• 20 novembre

     

    Petit déjeuner copieux chez nos amis en compagnie Khalid.  Il part au travail et prenons congé en promettant bien entendu de repasser les voir, mais en leur faisant promettre de venir nous voir lorsqu’ils iront en France voir la famille. Que de bons moments passés en leur compagnie.

     

    L'oriental

     

    Le soleil est bien présent, mais le vent continu à souffler, la température n’est que de 9° ce matin.

    Bidons et entonnoir, en guise de pompe à essence, prennent position au bord de la chaussée, signalant le carburant de contrebande. Ces petits stands sont de moins en moins nombreux.

     

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    Soleil et nuages jouent aux ombres chinoises sur les djebels environnants, leur conférant un air fantomatique.

     

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    L’homme semble vouloir dompter ce paysage désertique en plantant quelques oliviers, eucalyptus ou pins, tristes et décharnés ils luttent contre les éléments naturels avec l’acharnement du désespoir.

     

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    Un petit détour par Jerada, cette ville minière qui exploite vraisemblablement encore du charbon, une ville  importance de 100 000, sans charme particulier. Dans ces mines clandestines, les mineurs, au péril de leur vie, dans des conditions plus que précaires, grappillent quelques caisses de charbons pour survivre. Seule une centrale électrique occupant 600 personnes subisite, Jerada n'a pas de travail.... 

     

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    Lentement mais surement nous poursuivons notre route, la P6048, étroite mais en très bon état, semble rongée par ces petits animaux invisibles du désert tant la couche de bitume est mince.

     

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    Nous naviguons dans cette immensité désertique mamelonnée où la vie semble inexistante et où l’on se sent tout petit. Je scrute, je fixe, je cherche, mais mon esprit vagabonde dans ce désert fascinant et mystérieux qui s’étale à perte de vue.

     

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    Voilà une tente nomade. 

     

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    Puis, là, comme par enchantement, posée sur cette terre ingrate et inculte voilà Guefait, une petite oasis resplendissante près de l’oued aux belles gueltas. Là pas de palmier, des cultures verdoyants, des oliviers et beaucoup de grenadiers aux feuilles jaunissantes. 

     

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    Retour par Jerada, avec un petit arrêt au souk, nous sommes envahis par une multitude d’enfants sortant de l’école qui s’amusent, rient ou nous interpellent gentiment.

     

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    Merci Emile de nous avoir permis de sortir des sentiers battus, sans toi nous serions, encore une fois, passé à côté, sans faire le détour.

    Repas au milieu de nulle part juste avant Aïn Bénimathar, pas question de manger dehors, un vent généreux soulève le sable et nous transperce.

    Un 4x4 semble en panne sur le bas côté, capot levé et moteur fumant. Nous pourrons ainsi leur donner 5l l’eau et leur permettre de poursuivre leur trajet. Ravis de notre arrêt ces marocains voulaient nous payer l’eau, bien entendu nous n’avons pas accepté, trop heureux, pour une fois, d’avoir rendu un mini service. 

    A Tendrada, comme chaque fois, la police nous demandera les fiches. Le village à fait peau neuve, les trottoirs sont terminés, des bancs et des petites tonnelles y sont installée avec la rangée habituelle des lampadaires et toutes ses grandes avenues sont très propres. 

    Un drôle de ciel...

     

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    Voilà notre neige à nous !!!

     

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    Arrivée à Bouarfa et installation à Climat de France, dans la cour de l’hôtel. 

    Ce soir nous avons eu la visite d’Abdel accompagné de son fils et de Mohamed. Nous avons beaucoup discuté et nous nous retrouvevons vendredi et dimanche.

     

     

    Quelques jours à Bouarfa

     

    C’est un super soleil et un beau ciel bleu qui s’offre à nous ce matin, mais 9 petits degrés au thermomètre qui va rapidement remonter.

    Une matinée cool aux occupations quotidiennes puis un petit tour en ville, dans la rue commerçante

     

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    et quelques achats pour notre repas de midi : poulet délicieusement rôti, olives, frites et pains 8Odh soit exactement 7€34 oui oui vous avez bien lu.

    Je vous laisse deviner la suite….

