• 19 avril

     

    Nous voilà donc en Espagne à Algésiras exactement.

    Nous venons de passer une excellente soirée avec notre traditionnel apéro du dimanche... C'était chez nous, nous avons ben rigolé. Brigitte a amusé la galerie.... Malheureusement il n'est pas immortalisé....les appareils photos ce soir n'ont pas crépité....

    C'est notre apéro de séparation. En effet demain chacun prend sa direction....

    Nous avons terminé la soirée à quatre, par un digestif très alpestre, le génépi.

    Demain sera un autre jour.....Et comme dit Brigitte, je la cite " et surtout pas de larmes, pas de larmes, laissez cet épanchement vulgaire pour les gens du commun"

    Sur ce, je vous dis bonne soirée et plus exactement bonne nuit et à demain. S'il vous plait pas de bonne heure....Je suis du soir...pas du matin.

    Merci à vous chers amis lecteurs, nous allons encore vous faire vivre notre escapade solitaire en Espagne, sans les rires et la bonne humeur de Brigitte, si vous voulez bien nous suivre.

     

    20 avril

     

    Ce matin nous trainons encore sous la couette et attendons l’ouverture de Lidl pour acheter viennoiseries et pain pour le petit déjeuner.

    J’irai faire quelques courses ensuite, le strict minimum…

    Nos amis Bourguignons sont déjà partis.

    Vers 10h30 nous disons au revoir à Brigitte et Christian et nous levons l’ancre, chacun de son côté. Nous avons respecté la devise de Brigitte… dur dur !!!!

    Direction Los Barrios par l’autovia A381, traversons une zone montagneuse couverte de forêts, de beaux genêts en fleurs bordent notre route.

    Nos bonnes habitudes, mêmes tardives, ressurgissent…. Arrêt café en fin de matinée, dans un petit endroit où il y a des palmiers….  un petit air de Maroc.

     

    Un petit aire de Maroc

    Arrêt café

     

    Notre petite route caracole ensuite jusqu’à la ville de Alcala de los Geazules, un village Andalou tout de blanc vêtu qui s’agrippe à la colline qui culmine à 211m.

     

    Alcalaz village andalou 

    Alcala de los Gazules

    Le village sous toutes ses faces

     

    Trouver un parking relève du parcours du combattant, mais nous y parvenons tout de même.

    C’est une rue en forte déclivité que nous emprunterons, puis des escaliers pour arriver au sommet d’el Cerro de la Coracha à 211m d’où on embrasse toute la nature environnante.

     

    La vue en contrebas  

     

    Nous montons doucement nous pas s’alanguissent, notre rythme cardiaque s’accélère et notre souffle se raccourcit. (Brigitte on a pensé à toi.…Barbel je crois aussi que tu aurai peiné). C’est un vrai dédale de rues et ruelles fort pentues, aux maisons blanches qui débouchent souvent sur une petite place.

     

    Passage à claire voie

     

    Autre pays, autre lieu de culte ici les clochers ont remplacé les minarets.

     

      

    Intérieur de l"eglise

    Le cœur

    Fenêtres grillagées et oriels

    On débouche sur une place

    le haut de la ville

     

    Notre route se fait alors plus étroite, monte, descend, tournicote et sillonne de fabuleux paysages, sauvages et des vallons verdoyants.

     

    Des paysages agréables

     

    au col 

    Nous avons beaucoup de mal à trouver notre salle à manger. C’est au col de Galis à 411m que nous nous installerons dans un environnement fleuri.

     

    des fleurs beaucoup de fleurs

    encore des fleurs

    Des genêts

     

    Dans ces coins reculés, peu de vie, très peu d’habitations, quelques vaches dans les rares près que l’on rencontre.  L’on passe ensuite aux milieux des forêts ou alterne conifères et chênes lièges aux troncs dépouillés.

     

    Des chênes liège

    Une petite maison isolée

    En arrière plan la Sierra dénudée

     

     

     

    Ubrique

     

    Sur cette route des villages andalous nous croisons Ubrique, niché dans la Sierra de Grazalema, village tout blanc du 15ième  qui s’étale dans un magnifique site de collines de la Cruz del Tago.

     

     

    L'entrée d'Ubrique

    UBRIQUE, vue générale

    La partie haute

    Devant les arènes d'Urique 

     

    Ensuite les paysages changent nous quittons la Sierra nous voguons alors sur un immense plateau cultivé ou se niche de nombreux petits villages blancs et atteignons ensuite Arcos de la frontera. C’est ici que nous trouvons notre chambre à coucher sur une grand parking ombragé toléré.

     

    Voilà la première vue en arrivant à Arcos 

    Voilà l'autre face au dessus de la falaise

    Toujours au dessus de la falaise

     

    Arcos de la frontera, village blanc perché à 2OOm, sur son piton rocheux, au dessus de l’impressionnant précipice creusé par la Guadalete, domine toute la vallée. De nombreuses maisons blanches aux fenêtres grillagées ou avec oriels, bordent des ruelles pavées étroites, formant un vrai labyrinthe.

     

    Le château et la basilique

     

    Au fil de notre promenade nous découvrirons de nombreux monuments, comme la petite basilique de Santa Maria de la Asuncion, une des plus anciennes de la ville dont la tour néoclassique est la partie la plus récente. La place d’el Cabillo abritait l’ancienne mairie dont le portail est couronné par l’archange St Michel. Ville pittoresque avec de nombreux miradors.

     

    Patio de l'hôtel dieu

    Office du tourisme

    L'entrée de la basilique

    Les cloches

    La grande tour de la basilique

    Mirador depuis la place del cabillo 

    La porte de l'ancienne mairie surmonté de l'archange 

    Vue sur le lac depuis un mirador

    Un autre vue sur le lac

     

     

    21 avril

     

    Tranquillement nous allons poursuivre notre route, départ tardif cela devient une habitude....Le soleil est bien présent, il était juste caché par la colline...

    A ce soir si j'ai une connexion et bonne journée à toutes et à tous. Me revoilà...

