui coule paisiblement, traverserons le square André Roux, agréable moment de fraîcheur,  passerons devant la gare pour arriver à l'abbatiale Saint Austremoine, vaste édifice  su XII, de 65m sur 18 sous voûte et 23 m sous coupole, construite en grès, l'arkose. En réfection elle est par endroit emmitouflée. 

    A l’intérieur, la polychromie des fresques murales qui recouvrent la totalité des murs de l'abbatiale et les chapiteaux historiés surprend. L'intérieur est magnifique.

    La place de la République, ainsi renommée au XIX, Grande place de la fin du Moyen Age était reliée à ses angles aux portes de la ville. elle est bordée d'hôtels particuliers et d'une maison à arcades. En son centre trône la fontaine des quatre saisons. A son extrémité la tour de l'horloge à traversé tous les temps....construite en 1480, elle incarne l'essor de la cité. Outre les heures, sa cloche indiqua chaque événement de la vie citadine, de l'ouverture et de la fermeture des 3 portes jusqu'aux exécutions qui eurent lieu sur la Grande Place. Belvédère sur la ville, après avoir monté 141 marches elle offre une vue unique sur la ville mais aussi les paysages, du Puy de Sancy au monts du Livradois en passant par le Val d'Allier.

    Les sculptures de Jean Chauchard envahissent la ville.

    Des sculptures de 3 à 4 m de haut sculptées dans des blocs de marbre de plusieurs tonnes. Deux grues, deux semi-remorques…Le moins que l’on puisse dire c’est que l’acheminement des œuvres de Jean Chauchard vers le centre-ville d’Issoire n’est pas passé inaperçu ! Au départ de Moissat, petite ville du Puy-de-Dôme où se situe l’atelier de l’artiste, il a fallu lever avec beaucoup de précautions les fresques sélectionnées avant de les charger sur les camions. 4 à 5 œuvres par trajet et par véhicule. Des chargements d’une vingtaine de tonnes chacun pour un trajet de 40 kilomètres jusqu’à Issoire. Un convoi exceptionnel pour une exposition qui l’est tout autant.

    Jusqu’au 16 septembre, dans le cadre de l’Art dans la ville, une vingtaine d’œuvres signées Jean Chauchard sont à découvrir un peu partout dans le centre de la sous-préfecture du Puy-de-Dôme. Des œuvres qui n’ont pas été choisies au hasard : le sculpteur lui-même auvergnat a travaillé toute sa vie sur les femmes, thème central cette année de la manifestation culturelle. Suivant un parcours mis au point pour permettre aux visiteurs de découvrir les richesses architecturales d’Issoire, les fresques, bustes et bas-reliefs sculptés dans du marbre de Carrare ou de Massangis (Bourgogne) ont été disséminés en des points stratégiques : les grandes places de la ville, la cour d’honneur de l’Hôtel de Ville ou encore le parvis de l’abbatiale Saint-Austremoine.

    Issoire est un belle ville qui mérite le détour.

    Le château de Murol, fondé au XII, construit sur un promontoire basaltique, culminant à 1050m, domine le lac Chambon de sa stature imposante.

    Nous avons décidé d'élire domicile à Maymac, sur l'aire de service près du petit lac de la Garenne, encore une fois grâce à l'application park4nignt., deux camping-car y sont déjà installés. "Vanessa" (Waze), nous y conduira par des chemins détournés au milieu d'une campagne riante parsemée de magnifiques fermes.

    Une balade dans ce merveilleux village, aux toits pentus en ardoise et au façades en granit, nous ravira. Situé aux portes du plateau de Millevaches, ce village déroule de pittoresques ruelles aussi bien dans la ville haute que dans la ville basse, y déambuler est un vrai plaisir. Elle nous invite à découvrir ces monuments ^pleins de charme, comme m'abbaye bénédictine SaintAndré-Saint Léger fondée au XI, dont subsiste lune très belle église romane renfermant une vierge noire du XII.

    Sur le parcours on peut apprécier la fontaine monumentale en pierre de Volvic ou encore la tour de l'horloge, l'autel de ville, témoignages du passé.

     

    05 Septembre

     

    Le soleil est encore bien présent voilà une journée qui s’annonce sous de bons hospices…

    Corréze, la ville a pris le nom de la rivière qui coule à ses pieds. Entrez dans le temps…. C’est au Moyen âge que la cité prend corps avec la création de maisons fortes.

    Passez sous la porte Margot, vestige emblématique du passé de la ville et vous voilà devant l’église St Martial d’origine romane, entourée de splendides demeures aux décors renaissance.

    Un petit tour dans le rue du Berry puis celle de Chèze et nous voilà devant le mairie.

    Un beau village de caractère qui mérite un petit détour.

    C’est, une dans une campagne riante, bocagère entrecoupée de forêt que nous roulons, une petite route nous conduit gaiement à Gimel les Cascades.

    La vue sur la vallée étroite et boisée de la Montan est saisissante. A l’arrivée on se demande bien où l’on va poser notre camion pour visiter. Pas de problème, un grand parking est aménagé en haut du village et possède même une aire de service.

    Il est agréable de parcourir ces adorables ruelles fleuries pleines de charmes.

    Nous descendons la rue principale, jusqu’au pont du péage pour rejoindre ce majestueux tryptique de cascades. Une série d’escaliers (il y en a environ 700), naturels ou artificiels, parfois mal aisés et un peu spartiates où les racines des beaux arbres qui le bordent font surface nous conduisent d’abord au grand saut de 45 m.

    Nous passons par la caisse, oui ces cascades sont privées, mais valent le déplacement à qui ne craint pas de descendre et monter ces escaliers.

    Encore quelques marches et nous voilà à la deuxième cascade  le Redole, 33m que l’on pourra ensuite admirer du haut par une  nouvelle série d’escaliers.

    Enfin la queue de Cheval qui saute dans le gouffre de l’Inferno.

    Nous voilà au point le plus bas…courage il faut remonter…nous ferons quelques pause en admirant cette nature généreuse, des petites ardoises explicatives nous indique noms des plantes et des arbres.

    Après le pont prenons un petit sentier pour monter au château de la Roche Haute, du moins ce qu’il en reste car il a subit quelques sièges et destructions au cours des siècles et là à nos pieds une vallée rayonnante et des toits magnifiques.

    Nous remonterons tranquillement  par de petites ruelles en quête de trésors cachés… et retournerons déjeuner à note maison roulante. Le restaurant « Logis de France » est alléchant, mais il n’ouvre qu’à 17h….