    Nous le dégusterons dehors au soleil en tee-shirt. Puis nous nous reposerons sur nos relax une bonne partie de l’après midi. Elle est pas belle la vie !!!!

     

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    Par contre la nuit tombe très vite ici et le vent se lève. Ce soir avons eu la visite de Mohamed qui nous a gentiment offert des dattes de Figuig.

    Hotel Climat du Maroc.

     

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    Ce matin le ciel est un peu boudeur, un léger vent souffle et il ne fait que 10°.... Deux tourterelles picorent, de petits oiseaux sautillent devant nous, trois petits tours et puis s'envollent..... un chat, à l'affût,  les guette avec envie.

    Quelle est douce la vie... Qu'il est agréable de ne rien faire ou presque...de lire... de regarder... où de rêver..... mais aussi de surfer....

    Le voilà qu’il devient rieur, les nuages disparaissent presque un à un, un doux soleil nous réchauffe des ses rayons chaleureux. Balade en ville tranquillement et quelques achats, gaz, timbres ou encore faire faire une soudure. Et oui ils savent tout faire ces marocains. 

    Voilà maintenant la machine à laver en direct, lavage et rinçages, il ne suffira que de transporter l’eau de vidange. Le vent et le soleil feront le reste…. 

     

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    Repas de midi, comme hier, je vous épargnerai la photo, mais en plus nous avons troqué le pantalon contre le bermuda. 

    Ce beau temps sera d’assez courte durée à mi après midi, les nuages s’installeront masquant ce soleil tant apprécié et le vent chatouilllant s’intensifiera, nous devons donc faire des « rallonges » aussi bien au tee-shirt qu’au bermuda.

    Nos amis Abdellatif et Meed sont venus nous rendre visite et parler du programme des jàurs à venir. A notre tour de leur offir thé et petits gâteaux.

    Ce ciel soyeux pleure soudainemnt troublant notre quiétude, mais le calme revient très vite, le vent à cessé sa course et voilà la carte postale qui nous émerveille depuis deux soirs. 

     

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     Temps identique ce matin, mais le mercure danse : 14°, mais de petits coins de ciel bleu se profilent à l'horizon.

    Nous pensons bien à vous, les amis, restés "au bled", pardon en France dans la tourmente. Mais votre tour viendra et nous vous retrouverons avec plaisir. 

    Ciel bleu et soleil reviennent rapidement.

     

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    Après notre traditionnel café nous partons au souk, un vrai souk marocain ou tout se vend et tout s’achète on prendra le temps de se perdre dans ce « vrai » Maroc. D’ailleurs nous devons être les seuls européens. Le voici en image. 

     

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    Meed viendra nous retrouver, nous ferons les derniers achats de légumes avec lui et il nous raccompagnera au camping-car. Je ne vous donnerai pas le détail, mais pour 3kg d’oignons, 500g de carottes, 500g de tomates, 1kg de petits pois, 500g de haricots verts 1 bouquet de persil et 1kg de salade : 3,39 €

     

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    Repas de midi, et on ne se laisse pas abattre....  écossage des petits pois et cuisson des légumes dehors.

     

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    Tout à côté...

     

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    Mais voilà vers 16h les nuages envahissent le ciel qui se met à pleurnicher doucement. Trois camping-cars  allemands viennent d'arriver, ces dames font les lessives, pas de chance pour elles. Maintenant il sanglotte à chaude larmes mais se calme rapidement et voilà que le ciel s'embrase. 

     

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     Les amis comme vous n'êtes pas venus nous rejoindre nous avons trinqué à votre santé dans l'intimité feutrée de notre campng-car, comme tous les samedis.

     

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     La pluie et le vent ont rythmé notre nuit qui fût ainsi un peu agitée. Ce matin la pluie garde son intensité, le vent court toujours et le ciel est plombé. Mauvaise journée côté météo.

    Changement de programme, notre journée avec Abdellatif est annulé et direction Figuig. Nous verrons cela au retour. 

    En fidèle compagnon, cette pluie fine et insidieuse nous conduira jusqu’à Figuig au camping où il n’y a personne. Malgré tout cette pluie est sans doute un bonheur tombé du ciel pour nos amis marocains. Donc nous prendrons notre mal en patience, rien à faire d’autre me direz-vous. 