    Dès la sortie de la ville le vent ballotte notre petit cube. Le petit ruban gris presque rectiligne papillonne dans une vaste plaine où les grands champs de céréales commencent à blondir.

    Un petit arrêt à Bornos, une petite balade vers le petit lac, sans intérêt, qui se love dans les près.

     

    Entrée de Bornos 

    Un ancien palais

    L'église de Bornos

     

    Nous poursuivons sur Olvera où nous avons décidé de faire une halte sur l’aire pour faire les services. L’aire est située sur la voie verte en bas de la ville. 

     

    Voilà la vue depuis l'aire

     

    Un très beau village blanc, une des plus pittoresques de la Sierra de Cadix, qui se presse autour de son château arabe et de sa cathédrale, tous deux posés sur des pitons comme des sentinelles. Ces maisons blanches reflètent la splendeur du soleil de l’Andalusie.

     

    Une vue générale du village 

     

    C’est par un sentier fort pentu que nous atteindrons les premières maisons. Je suis montée avec beaucoup de difficultés,  et oui voilà trois mois que nous étions presque au niveau de la mer. Il va falloir s’entrainer sérieusement pour les sorties montagne de cet été…

     

    Ça grimpe !!! 

     

    Encore des escaliers pour atteindre la place de l’église où se dresse Nostra Segnora de la Encarnation, église monumentale néoclassique. De celle-ci belle vue sur le château arabe construit au XII siècle, situé à 623 du niveau de la mer. Ces deus édifices que l’on voit de très loin sont le symbole des la ville.

     

    Eglise Nosta dama del Incanation

    Le château arabe

    Cimetière et clocher

    L'église 

    Une rue de la ville 

    Depuis le bas de la ville côté face 

     

    Plus facile de descendre…même s’il y a encore des escaliers…. Vu l’heure tardive nous chercherons un restaurant. Vous ne voudrez sans doute pas me croire, tout d’abord il y en a très peu et ensuite ils étaient tous fermé. Nous en trouverons enfin un bar à tapas et devinez ce que nous avons mangé, encore des calamars frits et moins chers qu’au Maroc.

     

    Notre petit  bar à Tapas

     

    Le soleil nous faussera compagnie à mi après midi, mais la  température est de 21°.

    Nous roulons ensuite vers Cabra  au milieu des oliviers qui s'étalent à perte de vue et  nous stationnerons sur l’aire de service

     

     

    22 avril

     

    Un petit orage qui fit un court passage, a tambouriné cette nuit, troublant notre sommeil.

    Cependant ce matin il fait grand beau, pas un seul nuage ne vient troubler ce ciel d’azur.

    Nous ne partons qu’après les services vers 10H.

    Un petit arrêt à Lild, notamment pour l’achat d’eau et de pain.

    Des oliviers toujours des oliviers à perte de vu, parsemés de quelques parcelles de vigne.

    A l’approche de Cordoue la plaine se vallonne discrètement, les oliviers sont peu à peu remplacés par de grands champs cultivés et notamment beaucoup de céréales.

    Visite de Cordoue, où nous trouvons un grand parking à l’approche de la cité historique pour 1,5€.

    .A proximité de notre parking

      

    Bordé au nord par la Sierra Morena et au sud par une campagne et sa succession de champs de céréales, Cordoue se dresse sur les berges du Gadalquivir. Ville riche en histoire, ses origines remontent à l’époque pré-romaine.

     

    Premier panorama sur la ville

     

    Notre point de départ sera la tour Calahorra, construite en 1369, pour renforcer la défense de la ville, sa situation nous permet de contempler le magnifique panorama.

     

    La tour Calahorra, côté face 

    La tour côté pile

     

    Nous entrons ensuite dans la ville par le pont Romain formé de 16 arcs et mesurant 230m. En son milieu trône la statue dédiée à l’archange patron de Cordoue, Saint Raphaél, de Barnabé Gomez del Rio.

     

    Le pont romain et vu sur l centre historique de la ville 

    Le pont romain

     La statue de l'archange patron de Cordoue

     

    A gauche, grande colonne, Triomphe de St Raphaël, à droite la porte du Pont date de 1571, la précédente datait de l’époque romaine.

     

    Triomphe de St Raphaël 

    La porte du Pont

    L'autre face de la port

    Statue près de la port

    Toujours près de la porte

    Encore une

     

    Près du pont se trouvent,  dans le lit du fleuve, les ruines du moulin de l’Alboladia.

     

      

    Ruine d'un moulin

    Un bel ensemble

     

    La grande mosquée-cathédrale est de symbole de la splendeur de la ville. Ce fut la plus grande mosquée islamique en occident avec ses 24000m2.

    Elle est entourée par une grande muraille crénelée renforcée par des donjons carrés dans lesquels s’ouvrent de nombreuses portes.

     

    La grande muraille crénelée 

    Le mur d'enceinte

     

    Le patio des orangers, magnifique patio,  embaume à leur floraison, c’était la cour d’ablutions. A côté de la porte du pardon s’élève le minaret construit par Abder-RahmanIII, mais restauré au 15ième, devenu aujourd’hui clocher.

     

    Le patio 

    Le clocher vu du Patio

    Toujours vu du patio, une autre face

    Encore lui

    la cathédrale mosquée depuis le patio

     

    L’espace intérieur est composé d’un concert de colonnes bicolores, la primitive avait 11 nefs longitudinales et 12 transversales. Ce n’est qu’en 1523 que l’on construit la cathédrale, très belles stalles du cœur.

     

    Intérieur de la mosquée

    L'intérieur de la mosquée

    Ceur de l'église

    L'église

    L'église

    L'orgue

    L'église

     

    Les auberges et bar à tapas ne manquent pas, nous n’avons que l’embarras du choix. Nous dinerons donc dans le patio de la « Taberna los Deanes », un menu complet, boisson comprise pour 10 €, un très bon repas. 

     

    La restau 

    Notre deuxième plat

     

    Nous flânerons dans les petites rues typiques, aux patios fleuris et la populaire « Calle de los Flores » qui permet de contempler la perspective de la tour de la cathédrale.  Les photos sont difficiles tant il y a du monde, plus des groupes d’enfants et d’ados, en visite eux aussi.