    C’est donc tardivement que nous reprenons la route direction Brive la Gaillarde où nous faisons quelques dernières courses….avant de reprendre la route pour Dussac notre point de chute pour ce soir et tout le WE.

    Le temps se gâte, le ciel est déjà bien gris, quelques gouttes tapotent sur notre cube blanc.

    « Vanessa » nous guidera à bon port…Geneviève avait pris la précaution de nous donner les point GPS de la salle des fêtes, fort heureusement car nous aurions eu un peu de mal à trouver.

    Quelques camping-caristes sont déjà installés, nous retrouvons nos amis Michel et Hélène mais aussi Dédé et Françoise, Annie, Aldo, Dominique, Micky, Lio et bien d’autres je ne citerai donc pas tour le monde. Nous faisons aussi la connaissance d’autres colistiers.

    Une pluie fine sévit mais cela ne nous  empêche pas de papoter….

     

     

     

     

     

     


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    Tout un programme !!! 

     

    Dussac 2018Dussac 2018

     

     

     

    06 septembre.

     

    Nous sommes au calme aussi nous nous levons tardivement….Un petit tour après le petite déjeuner pour saluer amis et colistiers avant de retourner chez nous….devinez pourquoi… et bien il pleut et même pas mal…..

    En fin d’après midi c’est l’accalmie….nous allons un peu bosser…décoration de la salle pour les Messieurs et pliages des serviettes pour ces dames…mais les messieurs volontaires aident…

     

    07 septembre

     

    Le beau temps est revenu, le soleil brille de mille feux…
    Les derniers colistiers arrivent…le terrain sèche et l’oon peut installer les camping-cars dans le champs.

    Repas de midi pris dehors…avec les amis Hélène et Michel, Françoise et Dédé, Marie-Claude et Louis, Jocelyne et Bernard. Apéro vin café rien ne manque ;

    15h l’assemblée Générale…la grande messe….

    Touareg alias Emile nous fera son petit discours, présentera les p’tits nouveaux, comme nous….ben oui nouveau à l’amicale et nouveau à Dussac. Message d’accueil de monsieur le maire accompagné de son adjointe.

    S’en suit le pot de bienvenue, apéritif dinatoire, très bien organisé et surtout très bon.

    Place au Kara hoché et à la danse animés par Jean Claude.

    Dans notre fauteuil nous visiterons ensuite l’Islande en suivant le voyage de Nicole et Bernard.

     

    08 septembre

     

    Ce matin le soleil est toujours notre fidèle compagnon.

    Atelier de formation sur le forum animé par Geneviève suivi par beaucoup de personnes.

    A midi, le pizzaiolo est là .……mais il faut savoir attendre…….les derniers servis ont patiemment attendu jusqu’à plus de 14h….. et donc toujours pas la photo de groupe. Nous avons eu de la chance, Michel et Bernard avaient pris rang.

    Pour midi le groupe c’est agrandi Nicole et Bernard se sont joint à nous.

    Nouveaux ateliers cet après midi je suivrai celui de Jean pour les montages de clips vidéo  sur Mouvie Maker. En apparence cela semble facile….j’ai bien dit en apparence. A voir sur le terrain…non devant son ordinateur.

    Soirée de Gala sur le thème de la mer, les photos en diront plus qu'un long discours, vous verrez ces Messieurs Dames dans leur tenue d'apparat....

    Soirée très conviviale animée par Jean Claude, un très bon repas nous sera servi. Les danseurs s'en donnent à cœur joie.

     

     

    09 septembre

     

    Le beau temps est encore là, ce qui ravit tout le monde.

    Ce matin Emile présente le forum et nomme les membres d'honneur, Pascal présente le livre des campings, c'est lui désormais le seul maitre à bord.

    L'après midi pour nous et pas mal de personnes sera la visite d'un élevage et des pommeraie. Etienne, passionné par son travail sera intarissable sur l'élevage  et la culture raisonné qu'il pratique. Visite super intéressante. Nous pourrons même cueillir des pommes, les royal galas qu'il ne ramasse pas car mélangées aux milieu des golden.

    Son épouse s'occupe de la chèvrerie que nous pourrons visiter. Nous achèterons même notre fromage qui sera livré directement à la salle.

    Ce soir repas en commun, les tables se créent par affinité, encore une soirée animée par Jean Claude, soirée amicale et très agréable.

     


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  • 10 septembre

     

    Les équipages se dispersent petit à petit, pour nous modérateurs, administrateurs, membres du GO dernière réunion avec Emile, réunion fort émouvante où l'on a la larme à l’œil.

    Nous saluons tout le monde présent et partons pour continuer notre séjour dans les environs.

    Premier arrêt à Jumillac le Grand, pour les services....sur une aire gratuite.  Dans la vallée sauvage de l'Isle avec un grand  château du XII  dont il ne reste pas grand chose tant il a été remanié à la Renaissance. Il est couronné d'une multitude de toits d'ardoise en poivrière orné de cheminées et de lanternons. Jumilac est la "perle noire" du Haut Périgord.

     

    L'église et le château

    Le château et ses tourelles

     

    Par une route enchanteresse, aux voûte de feuillage nous poursuivrons notre bonhomme de chemin toujours sous un ciel radieux et des températures estivales. Ce Périgord vert, et il porte bien son nom nous réserve de belles surprises.

    Voilà encore une petite aire de service à St Jean de Côle, nous y prendrons notre repas de visite avant de visiter ce beau petit village où l'ocre des pierres se marie fort bien avec le brun des tuiles. Une ravissante église remarquable par son curieux clocher, un vieux château de la Marthonie des XII et XV, quelques maisons et un pont médiéval avec des avant becs, enjambant la Côle,  voilà une belle carte postale qui s'offre à nous.

     

    L'église St Jean Baptiste

    Le château 

    Pont médiéval

     

    Vieille maison et château

      

     

     

          La Côle

     

      

     

     

     

     

     

    Toujours par des petites routes étroites mais agréables nous arriverons au château de Puyguilhem, château renaissance qui a des airs de Chambord, dresse son élégante silhouette dans le bois de Villars. Visite très inintéressante, même s'il y a très peu de mobilier. 

     

    Puyguillem

     Clic pour voir notre itinéraire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

           

    détail intérieur

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Clic pour voir notre itinéraire

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un détail extérieur

     

    Le corps de logis principal, percé de fenêtres à meneaux, est flanqué de tours et tourelles aux formes variées.
    A l’intérieur, un vaste escalier d’honneur vous conduit dans les différentes salles meublées et décorées avec des tapisseries. Admirez l’exceptionnelle cheminée montrant les douze travaux d'Hercule, puis rejoignez la galerie aménagée au dernier étage du château dans laquelle est visible une charpente en chêne en forme de carène de bateau renversée. Villars vous réserve d’autres surprises touristiques, telles que l’une des plus belles grottes ornées du Périgord ou encore l’abbaye de Boschaud.

    Nous poursuivons notre route jusqu'à Brantôme où nous installons sur l'aire de service près de la Dronne, une aire payante très agréable.

    Au milieu de la luxuriante Dronne, dans un paysage bucolique, Brantôme, la Venise du Périgord est en réalité une île, une très belle ville paisible et tranquille dominé par les façades blanches de son abbaye qui est adossé aux falaises, mais aussi le grand clocher de l'église abbatiale, un des plus anciens clocher roman du Limousin. Enlacée par le cours d'eau est un îlot de pierre dans une nature verdoyante.

     

    Un des pont sde Brantome

    Toujours au bord de la rivière

    L'abbaye

     

    On peut y accéder à cette magnifique abbaye par le pont coudé, pont du XVI.

     

    Le pont coudé

    Le pont coudé

    Le clocher de l'abbatiale de St Pierre du XII

    Les vestiges de l'ancien cloître

     

    Sur le quai Bertin les vielles maisons reflètent leurs balcons fleuri ou leur traille dans les eaux calmes de la Dronne. L'abbaye, l'église et le cloche s'y mirent formant une vrai carte postale.

     

    le clocher de l'ancienne église, aujourd'hui office du tourisme

    Reflet dans le canal

     

     Clic pour voir notre itinéraire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    11 septembre

     

    Ce matin nous avons décidé de faire une balade au fil de l'eau, tandis que nous attendons le bateau, les canards font leur show.

    Notre bateau électrique se glissera doucement d'abord dans le canal, notre guide très sympa et plein d'humour nous expliquera la vie de la ville, puis sur la Dronne, rivière calme et poissonneuse. Un vrai plaisir de glisser parfois dans un silence religieux, sur cette eau calme qui reflété cette végétation fournie et verdoyante.

    Repas de midi  au Saint Sicaire, repas simple mais très bon.

    Nous avons donc pris la route pour Périgueux où nous stationnons sur l'aire de service à coté de l'Isle. Beaucoup de monde sur l'aire, nous sommes un peu serrés mais pour une nuit pas mal et pas loin du centre.

    Nous ferons juste un petit tour en ville, voir la magnifique cathédrale St front. 

    Il fait très chaud nous n'avons pas eu le courage de remonter...demain il fera jour...

     

    12 septembre

     

    Nuit calme sur l’aire de service de Périgueux.

    La capitale du Périgord à traversé les âges, ville d’art et d’histoire, elle se d »couvre comme un livre d’histoire dont on feuillette les pages épisodes par épisodes… la ville fut d’abor Gallo-romaine, il y a plus de 2000 ans sur les bord de l’Isle.. Quelques vestiges témoignent de l’importance de la ville à cette époque.

    Les arènes occupées actuellement par un jardin public, quelques vestiges subistent comme des voûtes.

    Venuma, musée gallo-romain est construit tout près  du temple de Vésone, dont il ne reste qu’une tour de 27m de haut sur 17 m de diamètre.

    Deux maisons fortes, la maison d’Angoulême et le château Barrière en parti  en ruine.

    Au IV siècle, la ville se replie dans son rempart, on peut encore voir la porte Normande.

    La ville médiévale et renaissance entoure la splendide cathédrale Saint Front, cathédrale à coupoles d’inspiration byzantine qui domine et protège depuis ces huit siècles d’histoire architecturale. Au détour d’une ruelle médiévale et en se baladant de place en place on rencontre des maisons à pan de bois, de belles demeures dotées de tours ou encore de beaux hôtels souvent finement décorés et sculptés.

    Dans ce quartier historique trône, un petit bijou, au sommet au sommet du Puy (colline), la cathédrale Saint Front dont les Périgourdins sont très fiers.

    Services fait, nous poursuivons notre périple par la vallée de L’Auvezère, sœur jumelle de l’Iisle qu’elle rejoint  à quelques kms de Périgueux.

    Le Change, minuscule petit village vit  paisiblement le long de la rivière, il n’en possède pas moins de trois manoirs.

    Tourtoirac, niché autour de son abbaye, tout près de l’Auverèze, ce petit bourg distille un charme désuet avec son église à clocher mur.

    Excideuil, cité médiévale, vieille d’au moins 1500ans, aux confins du Périgord vert s’étire au pied de l’imposante forteresse. Nous flânerons dans les ruelles, médiévale de l’ancien bourg, monterons jusqu’à  l‘église paroissiale St Thomas et la fontaine Bugeaud, descendons vers l’hôpital du XIV siècle, un des plus vieux hôpitaux du département. La ville fortifiée possédait cinq portes qui complétaient le système défensif.

    Le château ne se visite pas, deux donjons carrés sont reliés par une courtine, seuls vestiges du XII. Le châtelet d’entrée de la forteresse est plus tardif.

    Il fait chaud, nous avons beaucoup marché, nous décidons donc, après cette visite de chercher notre chambre à coucher et suivons les conseils des colistiers et notamment de Marie Claude et Francis. Donc nous voilà sur l’aire de service privée de Bourdeilles sur un grand terrain herbeux, au bord de la Dronne et où l’on peut sans difficultés sortir table et auvent et vraiment sans gêner les voisins. Il fait si bon que nous avons mangé dehors. 

     

    13 Septembre

     

    Ce matin le soleil nous a faussé compagnie mais il fait relativement bon, nous allons donc visiter le château de Bourdeilles, perché sur son rocher, dans la vallée de la Dronne.

     

    Nous devons passer le pont à becs pour atteindre le village médiéval.

     

    Le pont à bec, côté pile

    Reflet dans la Dronne

     

    Il abrite, malgré son donjon octogonal de 36m de haut, son air sévère et martial, un délicat logis renaissance, richement meublé. Le village se love à l'ombre de ses châteaux et  de la Dronne.

     

    le donjon

    L'entrée des châteaux 

     

    Nous allons le visiter, du moins la partie renaissance.

     

    Pénétrez avec nous 

     

    La maison du sénéchal du XV pointe ses tourelles aux belles toitures.