     

    La calle de los florés

    Calle de los flores 

    La calle de las florés

     

    Visite de l’Alcazar des Rois Chrétiens, sa construction commença en 1328, on lui ajouta les jardins ensuite il fut remanié. Le palais est carré avec de grands murs à créneaux et des meurtrières et couronné par un chemin de ronde qui relie les quatre tours.

     

    Entrée de l'Alcazar 

    La partie opposée

    a l'intérieur 

     

    Un autre attrait de l’Alcazar se trouve dans les jardins, surtout le jardin Mudéjar qui dénote par sa beauté. Le murmure des jets l’eau et les bassins nous rafraichissent et nous relaxent.

     

    Premier jardin 

    Depuis le chemin de ronde

    Vue sur les jardins

    Vue sur le clocher de la cathédrale

    Vu sur l'Alcazar et le pont roman dans le mointain

     

    Les jardins Mudéjar.

     

      

      

      

      

     

    Nous sortirons par la porte de l’Almodovar bâtie au 15ième mais restaurée au 19ième, longerons ensuite la grande muraille et le monument d’Averroès, puis entrerons dans le quartier de la juiverie, un authentique labyrinthe de ruelles étroites et tortueuses possédant un charme particulier et un air qui nous transporte dans une autre époque.

     

     Porte Almadovar

     La grande muraille

    Monument d'Averores

     

    Notre visite d’arrêtera là même si le centre ville ainsi le Cordoue médiéval possèdent encore bien d’autres trésors. Ce sera peut être pour une autre fois. Inch Allah.

    Nous partirons donc pour chercher notre « chambre à coucher », elle sera difficile à trouver. Tout d’abord le parking de Puertalano ne nous convient pas, de plus c’st une grande ville.

    Nous tentons  de trouver refuge dans quelques petits villages, peine perdu pas de stationnement possible. Nous décidons d’aller sur l’aire de Luciana, « Philomène » nous promène pas mal dans la campagne parfois sur une route chaotique, nous trompe…heureusement que nous avons pu faire demi tour et arriver à bon port. C’est une petite  aire artisanale dans un petit village tranquille, nous sommes seuls au calme.

     

     

     


    6 commentaires
  • 23 avril

     

    Espagne SuiteNuit bien tranquille devant ce petit stade, mais ce matin les températures oscillent entre 10 et 11°, malgré un très beau soleil.

    Nous profitons pour faire encore une fois les services, en effet notre itinéraire n’est pas prévu et nous choisissons les aires au petit bonheur la chance et partons toujours tardivement.

     

    Les bonnes habitudes sont reprises….. café même à 11h.

    Notre route plate, rectiligne sur des kilomètres et des kilomètres, un tantinet monotone à 90kms heure court pourtant sur un plateau aux environs de 700m d’altitude dans des paysages variés, champs de céréales, vignes, prairies, champs d’olivier ou d’amandiers.

     

    Un petite église d'un village traversé 

    Le château du même village

     

    Nous stationnerons pour le repas sur un parking de super marché juste avant Tolède.

    Il est déjà 13h, je n’ai rien de prêt, donc je cuisine un peu, une fois n’est pas coutume…

    Le but de ce stationnement est aussi de capter internet car je n’ai plus de connexion partagée depuis avant-hier, encore un mystère…. 

    Pas d’arrêt à Tolède que nous avons visité quelques années en arrière et nous allons hercher notre chambre à coucher. Nous ne resterons pas sur le parking de Talavera de la Reina, mais préférons Lagartera, plus petite il est vrai mais dans un petit village. Nous aurons la compagnie de charentais. 

     

    Un pont à Tavelara de la Reine 

    Orpesa depuis la route

     

     

    24 Avril

     

    Ce matin un soleil très voilé  ne fera d’ailleurs que de furtives apparitions, mais il fait déjà très bon 17°. Départ tardif toujours après les services puisqu’il y a tout sur cette petite aire tranquille à l’entrée du village.

    Le premier arrêt sera pour Orpesa où nous irons faire un tour au château transformé en Parador, ces hôtels de luxe Espagnols.

     

    Le château (Parador) 

    La cour intérieure del'hôtel

    La cour de l'hôtel

    Le donjon depuis la cour

     

    La ville s’apprête à vivre un marché médiéval comme l’indique toutes ces insignes qui pavoisent toutes les rues.

     

    Les rues pavoisées 

    Encore une rue pavoisée

     

    De petites ruelles en pente nous conduisent de la place del Navarro à la place de la constitucion en passant par le château et l’église monumentale.

     

    Passez sous les porche pour atteindre la place 

    Place del Navaro

    Sur la place côté nord

    Des murs peints jalonnent la ville

     Place de la Constitucion

    Autre côté de la place

     

    Nous quittons l’autovia pour suivre la N 452 qui se faufile d’abord dans une belle forêt de chênes lièges en prenant délicatement un peu d’altitude, puis quelques pâturages où paissent des troupeaux de « toros » (taureaux).

    Face à nous, comme une barrière infranchissable, des montagnes se profilent, à leur cimes quelques stigmates de l’hiver sont encore visibles.

    Après Ramacastanas le paysage se fait plus alpestre, les conifères envahissant les pentes des montagnes. Elles deviennent de plus en plus rudes et se dénudent. A Monbeltran, la silhouette altière d’un château fort attire l’œil.

     

    Le château 

     

    La montée s’accentue ensuite en grands virages pour atteindre un premier col à « Puerto del Pico » à 1352m. 

     

     

    Il ne fait plus que 17° et le vent souffle. Grrr… Nous jetons un œil sur la vallée et l’arrivée de la « Calada romana »

     

    La vallée 

    La calade romana

     

    et reprenons notre route qui court ensuite dans une zone de landes et de près où de petits rus se tortillent comme le ferait un gros serpent argenté, encore une montée douce et nous franchissons l’autre col « Puerto de Menga » à 1566m.