     

    La maison du sénéchal

    Depuis le jardin vue sur les tourelles de la maison du sénéchal

    La partie renaissance que nous allons visiter et le donjon de l'ancien château

    Un détail extérieur

    L'admirable donjoon

    L'intérieur

    Coffre secret

    Le plafond

    Un coffre travaillé avec de l'ivoire

     

    A côté de l'église de Bourdeilles du XII,  une belle promenade avec un chemin pavé bordé de pelouses, de jardins simples mais attrayant et de maisons médiévales.

     

    L'église

     

    Le point de vue est magnifique, vue sur la rivière Dronne et son pont à bec du XIV mais reconstruit plus tard au XVIII, après de graves inondations.

     

    Le voilà côté "becs"....

     

    Le magnifique moulin de Bourdeilles se situe entre les deux bras de la Dronne, il n'a pas été remanié depuis le XVIII, propriété privée il d'admire de l’extérieur.

     

    Le moulin

    Le moulin vu de la cour du château

     

    Nous prenons notre repas de midi sur l'aire et partons à la visite des anciennes papeteries de Vaux à Payzac, sur le ruisseaux des Belles Dames. "Souvenir de paille".

    Ancienne forge, transformée en papeterie industrielle pour la fabrication du papier  de paille de seigle  (utilisé pour l'emballage et l'alimentation) en 1861, "elle fonctionnera jusqu'en 1968.

     

     Bonjour ou Bonsoir

    La papeterie

    Pour écraser la paille

     

    L'espace est aménagé pour nous faire découvrir la fabrication de ce papier. la dame qui nous accompagne nous fait revivre à merveille le travail de ces hommes et de ses femmes. On découvre avec plaisir sa passion pour la fabrication du papier. Elle nous décrira étape par étape la production de se papier et nous fera tourner, au ralenti bien entendu le mécanisme. les étapes sse suivent une à une dans un mouvement de cascade, tout est précis et bien pensé; Cette machine fonctionne encore parfaitement.

     

    Voilà la ligne de production du papier de paille

    Les bacs de décantation

     

    Pour la dernière étape on se retrouve devant les grandes chaudières,

     

    la grande chaudière

     

    à l'extérieur on peut voir les deux grande roues à augets qui alimente en eau, l'une pèse 5 tonnes l'autre 3.

     

    Les grandes roues

     

    Visite très ludique, intéressante et instructive avec cette découverte d'un patrimoine rural et industriel.

    Nous avons promis à Violette d'aller sur son aire. Nous y serons donc ce soir comme prévu. Nous voila ravis d'avoir fait sa connaissance. Nous avons discuté en levant le verre de l'amitié. sans la retenir trop longtemps..... ..demain elle part au boulot.


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  • 14 Septembre

     

    Ce n'est que tardivement que nous quittons l'aire de notre amie Violette. la nuit y fut calme et reposante.

    Nous n'avons pas eu le plaisir de la voir ce matin elle était au taff quand nous nous sommes levés.

     

    Sur l'aire d'Angoisse chez Violette

    Chez Violette

     

    En route pour Salvignac-Tréviers au bord de l'Auvézère où nous avons l'intention de visiter la l'ancienne forge.

     

    Pont sur L'Auvérèze

     

    Dominée par le château où résidait le maitre de forge les installations industrielles témoignent du passé glorieux de la principale activité de la région, une forge au charbon de bois crée en 1521, dernière coulée de fonte en 1930 et fermeture définitive en 1975.

     

    Le château et la forge

    Le château

     

    Balade dans le village.....

     

     Bonjour ou Bonsoir

     Bonjour ou Bonsoir

     

    De belles limousines

     

    Après un stationnement sur l'aire du village nous mangerons au restaurant de la forge, un menu du jour bon et copieux pour la modique sommes de 12,50€.

     

     

    le restau

     

    L'entrée qui a suivi un potage

    Saucisse aux herbes lentilles, suivi d'un dessert ou d'un fromage

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Visite de la forge durant une partie de l'AM, visite très agréable et intéressante.

    Voilà quelques explications : 

    Edifiée vers 1521, la forge de Savignac-Lédrier occupe un fond de vallée verdoyante de l’Auvézère, dominé par un château Renaissance rappelant l’origine seigneuriale de ses premiers propriétaires. L’ensemble du site, couronné par la chute amplement incurvée sur la rivière, découvert de la route menant au bourg de Savignac, offre à n’en pas douter une des vues les plus expressives et des plus gratifiantes du Périgord.

    Cette forge figurait parmi les grosses forges à bois qui, sous l’ancien régime, produisaient de la fonte et du fer à l’aide d’un haut-fourneau et d’une affinerie. La marche de l’usine reposait sur l’utilisation de l’énergie hydraulique et sur l’emploi d’une main d’œuvre paysanne, uniquement en période hivernale.

    Contrairement aux autres établissements du Périgord qui, au milieu du 19ème siècle, cesseront leurs activités sous la pression de la concurrence des fers au coke dans les grands centres métallurgiques du Nord de la France, la forge familiale de Savignac-Lédrier continuera sa production jusqu’à l’extinction de son haut-fourneau en 1930. Cette destinée pour le moins singulière doit beaucoup à la famille Combescot qui, devenu propriétaire du domaine au lendemain de la Révolution française, mobilise le savoir faire de ses membres pour innover et moderniser son outil de production. Elle représentait au début du XXème siècle le point de développement ultime atteint par la sidérurgie au charbon de bois, au moment même où la forge entamait son inéducable déclin. Un atelier de tréfilerie, produisant des pointes longues, puis essentiellement des clés de boites à sardine perdurera jusqu’en 1975.

    Classée monument historique en 1979, propriété du conseil général depuis 1990, la forge de Savignac-Lédrier fait l’objet d’un programme de restauration et de mise en valeur destiné à parfaire l’accessibilité au public sur ce site emblématique de l’industrie sidérurgique du Périgord Vert. Après la restauration des bâtiments extérieurs du haut-fourneau, de l’atelier de pointerie, les actions à venir porteront sur la remise en état des infrastructures hydrauliques, en particulier la soufflerie.

    Le logement ouvrier, aussi nommé « cantine » a été réhabilité et constitue depuis 2010 un espace d’accueil et de documentation pour les visiteurs et les classes patrimoine. Courant 2011, l’imposante halle à charbon de bois datée de 1824, dotée d’une charpente et d’un système d’aération à claires-voies remarquables, a également été restaurée à des fins d’espace d’expositions et de manifestations pouvant accueillir des groupes importants. Cette même année, le système de grue sur potence servant à manipuler la fonte à la sortie du fourneau a été remis en place à l’identique.