     

     

    Nous ne sommes plus loin d’Avila où nous avons décidé de nous poser, même si nous connaissons. Un grand parking en contrebas semble nous attendre, d’ailleurs c’est le parking cc autorisé où nous resterons ce soir. Des cigognes ont élu domicile tout près, sur un arbre.

     

     

     

    Avila, ville construite dans de beaux remparts va nous accueillir.

     

    Les remparts

    Une porte de la ville

     

    Il est 13H30 et nous comptons bien y trouver un petit restaurant pas trop cher. La Plaza Mercado Chico, où se tient un petit marché est bordée par des petits restaus.

     

    La place 

      

     

    Après avoir fait un tour décidons de prendre un menu au restaurant El Portalon, tout compris à 11,90€ (entrée, plat, dessert, boisson et pain, comme dans la plupart). Nous ne serons pas déçus c’était très bon.

     

    Notre entrée 

    Le restau 

     

    Nous déambulerons dans cette vielle ville au gré des petites ruelles, longeant l’imposante cathédrale, passant de porte en porte et de place en place. 

     

    Une ruelle commerçante 

    L'imposante cathédrale

    La Poste

    La bibliothèque

    La cahédrale

    Une autre porte

    L'église située à l'extérieur des remparts

    la place Stanta Teresa de Jésus

     

    Retour à notre petit cube où nous passerons une soirée tranquille.

    Nous irons cependant faire un tour en ville, les remparts sont éclairés et Avila prend un air magique que n'avions pas encore vu. La place du marché est presque déserte mais l'éclairage la rend tout à fait différente. C'est très agréable de s'y promener tranquillement.

     

      

     

     

    25 Avril

     

    Le ciel est boudeur, le soleil tente sa percée, mais la température ce matin n'est que de 9°. on comprend pourquoi ici les habitants sont encore en tenue d'hiver, collants, bottes et vestes...

    Pas grand-chose aujourd’hui….

    A Ségovia, point de parking disponible, même pas celui indiqué avec les aires de service. Donc nous poursuivons notre route. Juste des photos au passage…mais nous avions visité la ville il y a quelques années.

     

    Entrée de Ségovia 

     

    Des paysages agricoles sur un grand plateau à plus de 1200M en arrière plan la Sierra Guadarrama dont certains sommets sont encore couronnés de quelques névés.

    Nous arrivons rapidement à Aranda de Duero où l’aire n’existe plus, de grands travaux sont en cours… Y sera-t-elle ensuite ???

    Nous stationnons tout de même à proximité, deux camping-cars allemands sont déjà installés.

    Nous décidons d’aller faire une petite balade en ville, mais voilà que la pluie s’invite sans prévenir….quoique le ciel laissait bien présager une petite ondée. De courte durée nous pourrons donc faire un tour sur la place Mayor, voir l’église et le pont romain au dessus d’un affluent du Douro.

     

    Le Douro 

    Entrée vers la place Mayor

    La place Mayor

    La place mayor 

    Encore la place Mayor

    L'Eglise Santa Maria del Real

    Son entrée monumentale

    L'hôtel de ville

    Le Pont romain

    Pont sur le Douro

    Un autre pont sur le Douro

     

    Nous rentrerons donc à temps, voilà qu’il pleut à nouveau.

    Les nouvelles de France ne semblent pas meilleures, dans certains coins de l’Aveyron, que je ne citerai pas,  c’est l’automne.... ailleurs les températures ont chuté considérablement et il pleut.

     Nous allons prendre notre mal en patience .

     

    26 Avril

     

    L'automne est revenu.... La pluie a tambouriné doucement sur Aranda de Duerao une bonne partie de la nuit. Ce matin les ciel est plombé et très bas. A suivre....Bonne journée .

    Dès notre départ c’est une symphonie en vert et ocre qui s’offre à nous, un peu terni par ce ciel gris, des près bien verts, des bois et des vignes fraichement labourées.

    La pluie ne nous a laissé que peu de répit, la voilà à nouveau, insouciante et insidieuse,  en cette fin de matinée. Tantôt discrète, tantôt battante, elle nous accompagne fidèlement, contre notre gré.

     

    Vilà ce que l'on peut voir...Donc peu de photos ce jour.

     

    Le parking cc de Burgos est archi complet, donc en tenterons un autre, beaucoup de places mais très loin du centre historique. Donc nous occultons la ville déjà visitée il y a pas très longtemps.

    Aujourd’hui c’est « saga Espana »….Pour ce midi impossible d’atteindre l’aire de Briviesca, il y a une course de VTT (les vététistes sont d’ailleurs crottés jusqu’aux cheveux..). Nous devons donc poursuivre notre route, elle ne sera ouverte qu’à 15H. Mais la route devient très étroite, puis elle est encore barrée pour la course, demi tour, tout cela dans la bonne humeur et avec de gracieux sourires des organisateurs. Au croisement suivant, impossible de rejoindre le village, encore demi tour et là nous suivons une piste étroite….nous garer par moment pour laisser passer les coureurs… Mais où allons donc atterrir ??? Et bien en plein ville, sans problème.

    Qu’allons-nous faire ???? le ciel pleurniche toujours. Et bien déjeuner au restaurant, nous avions remarqué au passage un routier sympa… et bien nous y voilà il est 13h30, on va bien nous servir…

    Nous choisirons donc le menu du jour 9€, que demander de plus, paëlla aux fruits de mer en entée, filet de poisson à la plancha accompagné de salade mixta, dessert, vin et eau.

    La pluie a enfin cessé mais le ciel reste bien encombré.

    Philomène fait des caprices, elle ne veut pas suivre l’itinéraire que nous avions prévu, mais à force de la contrarier elle nous obéit…

    Ona, petit village qui s’agrippe à la falaise, nous suivons dès lors une petite vallée encaissée ou un ruisseau, bordé de peupliers ou de saules juste en robe printanière, sautille gaiement.

    Ensuite le défilé de la Horadada au bord du fleuve Ebre, ce grand fleuve espagnol qui se jette en Méditerranée.

     

    Voici le défile, mais il manque le soleil 

    Pont sur le fleuve Ebre

    L'Ebre coule à nos pieds

      

     

    Philomène fait encore des siennes, nous rebroussons chemin pour suivre la nationale 232, finalement ce n’était pas la bonne solution, on aurait cru rouler sur une route marocaine, un peu Orangina… Et puis nous indique que la hauteur n’est que de 2m40. Que faire ?? Aucun panneau sur la route, le chauffeur décide de poursuivre, je ne suis pas très à l’aise….et bien point de hauteur limitée. Ah cette Philomène, elle nous joue des tours…. 

    Nous arrivons tout de même à bon port sur l’aire de d’Espinosa los Montenos, où nous sommes seuls, à 800m d’altitude, où la pluie arrive à grand pas et où il ne fait que 11°. Grrrr. C’est presque l’hiver, comme dirait ma petite sœur de l’Aveyron dont je viens d’avoir des nouvelles.

    Ce soir, comme hier d'ailleurs nous restons sur nos habitudes, apéro dans l'intimité feutrée de notre camping-car, mais nos amis nous manque. Croque Monsieur comme de temps en temps, merci à Brigitte de nous avoir donné l'idée.

     

    Il n'y en a plus que deux, avons déjà mangé les autres !!!

     

    Nous voilà à nouveau sous la pluie et il ne fait plus que 9 petit degrés ce soir et nous avons mis le chauffage. VIVE LE MAROC.

     

    27 Avril

     

    Une pluie intermittente souvent légère a entrecoupé notre sommeil. les sommets environnants ont la tête dans les nuages et il ne fait que 8° ce matin. 

    Bienvenue à François en terre Aveyronnaise, les amis nous pensons bien à vous depuis la froidure espagnole.

    Des paysages alpestres, des bois, des prairies d’estive où paissent de belles vaches régalent nos yeux. Le col losTornos à 920m nous offre un magnifique panorama sur la vallée, un cirque verdoyant, malheureusement le temps n’est pas favorable et les photos sont médiocres encore une fois.

     

     Depuis le col

     

     

    La route caracole ensuite à flanc de montagne nous ménageant des vues plongeantes extraordinaires, sujet au vertige s’abstenir.

    De vallée en vallée nous sommes toujours dans des paysages de moyenne montagne, des paysages agréables où de nombreux ruisseaux, tantôt bondissant, tantôt s’alanguissant dans les près, nous accompagnent.

    Le ciel s’assagit, est-ce un signe précurseur…. Annonçant le beau temps ?

    Après Arredondo notre route reprend rapidement de l’altitude au milieu d’immenses forêts aux essences diverses. Un mini arrêt au col de Alisas 674m, en effet le vent nous transperce,  c’est l’hiver, la vue est magnifique même sous ce ciel gris.

     

    Le col

    Arrêt rapide... 

    La vue depuis Mirador

    La route en grand lacets qui nous attend à la decente

    De petites fleurs qui bravent le temps

    La petite maison dans la prairie...

     

    L’heure tourne nous décidons d’aller à Santander, arrêt repas sur le parking de carrefour où nous ferons quelques courses, ici les prix dont bien plus raisonnables que chez nous. Mais voilà le ciel nous tombe encore sous la tête.

    A Santander est une ville agréable qui s’étire le long d’une vaste baie, il est difficile de stationner de nombreux parkings sont interdit au plus d’une tonne huit.

     

    Dans la baie 

    La baie

    Une tour près de l'Hôtel de luxe Real

    Plage del Camello

    Plage d'El camello 

     

    Nous allons donc au Cabo Mayor dont les 30m de haut dominent l’autre extrémité de la ville, des paysages plus naturels et sauvages donnant sur un océan plus ouvert et des falaises impressionnantes. Le manque de soleil devient désespérant.

     

    Le phare de Mayor

    Les falaises

    Les falaises

    Le phare

    Encore les falaises

     

    Cependant cette petite balade vivifiante nous fait du bien, car depuis ce matin avons souvent les fesses sur nos sièges. Ah ce temps !!!!

    Un magnifique parking, un peu à l’écart mais dominant la baie et avec le phare en toile fond nous semble propice pour passer la nuit. Un camping-car déjà installé me confirme qu’il est possible de dormir là. Nous nous installons donc mais à la vue du panneau d’interdiction décidons de partir afin d’éviter tout problème.

    C’est sous des grosses et longues averses  que nous quittons donc la ville pour l’aire de service à Lieganes où stationnent déjà 3 autres camping-cars.

     

    La pluie cesse, mais la situation météorologique ne semble pas vraiment s’améliorer.

    Demain sera un autre jour ou nous visiterons Santander qui semble mériter un arrêt ou nous poursuivrons, selon le temps. A suivre….Miracle à 20h un rayon de soleil.....

    Je vous souhaite une agréable soirée et une douce nuit.

     

    28 Avril

     

    Ouf, il fait beau ce matin l’âtre bienfaiteur rutile dans un ciel bleu où s’effilochent quelques nuages blancs inoffensifs et la température est douce.

    Nous démarrons tardivement à 10h30.

    Retour vers Santander pour visiter cette ville côtière (Philomène est maintenant au top et en plus il est facile de se diriger dans cette ville, même en cc) qui s’étend donc le long d’une vaste baie tournée vers le sud et bordée de nombreuses et magnifiques plages de sable fin. L’urbanisation se fait sur diverses collines par des rues qui montent ou descendent, par de larges allées ou des promenades en front de mer. Elle compte 185 000 habitants.

    Malgré l’interdiction de stationner au plus de 1,8 tonnes, nous nous posons. J’interroge un passant qui me confirme que nous pouvons stationner. En plus sur le panneau il y avait « excepto touriste », nous nous considérons donc ainsi….

    La vision de la côte est quand même plus belle aujourd'hui sous le soleil.

     

    Les plages

     

    Depuis notre stationnement nous marchons pas mal, un peu à l’aveuglette….pour finalement rejoindre, par de grands escaliers le Passéo de Péroda avec ses jardins où nous trouverons l’office du tourisme, ce qui nous aidera dans notre visite, surtout le plan. 