    Découvrez, librement ou accompagnés, avec vos élèves, une face méconnue de l’histoire du Périgord. Édifiée primitivement, vers 1521, la forge, Monument Historique classé, est un vestige unique de cette activité, dans un cadre paysager exceptionnel.

     

    La forge

    La forge sous un autre angle

    Maquette de la forge à ses origines (plus de affinerie actuellement)

     Les soufflets

    encore des soufflets

    Machine à écraser le minerai mue par l'eau

     

    Nous nous dirigeons ensuite vers Hautefort par la route de la Vallée de l'Auvézère, route fort étroite où il est parfois difficile de se croiser, quelques passing-place y sont installés.

    "Vanessa" nous fait changer de direction.....route barrée....n'y croyant pas nous poursuivons, mais voila des arbres encombrent le milieu de la route et nous devons faire demi tour.

     

    Impossible de passer

     

    Nous serons cependant conduit sans encombre à Hautefort où la silhouette élancée d'un magnifique château se profile sur le plateau. qui domine les vallées de la Beuze et de la Lourde, tous deux affuents de l'Auvérèze.

     

    Le château depuis le parking de la mairie

     

    Petite balade en ville :  ancienne chapelle de l'hospice, avec un beau dôme surmonté d'un lanternon déploie un plan en croix, il abrite le musée de la médecine.

     

    Muséee de la médecine

    Une tour du château

     Bonjour ou Bonsoir

     

    Ce soir nous sommes sur la parking de la Mairie sous le château.

     

    Le château ce soir.

     

     

    15 septembre

     

    Une belle journée sur Hautefort.

    Le soleil est toujours là, radieux dans un ciel d'azur.

    Ce matin départ d'une montgolfière près de notre stationnement.

     

    En montgolfière

     

    Le château depuis notre stationnement 

     

    Vers 10h nous montons tranquillement au château,  pour le visiter. pas de problème, le récit historique du château, nous sera raconté par un Monsieur en habit de l’époque, récit très agréable et rempli d'humour.

     

     

    Nous parcourons tout doucement les jardins somptueux, à la française, une vrai splendeur, ils seront encore beaucoup plus beau depuis le haut, dans la cour d'honneur ou des fenêtres de la galerie d'honneur. C'est 3 hectares de parterres de buis pontés de topiaires aux formes étonnantes, motifs géométriques, arabesques de buis plantée de fleurs et taillées deux fois par an à la main par 4 personnes dirigées par un paysagiste décorateur.

     

    Le château côté ouest, hélas à contre jour

    Cèdre Gouraud

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'entrée et le pont levis

     

     

     

      

    Vieux de mille ans il est un joyau de l'architecture et un trèsor du Périgord et la fierté des habitants d'Hautefort.

     

    Seul vestige de l'ancien château

     

     

     

     

     

     

     

    Plusieurs édifices se succèdent au moyen âge et il ne subsiste que la tour d'angle nord ouest, il a encore une vocation défensive avec ajout d'échauguettes et de pont levis sur douves sèches. Dès le XVII il devient une résidence d'agrément ou se mêlent styles renaissance et classique. En 1968 un grave incendie ravage le grand corps de logis, seule les ailes subsistent. un travail de reconstruction à l'identique s'opère et permet de restituer un bel intérieur.

    Les jardins

     

     Bonjour ou Bonsoir

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Suite de notre voyage

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Face est du château  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après l'historique de ce château nous poursuivons seuls la visite. Tout est admirablement entretenu, il semble encore habité. un moment de magie hors du monde, presque envoûtant.

     

    La mairie, depuis le château

     

    Les jardins vus du château, la beauté à l'état pur.....

     

       

    Une partie du jardin et en arrière plan la coupole de l'Hôtel Dieu

     

    Quelques photos de l'intérieur.

    le bûcher où il y eu 150 prisonniers dans si peu d'espace...

     

    Le four banal

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

    Suite de notre voyage

     

     La chambre de Monsieur

     

     

     

     

     

     

    La chambre de madame

     

     

     

    Après midi nous irons visiter l'hôtel Dieu, ancien hospice fondé en 1669, il abrite maintenant le musée de la médecine. Il comprend la restitution d'une salle  de malades et une exposition sur les progrès de la médecine, six salles se succèdent permettant de suivre l'évolution du monde médical dans tous les domaines. quel progrès!!!!  Nous progressons à travers les salles à l'aide d'un audiophone ainsi nous avons les explications à notre rythme. Belle visite.

     

    La salle des malades

    Le sarcophage de Mme de Hautefort et le cœur de son mari dans la chapelle

    Chez le dentiste...un  peu plus tard

    Chez le dentiste

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cabinet dentaire 1910

     

     

    Une able d'opération

     

     

     

     

     

     

     

    Nous allons, ce soir encore, faire un saut de puce, nous stationnerons sur l’ancien camping d’Ayen, juste en contre bas de l’aire de service.

    Au préalable petit arrêt au village médiéval de St Robert, nous aurions pu rester sur le grand parking de la salle des fêtes mais avons choix d’avancer de quelques kms.

    Sur la place se trouve de robustes maisons aux toits d’ardoise.Sa vaste  église fut construite au XII possédant un clocher octogonal.

     

    L'église et son clocher octogonal

    La place du village maisons au toits d'ardoise

    Toujours l'église

     

     

    Le château d’Aragon ainsi que la maison Seguin se cachent….

    Le château d'Aragon

     

     

    La maison Seguin

     

     

     

    Porte fortifiée témoin des remparts du XII

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    3 commentaires
  • 16 Septembre

     

    Il fait encore une belle journée très ensoleillée... Nous partons tardivement vers Terrasson Lavilledieu. "Vanessa" nous conduit tout en sagesse, sur des petites routes, entre bocages mais et belles forêts qui s’étendent presque à l'infinie sur ces collines toutes en rondeurs.

    A notre arrivée en ville, dès le pont sur la Vézère passé, les toits d'ardoises de la vieille ville et la magnifique église fortifiée de Saint Sour, apparaissent, dominant la vallée.

     

    La vieille ville

     

    Malika est devant la billetterie pour les jardins de l'imaginaire, nous profitons donc de cette visite après avoir pris les billet dans le château Jeanne d'arc. Nous partirons donc découvrir 6 ha de jardins en terrasses dominant la vallée. jardins contemporains pour le moins original et très bien guidé et contés par Malika.