     

    Juste au bas des escaliers... 

    Le jardin de Perada

     

    Nous rentrons dans la vieille ville aux dimensions modestes, favorisant ainsi une promenade tranquille, nous permettant ainsi d’apprécier l’élégance des bâtiments et des monuments. La ville nous offre des édifices majestueux dans un cadre naturel éblouissant, alliant mer et montagne.

     

    D'élégantes façades 

    Autour de la cathédrale 

     

    La noble et imposante façade de la banque Santander attire notre attention, tandis que  cathédrale et poste forment un ensemble agréable. 

     

    La banque Santander 

    Poste et Cathédrale

     

    La cathédrale, formée de deux églises superposées, est un des édifices les plus anciens dont la construction à débutée au 13ième, l’ensemble est complété par un cloître au 14ième

     

    La cathédrale 

    Le clocher

    Le cloître

    Le clocher depuis le cloître

     

      Face à celle-ci la place Porticada entourée de divers édifices publics.

     

    Place Poricada 

    Place Porticada

     

    Un peu plus loin la place de la Mairie (Ayuntamiento) avec son édifice imposant contigu  au populaire marché de la Esperanza de style moderniste.

     

    L'hôtel de ville 

    Le marché d'Espéranza 

    Le marché

    Un bel étal

     

    Il est plus de 13h nous irons manger, un menu du jour, au Piquio, un menu excellent et copieux, au deuxième étage avec vue sur la rue commerçante. Comme toujours ici rien ne manque, même pas le sourire de la serveuse.

     

    Notre restau 

    Gratin de choux fleur

    Brochettes et frtes

     

    La rue depuis le deuxième étage

     

    Bien que la température soit de 21°, le vent qui s’est levé nous transperce…

    Nous longerons ensuite le bord de mer, le palace de l’embarcadère et le port chico avant de rejoindre notre maison roulante.

     

     Sur le front de mer 

    Sure le front de mer 

    Le port Chico 

    Le Port Chico

    Ce n'est pas une statue...

     

    Un petit tour sur le parking de la plage el Camello d’où nous partirons visiter le Palacio Real de la Madaleina, (inauguré en 913, édifice emblématique de la ville) sur la presqu’ile du même nom, qui fût la résidence d’été du roi Alphono III et de la reine Victoria Eugénia. Lors de sa création en 1908, par la mairie de la ville, tous les habitants y ont contribué par souscription populaire.

     

    Plage el Camello 

    Le palais

    Le Palais Magdalena 

    La Palais

    Toujours le palais autre face

    Le Phare

     

    Il est entouré de vastes jardins et d’endroits boisés. Malheureusement nous ne pourrons pas y pénétrer, il est fermé, bien que l’office du tourisme nous ai donné des heures de visites.

    La plage El Sardinero, toute proche, fût fréquenté par le couple royal, celle-ci, les rues adjacentes, le Grand Casino ainsi que l’hôtel Réal, devinrent les centres de loisirs et de culture de Santander.

     

    L Gran Casino

     

    La baie de Santander nous a invité à la découverte d’une ville seigneuriale à l’atmosphère tranquille d’où l’on peut aussi contempler la mer, se reposer dans les jardins et observer les nombreuses plages de sable doré. 

    Philomène nous conduira rapidement sur l’aire de service de Cabarceno, une aire agréable, dans la nature, avec toutes les commodités et près d’un mini lac. Elle semble très connue, pas mal d’étrangers, comme nous, y stationnent.

     

    Le petit lac de l'aire de service

     

     

    29 Avril

     

    Après une nuit pluvieuse et bien agitée, le soleil semble vouloir percer la couche nuageuse encore bien fournie. Nous partons de plus en plus tard...est-ce le temps ? 

    De collines en collines, de forêts en prairies, de villages en fermes nous vagabondons dans des paysages éclatants à prédominance rurale malgré ce ciel encore bien gris.

    Laredo, ville marine de la côte Cantabrique est une centre touristique important dû à la beauté de ses plages, zone ourlée parfois de falaises abruptes.

     

    Sur le front de mer 

    Sur le front de mer

    Toujours sur le front de mer

    La plage

    Une église moderne

     

    La zone typique du village est "Puebla Vieja", ruelles et rues bordées de bâtiments caractéristiques où nous ferons une belle balade.

     

    L'hôtel de ville  

    Puerta del Merenillo

    L'autre face de la porte

    Santa Maria de l'Asuncion

    Casa de Paso Isabel

    Plazza  Marques de Anbaida

    ¨Porte Bilbao

    Palais de Benito José de Zaeauz del Castillo

    A l'entrée de la vieille ville

     

    Retour au camping-car où nous prendrons notre repas.

    Dès que nous prenons de la hauteur nous pouvons voir la ville dans toute sa splendeur.

     

    Vue panoramique de Laredo

     

    Nous poursuivrons ensuite la N 634 que nous suivons d'ailleurs depuis ce matin, elle longe, surplombe, puis s'éloigne d'un océan d'huile, mais le relief ne nous laisse que de courtes échappées. 

    Philomène nous conduit directement sur l'aire de service de Bilbao, aire située sur une colline qui domine la ville. La vue en contrebas est magnifique et surprenante.

     

    Vue panoramique du centre de Bilbao

     

    La tour Iberdrola trône au milieu de la ville, c'est un gratte ciel de 165m de haut et de 41 étages, construite entre 2007 et 2011. 

     

    La tour Iberdrola

     

    A proximité le grand stade de football, San Mamés, inauguré en 2013 à une capacité de 53289 places.

     

    Le stade San Mamés

    Tout et Stade sous n autre angle

     

    Attendons la nuit pour voir Bilbao by night.

     

    La nuit

     

     

    30 Avril

     

     

    Ce matin nous nous levons plus tôt, avons décidé de visiter Bilbao et notamment le musée Guggenheim. Le ciel est encore bien gris et il ne faisait que 8° ce matin, c’est donc chaudement vêtu que nous partirons donc avec le bus 58 qui nous déposera au terminus, en 30mn environ

    Bilbao ville avant avant-gardiste respire le modernisme, cette ville industrielle est devenue une référence internationale en terme de design urbain.

    De la balade à pied le long du Nervion, où nous croisons tout d’abord l’église San Anton avant d’atteindre l’imposant marché de la Ribièra.

     

    EL'église San Anton 

    Marché de la Ribiera 

    Autre face du marché 

     

    De beaux bâtiments s’étirent le long du fleuve où depuis ponts et passerelles nous jouissons de belles perspectives.

     

    Pont sur Nervion 

    le long du fleuve

    Toujours sur les quais

    Sur les quais la Bourse

     

    Au pont del Arénal, rive droite, s’impose le théâtre Arriaga et la bibliothèque et rive gauche se dressent de grands buildings dont celui de la bourse.

     

    Le Théâtre  

    Détail du théâtre

    L'autre face du théâtre

    La bibliothèque  

     

    La place neuve se trouve tout à côté ainsi que la Mairie.

     

    La place neuve 

    L'église St Nicolas 

     

    Tout à droite l'hôtel de ville

    La mairie

    Gros plan sur la mairie

     

    La passerelle Zubizurin suspendu au dessus du Nervion a été imaginée par Santagio Calavatra. Sa structure blanche en forme d’arc incliné soutenu par de fin fil de fer s’intègre avec l’étrange structure du musée tout proche.

     

    La passerelle 

    Vers la passerelle

     Passerelle et immeuble 

     

    Une belle perspective s'offre à nous : Tour Iberdrola, le musée, le pont de la Salve et les fameuses tours blanches.

     

    Une belle prespective 

    On se rapproche... 

     

    Nous grimpons ensuite les 144 marches qui nous permettent d’atteindre le grand pont routier de la Salve jouxtant l’impressionnant musée Guggenheim qui à lui seul attire les touristes du monde entier.Et nous ne lassons pas de faire des photos. Voici le musée sous tous les angles.

     

      

      

      

     

    Là trône Puppy,  la mascotte du musée, ce chien floral de  Jeff Koons qui fût juste crée pour l’inauguration, mais le succès fut tel qu’il en est resté le fidèle gardien. 

     

    Puppy à l'entrée du musée et la tour en arrière plan 

    L'entrée du musée

     

    Il veille aussi sur la tour  Iberdrola, ce building de 165m de haute commencé en 2007 et terminée en 2011 et signée César Pelli, architecte Argentin, architecte en verticale. Elle a la forme d’un triangle isocèle aux côtés légèrement bombés et est occupée par des bureaux.

    Le musée, œuvre d’art sculptural spectaculaire, de l'architecte nord-américain Frank Gehry, constitue un magnifique exemple d'architecture d'avant-garde du XXe siècle. Avec ses 24 000 m2 de superficie, dont 11 000 destinés aux expositions, l’édifice s’érige en un véritable événement architectural, grâce à sa configuration audacieuse et à son design innovateur forment une séduisante toile de fond pour l’art qui y est exposé, s’intégrant parfaitement dans la trame urbaine de la ville.

    Fait de verre et de titane, bordé par le fleuve et un bassin d’eau de 30cm on pourrait croire à un vaisseau avec ses voiles tant sa forme est originale. Voici la terrasse.

     

      

     

    Une fois en possession des billets, on pénètre dans l’atrium, cœur authentique du musée. Cet immense espace libre, où convergent toutes les galeries impressionnent par ses dimensions et ses formes épurées. 

     

    L'intérieur

     

    Ce très espace libre, aux volumes courbes connecte l’intérieur et l’extérieur par de très grandes verrières originales.

     

    La verrière  

     

    Une conception à couper le souffle. Cet atrium sert d’axe où s’articulent les 20 galeries du musée sur trois niveaux relié par un système d’escaliers curvilignes et d’ascenseurs en verre. Je n’ajouterai qu’un seul mot c’est magnifique.

     

     

     

    Au troisième nous verrons l’œuvre de Niki Saint Phalle, artiste renommée du milieu du XX, née en France qui inventa un monde singulier en toile ou en sculptures colorées et étranges. Plus de 200 œuvres et documents d’archives sont exposés ici dans diverses salles. Pas de photo c’est interdit.

    Il est l’heure de chercher un restaurant, ils ne font pas légion dans le coin, celui du musée est un restaurant gastronomique que nous éviterons. Nous finirons par nous installer au Colmado où nous mangerons un bon « menu del Dia », pour une fois pas de photos. Au passage place de Moyua nous pourrons admirer quelques beaux bâtiments.

     

    De beaux bâtiments

     

     

     

    Nous sommes alors tout près de la rue de L’autonomia où nous pourrons reprendre le 58 qui nous conduira sur l’aire de service. 

     

    Une dernière vue sur les gratte ciel de la ville

     

    Direction  Getxo pour voir le Pont Biscaye, un pont suspendu, un colosse de fer déclaré au patrimoine de l’Unesco en 2006, le pont transbordeur le plus ancien du monde. Sa fonction principale est de relier les deux rives du fleuve Nervion entre Portugalete et Getxo. Cnstruction en fer et ressemblance avec la tour Eiffel. Commencé en 1890 par Alberto de Palacio et Ferdinand Arnodin disciple de Gustave Eiffel, il sera inauguré trois ans plus tard. Il a fallu pour sa construction complexe 21 041 boulons,88 248 kg de c=ables en aciers, 10 629 rivets et 728 447kg de fer laminé. Du haut de ses 6 »m, cet ouvrage de 160m de long assure 365 jours par de 5h à minuit un service régulier de transbordement de passagers et de véhicules, avec une moyenne de 16 300 piétons et 1200 véhicules par jour. Malheureusement l’ascenseur ne fonctionnait pas, nous de pourrons donc pas atteindre la plateforme mirador sur le ria.

     

    Le pont transbordeur

    La nacelle

    La nacelle

     

    Une journée bien remplie où il a fait très beau et chaud, d’ailleurs actuellement il fait encore 20°. 