    Comme elle dit c'est le sud, je dirai simplement presque le sud, le soleil taquin sublime les paysages, les villages, les bouches souvent ici roulent les R  comme les cailloux dans le lit de la rivière Vézère....

    La visite nous conduit d'abord au bois sacré ou les buis sont taillés en vagues, nous poursuivons par le tunnel végétal, un étrange ruban métallique serpent autour des arbres....là laissé aller votre imagination....

    Le bois sacré

     

    La nature reste elle même...des arbres sont au milieu du chemin...ils n'ont pas été abattus. Puis il y a les "mauvaises herbes" entre parenthèse et oui, les mousses et le lierre mais aussi les pervenches.

     

    le bois sacré

    "mauvaises herbes" mousses et lierre

     

    On croit voir de l'eau, et bien non c'est le toit vitré de la serre qui donne cette illusion....

     

    Impression d'eau....

     

    Notre promenade se poursuit, voilà le point de vue sur la ville... de belles perspectives sur les toits d'ardoises et la cathédrale.

     

    Vue sur la vieille ville

     

    Ces couleurs se retrouvent dans les sièges métalliques d'un mini amphithéâtre.... jeux de couleurs et de mouvement permanents donnés par les girouettes, plantées là.

     

    sièges couleur ardoise

     

    Des terrasses avec des perspectives semblables au contrefort du pont, avec des fleurs bleues rappelant les ardoises...tout semble coordonné.

     

     

    Les jardins d'eau à la recherche du paradis...il suffit d'imaginer....l'eau tient une place importante, elle nous accompagne depuis le début, parfois miroir, parfois bondissante, parfois chantante.

     

    Pièces d'eau

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    Le petit canal d'irrigation semble tantôt partager le jardin, tantôt partir à l'infini.

     

     

    le petit canal

     

    La roseraie, couleurs et senteurs avec des supports à vagues.....laissez encore une fois courir votre imagination.

    Dans la roseraie

     

    Enfin le topiaire avec ses "fenêtres" nous procure de belles perspectives sur le jardin ou sur la vieille ville.

     

    Le topiaire

    "par la fenêtre"  ..... du topiaire

     

    Enfin les fleuves, en eau...., au tracés réels et à l’échelle symbolisent les 5 continents (L'Amazone,le Tigre et L'Euphrate, le Mississippi,le Nil et Le Gange et le Bramahpoutre) .

     

    Suite et fin.....

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    C'est un lieu insolite, rempli de poésie où durant la visite on oublie le monde réel pour se plonger dans l'imaginaire, un beau labyrinthe de verdure bien mis en scène par Malika. un grand merci à elle.

     

    Nous avons ensuite sillonné la vieille ville, montés jusqu'à la belle église saint Sour et sommes

    allés manger à : 

    Un menu alléchant, parfois surprenant où nous avons cependant très bien mangé.

    Un petit apéro pour commencer...Puis la patience....

     

    Apéro

    Bouillon chinois avec germe de radis et cerfeuil

     

     

     

     

     

     

     

     

    Terrine de homard, un trait de coulis de crustacé au basilic

    tranche de foie gras poêlée, melon aux épices du monde

    onglet de bœuf, pâtes fraîches maison

    magret de canard, tatin de tomates au caramel de lavande

      

    Beignet de camembert et sa verdure acidulée

    Nage d'abricots rafraîchie d'un granité de sureau

    soupe au chocolat cru et sa glace au coquelicot

    Glace au coquelicot

      

    Balades sur les remparts, d'où la vue est imprenable sur la vallée de la Vézère et ses ponts, dont le vieux et ces 5 arches construit en 1150 puis dans la vielle ville, son église, ses fontaines, ses vieilles maisons et un cluseaux, il y en aurait une douzaine dans la ville.

     

    La Vézère et ses ponts

    L'église saint Sour

     

     Place du Conventionnel Bouquier

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'église Saint Sour

     

     

     

     

    De vieilles maisons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

               Un cluseaux

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une fontaine

     Encore une autre

     

    Un trompe l’œil

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

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    L'hôtel de ville

    Un dernier coup d’œil sur la vieille ville

    De vieilles maisons sur le quai 

     

    En route pour notre chambre à coucher au bord du lac du Causse à Lissac sur Couze, une belle petite aire payante qui surplombe le lac.

     

    Le lac causse

    Le lac et un village perché

     

    Encore un peu de monde sur les plages et dans l'eau, la maison qui a les pieds dans l'eau est l'office du tourisme qui fermait d'ailleurs ce soir. J'ai pu avoir quelques idées de visites dans le coin pour les quelques jours à venir. 

     La plage

    Voilà l'office du tourisme

     

     

    17 Septembre

     

    Lieu calme et tranquille,, la nuit a été bonne, le soleil est encore au rendez vous ce matin. pas le moindre souffle, pas la moindre ride sur le lac.

    Nous suivons scrupuleusement "Vanessa" et elle nous conduit parfaitement, sur de belles petites route au milieu des champs ou des forêts et à travers de petits villages ou de grosses fermes.

    Cette région regorge de villages ou de villes cartes postales dispersées dans une campagne rayonnante.

    Turenne est encore un village atypique, une vrai carte postale, perché sur son promontoire calcaire isolé dans le causse corrézien, dont le château domine de magnifiques maisons anciennes. Petites, sinueuses et souvent en forte pente les ruelles convergent vers le château ou ce qu'il en reste, deux tours à chaque l'extrémité la tour de l'horloge et la tour César.

    Dans la ville basse la place du foirail et des halles nous présentent de beaux logis et de beaux hôtels. on passe devant l'église en forme de croix grecque et l'on pénètre dans la ville haute par une  porte fortifiée. A droite se trouve la maison du Sénéchal et à gauche la chapelle des capucins. Certaines maison sont en réfection et par sécurité certaines rues sont barrées.

    La pente a été raide maintenant il faut redescendre ce n'est pas toujours très aisé.

    Nous avions stationné sur l'aire de service à l'entrée nord du village, aire à l'accès un peu difficile pour les très longs cc, à vrai dire nous sommes passés sans encombre.

    Nous poursuivons notre périple par Martel, là encore une grande aire de service, bien stabilisé et toute proche du centre ville, nous tend les bras. Nous y stationnerons donc pour le repas et la visite de cette petite ville qui est aussi un bijou architectural.

    Charles Martel n'y est pour rien dans le nom de cette ville , mais elle doit son nom à un honorable paysan gallo-romain. Martel, petit village médiéval avec d'élégantes bâtisses, des ruelles pavées est propice à la flânerie.  Les petites rues nous conduisent élégamment de l'église Saint Maur et des maisons pleines de charmes qui l'entourent,  à la place au halle, halle imposante avec une remarquable charpente.La place du consul avec le majestueux hôtel de la Raymondie, dominé par son beffroi et couronné de tourelles d'angle abrite la mairie et l'office du tourisme.

    La maison de Fabri et sa tourelle qui barre la façade vit mourir Henri Court Mantel en 1183.

    Il fait chaud, même très chaud nous continuons nos visites par la charmante bourgade de Carennac, ici le décor change, les toits en tuile rousses lui confèrent un charme tout particulier.

    Le village est accessible en cc il vaut mieux emprunter la D20 et utiliser le parking P3, parking pour cc.

    Baigné par la paresseuse Dordogne le village, bâti sur une terrasse rocheuse, permet de suivre les traces de Fénelon au fil des ruelles où  le temps semble s'être arrêté, en effet le cadre à peu changé et forme un ensemble remarquable.

    La cour du prieuré permet d'accéder à l'office du tourisme, au cloître et à l'église St Pierre bâtir à la fin du XI. 

    La salle capitulaire  abrite une Mise au tombeau en pierre de Carennac.

    La première carte postale est surprenante et très différente des précédentes.

    Tout le long de la balade nous pourrons admirer, le château des doyens et de belles demeures, parfois à pan de bois. 

    Il est encore tôt nous avons décidé d'aller visiter Curemonte, encore un petit joyau médiéval qui impose au loin sa silhouette des ses fiers châteaux et de ses nobles maisons, plantées sur un site dominant la Sournoise, tout en longueur, aux confins de la Corréze et de la Dordogne.

    Le bourg est dominé par les imposantes tours carrées du château de Saint-Hilaire du 14ième siècle et les tours rondes du château de Plas du 16ième siècle, le clocher mur à trois baies de léglise romane Saint-Barthélémy  et le château de la Johannie du 15ième siècle, témoignage de sa grandeur passée.

    Ces balades au milieu des ces vielles pierres laissent souvent rêveur.....ces belles demeures si vaste tant occupées autrefois sont maintenant vides ou occupées par les fantômes du passé....

    Ce soir nous acons un peu galéré pour trouver notre chambre à coucher, j'avais mis des mauvais points GPS, donc "Vanessa" nous a promené...Nous sommes donc sur l'aire de Beaulieu sur Dordogne. 

     

     18 septembre  

     

    Je vais encore me répéter une fois mais il fait grand beau et déjà chaud ce matin.

    Nous allons faire un tour dans Beaulieu en Périgord que nous connaissons déjà, c'est une belle petite ville qui se reflète dans les eaux paisible de la Dordogne et lové dans un écrin de verdure. C'est dans un dédale de petites ruelles, bordées de demeures anciennes qui ont gardé une âme médiévale, certaines avec despans de bois, que nos aimons nous attarder. Elles convergent vers l'abbatiale St Pierre datant du XII, dont le portail est un des premiers chef d'oeuvre de l’architecture romane.

     

    Nous pénétrons dans la vieille ville par la porte Ste Cahterine..

     

     

     

    Tour renaissance remaniée au XVI

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Toujours des maisons à colombages

     

    Portail de l'église

     

     

     

     

     

     

     

     

    Sculpture du portail.

     

    Un petit chemin nous entraîne vers la berge et nous conduit à la Dordogne qui paresse au pied de la chapelle des pénitents.

     

    Les bords de la Dordogne.

    La chapelle des pénitents

    Toujours en bordure de la Dordogne

     

    Nous poursuivons vers le nord en suivant le ruban scintillant de la Dordogne qui se faufile comme notre route au gré de la vallée étroite et boisée.

    Nous voilà donc à Argentat, ben oui nous connaissons aussi, mais c'est un beau village et nous aimons nous y promener surtout sur le quai des gabariers. Lovée au bord de la Dordogne ce fut un grand port de commerce durant des siècles. Ces quais pavés à l'anciennes sont admirables et les maisons de pêcheurs qui la bordent, arborent des belles façades fleuries, chapeautées de toits de lauze.

     

    L'église d'Arentat, qui nous conduit aux quais

    Sur le quai des gabariers

    toujours sur le quai

     .

     Maisons des pêcheurs

    Toujours les maisons des pêcheurs

    Ensemble du quai et maisons des pêcheurs

    De l'autre côté du quai, vue sur des belles demeures

     

    Voilà encore des balades agréables au gré de nos envies.

    En route pour le sud...nous nous dirigeons tout doucement vers l'Aveyron, encore quelques jours et nous arriverons dans l’Hérault chez notre fille.

    Les tours de Merle sont flèchées  peu après la sortie d'Argentat, elles attisent notre curiosité, nous faisons donc le détour. C'est par une route étroite en forêt et parfois en forte pente que nous les atteindrons. N'ayant aucun détail nous ne nous engageons pas trop loin. Nous les surplomberons seulement. Ce lieu chargé d'histoire est un spectaculaire ensemble féodal de 7 tour, érigées entre le XII et le XV et appartenait chacune à un seigneur différent.

     

    Les tours de Merle

    Un petit château au passage...

     

    C'est au dessus du lac de barrage de St Etienne de Cantales dans la vallée de la Cére que nous trouverons, tardivement notre salle à manger.

     

    Le barrage

     

    Inlassablement nous poursuivons notre route vers Entraygues sur Truyère, cité aux vestiges moyenâgeux, blottie entre  Truyère et  du Lot, entre gorges et vallées, qui nous offre ses vieilles rues, ses "cantous" et "ganelles"(passages couverts), ses maisons à colombages, son château et ses deux ponts du XIII.

    Une promenade fascinante dans cette ville attrayante, d'abord le long du lot, puis au confluent où se situe le château, construit en 1238 par le comte de Rodez.

     

    Le château

    Le confluent du Lot et de la Truyère

     

    Nous remontons la rue jusqu'au moulin construit en 1373, où l'on peut voir l'échelle des crues, la plus importante et fort impressionnante par la hauteur atteinte, remonte très loin à 1783.

     

    Moulin sur la ttruyère

     

     .

     

     

     

     

     

     

     

     

    Remarquez à droite l'échelle des crues

     

     

     

     

     

     

     

    Nous nous promènerons dans les rues et les ruelles, observant ces maisons nobles, les maisons des "riches", toutes en pierres, recouvertes de crépis maintenant et celles des "pauvres" faites de torchis et de colombage. La tour "d'Escombels", vestige d'une tour de défense d'autrefois. la rue Basse qui a conservé de nombreuses maisons à colombage est remarquable.