    Ce soir nous sommes installés sur l’aire de service de Bermeo, un village de pêcheur. Un petit tour nous permettra d’admirer une belle côte à falaises.

     

    la côte falaise 

    belle côte rocheuse

    Le Port

     

     

    1er Mai

     

    Tout d’abord que ce brin de muguet vous apporte le bonheur.

     

    Avec tous nos voeux de bonheurs

     

    Il a pleuvioté cette nuit et ce matin malgré la douceur 20° le ciel est gris et bien triste.

    De notre escale pittoresque nous poursuivons notre route le long du Ria de Gernika que nous ne voyons que rarement. Nous nous éloignons de la côte traversant de belles forêts avant d’arriver à  Lekeito où nous nous installons momentanément sur l’aire de service où de nombreux camping-cars ont élu domicile.

    Ce ciel en demi tinte verse sa larme de temps à autre nous obligeant parfois à sortir le parapluie. C’est ville morte, peu de monde….La ville se tourne avec élégance vers l’océan sans tourner le dos à son passé historique et à sa tradition de ville de pêcheurs. Une belle plage, déserte aujourd’hui, et pour cause….et l’ambiance de son port  surveillé par la basilique de Santa Maria, nous réjouissent malgré tout.

     

    Basilique Santa Maria 

    La basilique

    Quelques beaux immeubles jouxtant le port

    Le port

    Le port

    Bateaux de pêche 

    La basilique en arrière plan 

    Côte à falaises

    La côte vers le port

    Belle côte

     

    Peu de restaus ouverts en ce premier mai, nous prendrons notre repas chez nous….

    Ensuite la côte jusqu’à Ondarrao n’a plus de secret, côte rocheuse, parfois à falaises avec quelques belles plages de sable roux. Mais elle est bien terne sous ce ciel qui ne veut pas changer de couleur et qui pleurniche encore.

    Dès lors nous mettrons le pilotage automatique, nous laissant guider par Philomène jusqu’au parking toléré de Hondarribia, celui de la ville, celui de la plage n’existe plus, une aire minuscule coincée entre la route et la falaise a été créée quelques centaines ne mètres mais cette fois sur la gauche, il en coûte 12€.

     

    02 Mai

     

    La nuit a été calme et réparatrice... Ciel en demi teinte ce matin...pas vraiment de soleil.

    Nous nous rapprochons de la France dangereusement !!!

    Denier arrêt à Behovia pour quelques courses. Un conseil d'ami ne vous arrêtez pas sur un parking bus même s'il est vide. Nous avons vu un fourgon avec un "sabot". Alors méfiance la guardia veille.

    C'et juste une journée de liaison notre arrêt va être de trois semaines à Dax pour notre cure et oui sommes des "Talalous"

    Arrêt pour le repas de midi au  Moulin, un petit restau qui ne paye pas de mine.... Un très bon repas pour 15€. Nous avons apprécié.

    Nous voilà nous sommes installés au camping Bascat.

    Fini les vacances.

    Encore un séjour au Maroc super, comme on les aime ou amitiés à rimé avec convivialité. Et comme je dis chaque année depuis 2004.

     NOUS Y REVIENDRONS


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  • Notre voyage se termine à Dax où nous allons rester trois semaines pour faire notre cure thermale annelle.

    Nous avons effectué depuis notre domicile en Isère 10300 kms, sans la moindre difficulté aussi bien au Maroc qu'en Espagne.

    Notre séjour s'est merveilleusement bien passé et nous avons beaucoup de mal à nous réadapter à la vie Européenne.

    Dans ce Maroc que nous apprécions chaque jour d'avantage et si riche en rebondissement, nous avons vécu trois mois inoubliables, rencontré des gens charmants, tissés des liens d'amitié et vu ou revu des paysages merveilleux.

    Bien que nous ayons passés quelques jours inoubliables à Marrakech avec nos petits enfants, c'est loin de l'agitation des villes, des rues encombrées que nous avons, comme chaque fois, préféré ce Maroc sensible et accueillant de l'arrière pays.

    Nous avons été très heureux de faire découvrir nos petits coins secrets à nos amis Auvergnates, malgré un séjour bien trop court.

    Nous avons retrouvé avec le même plaisir des amis rencontrés lors de nos précédents voyages, cette année il manque quelques rencontres au tableau, nous n'avons pas fait l'est, par manque de temps, mais nous y reviendrons avec plaisir. Au bout de 12 voyages nous le faisons à petits pas, sans pour autant rester longtemps au même endroit.

    Ce Maroc si surprenant, ce Maroc si accueillant nous fascine toujours, certainement encore moins d'incivilités de la part des enfants que d'habitude, en tout cas pas de jets de pierres.

    Terre de contrastes, terre de sensations ou le meilleur côtoie le pire, terre de parfums, d'odeurs agréables ou insoutenables, terre de couleurs et de saveurs, ce Maroc qui nous tend les bras nous a encore une fois ravis. Et comme à chaque retour nous n'avons qu'une envie : y retourner.

    Maroc, pays fantastique fait de lumières, de couleurs, d'odeurs, de plaisirs et de rencontres ce n'est qu'un AU REVOIR, NOUS REVIENDRONS.

    Les quelques jours passés en Espagne ont été agréables, le temps a été moins favorable et il nous a manqué le rire communicatif de nos amis et je dirai particulièrement celui de Brigitte.

    Bien entendu les dates ne sont pas fixées, mais il y a toujours un projet de voyage pour l'an prochain, voire cette fin d'année. Inch Allah, comme savent si bien dire nos amis.

     

    Maintenant vous allez pouvoir nous suivre épisodiquement dans " Une nouvelle parenthèse" pour quelques événements spéciaux mais ensuite pour nos randonnées d'été ou nos rencontres.

     

    Merci à vous chers lecteurs pour votre fidélité ainsi que vos gentils messages, ici ou en privé. 

    Pour le Maroc je vous dis à l'an prochain, sinon à bientôt.

     

     


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