     

    flânerie dans la ville

     

    "un cantou".

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Tour Descombel, tour de défense.....

     

     

     

    Rue de l'horloge reliant le chemin de ronde  la rue commerçante

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le heurtoir de la porte est situé au dessus afin que le cavalier ne descende pas de cheval

    Maison à colombage

    Rue Basse

     

    On peut aussi admirer aux entrées du site deux ponts, le Pont Gothique du XIII, sur la Truyère et le Pont d'Olt ou Pont Notre Dame sur le Lot, fin du XIII.

     

    Vue sur Entraygues depuis le pont D'Olt

    Le Pont D'Olt sur le Lot

    Le pont Gothique(dommage en réfection)

    Lapasserelle qui conduite au camping et à l'aire situé un peu plus haut

     

    Nous stationnons sur l'aire municipale gratuite près du pont sur le Lot.

     

    19 Septembre

     

    L’aire de service ne s’est pas remplie mais nous sommes sept camping-cars ce soir.

    Pas le moindre bruit cette nuit, le calme absolu sauf le ronronnement du Lot.

    Nous quittons ce magnifique village médiéval et poursuivons par les gorges du Lot. La vallée se resserre en gorges sauvages que nous surplombons sans vraiment les voir tant il y a de la végétation.

    La vallée du Lot, « Olt » en occitan, nous invite au fil de l’eau à découvrir un patrimoine bâti remarquable témoignant du riche passé du pays d’Olt.

    En quelques kms nous arrivons à Estaing, il se livre au détour d’un méandre du Lot. Là sous nos yeux ébahis s’étale une vraie carte postale. D’abord le château séculaire de la famille de Giscard, en arrière plan l’église Fleuret et jeté sur le lot le pont gothique qui  porte la statue de François d’Estaing ancien évêque de  Rodez.

    Le village aux couleurs  des pierres de schistes nous invite à la flânerie dans ces ruelles à la découverte des trésors architecturaux. Suivez nous en photos.

    Et hop en route pour Espalion…Cette petite cité, autrefois fortifiée, blottie sous l’imposant château fort de Calmont d’Olt juché sur son piton basaltique.

    Le vieux pont en grès rose de XI, pont roman dit à « en dos d’âne » forme avec le vieux palais et les vieilles maisons qui bordent le quai, un ensemble pittoresque.

    Le musée des arts et des traditions, le musée du scaphandre, tout en pierre rose, s’élève face à la chapelle des pénitents.

    Voilà encore un beau village.

    Nous continuons tranquillement et arrivons St Côme d’Olt, bourg moyenâgeux, qui à gardé son enceinte fortifiée où l’on pénètre par l’une des trois portes. On y rencontre de belles demeures du XV et XVI, on y remarque de curieuses toitures en forme de carène de bateau.

    Il est l’heure de manger, le petit restaurant « Le passage » a une carte qui nous convient. En effet sommes en Aveyron et aimerions manger un aligot. Aussitôt dit aussitôt. Aligot pièce de bœuf accompagné de salade verte. Un des meilleurs aligots que nous ayons mangé. On se laissera tenter par une crêpe au caramel de beurre salé maison, alors là, un délice.

    Nous nous promènerons encore dans la vieille ville vers l’église construite au XVI qui se distingue par son surprenant clocher tors et faisant face à un imposant château.

    Nous n’en resterons pas là suivant toujours la D141 nous atteindrons Ste Eulalie d’Olt, ben oui encore un village classé et au bord du Lot. Nous parcourons encore des rues et ruelles étroites et tortueuses, dans ce village médiéval qui se caractérise pars maisons fleuris et maçonnées en galets du Lot, avec ou sans colombage.

    Nous longeons le Lot et pénétrons dans le village, à deux pas le vieux moulin du XVII situé sur le ruisseau de la Coutelle possède encore sa roue.

    Le château de Curières, propriété privée fut construit au XV. Sur la place de l’Hom un hôtel particulier renaissance est doté d’une tour.

    Nous partons sur St Geniez d’Olt qui nous paraîtra bien fade par rapport aux autres villages visités. Il faut dire aussi qu’il fait très chaud et que nous commençons à fatiguer.

    La ville est construite sur les deux rives du Lot sur lequel est lancé un vieux pont. Nuit sur l'aire de service de Campagnac.

     

    20 Septembre

     

    Que vous dire de plus sur cette météo agréable.....ciel bleu et soleil !!!

    Au gré des petites routes nous arrivons à la Canourgue, "la Venise Lozérienne". Nous sommes donc sur le Causse de Sauveterre. 

    La vieille tour de l'horloge domine la cit" qui s'étage autour de l'Urugne. Son eau conduite par de petits canaux sillonnent la ville, court à travers un labyrinthe de ruelles pavées, passent sous des petits ponts et des immeubles.

     La collégiale St Martin date du XII est entourée de belles maisons certaines à pans de bois, comme la maison médiévale.

    Nous emprunterons quelques escaliers pour monter jusqu'à la statue de la Vierge d'où nous aurons une vue magifique sur la vulle et ses toits d'ardoises.

    C'est encore une petite route s'élevant en forêt qui nous conduira au sabot de Malepeyre. c'est un énorme rocher de 30 m de haut, creusé et façonné autrefois par l'eau et le vent, percé d'une énorme arche de trois m de haute et 10m de large, ressemblant vaguement à un sabot. Curiosité géologique insolite. Malheureusement pas de possibilité de stationner.

    Pas facile non plus de trouver un stationnement plat pour le repas de midi, nous caracolerons donc encore une fois sur d e petites routes qui nous conduirons à Séverac le Château.

    Perché sur la falaise à 900 m de hauteur les ruine du château domine la ville et la campagne alentour. On pénètre dans la cité médiévale par des portes, dans les ruelles des passages sous voûtes " les crottes" conduisent au château du moins ce qu'il en reste. Elles sont bordées par de belles maisons anciennes avec tourelles, colombages  fenêtres à meneaux.

    On pénètre dans le château par une porte du XVII qui s'ouvre sur la cour d'honneur. A nord se trouvent des constructions plus anciennes. La vue s'ouvre sur la ville mais aussi la campgne environnante.

    Voilà notre escapade est terminée, nus allons séjourner quelques jours vers notre fille dans l'Hérault.

     


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