    Ce ciel gris et bas nous a bouché l’horizon durant tout le trajet. 

    Toujours les deux postes de police à l’entrée de Figuig, préparez vos fiches.  

                                           Figuig à la pointe orientale du Maroc, une oasis qui se perd dans les sables à la frontière L'orientalAlgérienne, où l’eau poursuit sa course souterraine et irrigue par un système de foggaras plus de 190 000 palmiers et ses jardins étagés, où  l’architecture de terre spécifique de ses  ksour en fait un lieu particulier qui a conservé de son histoire des vestiges exceptionnels et où loin du tourisme de masse on peut se reposer, se balader, écouter, regarder et admirer. 

     

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    L’oasis, un endroit calme que l’on pourrait croire à l’écart de la vie, pas du tout, ici joie de vivre et modernité sont à partager. 

    Après cette journée un peu tumultueuse la  pluie a cessé et ce soir on reste un peu pantois à la vue de ce ciel noir qui brille de mille feux. 

     

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    25 novembre

      

    Ô miracle, quel ciel bleu et quel soleil se matin. Quel plaisir de se réveiller avec le roucoulement des tourterelles. L’heure est déjà à la promenade dans le camping, au bord de la piscine aux mille reflets ou sur la terrasse. 

     

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    Je me laisse emporter dans ce monde paisible et calme, dans ces paysages infinis, cette mer de palmes qu’une douce brise balance tendrement à la fraicheur de l’aube et ses djebels ocre qui l’entourent.

     

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    Ce matin la lavandière est à l’œuvre, mais la cuisinière est au repos, tajine d’agneau commandée au camping. 

    Donc temps libre pour une petite promenade vers la plateforme. Une balade au soleil dont on ne se lasse jamais, à cheminer tranquillement en bordure de la palmeraie tous sens éveillés.

     

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    Un court passage en ville.

     

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    Là au bord de la falaise le ksar Zénaga avec son immense palmeraie d’un vers dense et tenace qui tranche avec les djebels dénudés alentours. C’est le grand dépaysement dans le calme et la sérénité. 

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    Au retour nous nous installerons dehors pour manger notre excellent tajine aux légumes qui vient de nous être livré. Des moments simples de plaisir partagé. 

     

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    Il fait si beau que nous profitons de nos relax pour de bons moments de repos. N’est elle pas belle la vie des retraités !!!! Puis le soleil décline, oliviers et palmiers nous génèrent une ombre trop rafraichissante, alors nous nous installons à l’intérieur.

     


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    26 novembre

     

    Ce matin grand beau, mais quelques petits nuages bien sympathiques papillonnent dans ce ciel d'azur. Après une grasse matinée... occupations de camping-caristes...

     

    L'oriental suite... Monsieur est au travail (Jack nous avons une pensée  pour toi, mais au fait est-ce bien fait ?). Un lavage  raisonné à l'eau, au seau et à la brosse. Nous avons  conscience que l'eau est un bien très précieux et nous  respectons l'environnement.

     

                 L'oriental suite...

     

           L'oriental suite...  Pendant ce temps, Madame se repose au soleil....       avec pour seul bruit le frissonnement des feuilles         argentées des oliviers, bercés par la brise et les           chants discrets des oiseaux.  

     

     

     

     

    Une petite balade en ville pour les courses, pain et légumes.  

    Repas de midi dehors au soleil, cela devient maintenant une habitude. 

     

    L'oriental suite...

     

    Grande promenade cet après midi palmeraie et Zénaga.  

    Intégrée à son environnement désertique, la palmeraie de Figuig, supporte une agriculture classique en polyculture menée en superposition de strates, luzerne, graminées ou légumes, puis les petits arbres fruitiers, figuiers, grenadiers, abricotiers et enfin les palmiers. L’oasis s’émancipe du désert grâce à ses sources permettant son irrigation, canaux souterrains, foggaras, séguias  et bassins de stockage. Pour gérer au mieux la répartition complexe de l’eau, les figuiguiens  ont mis au point une unité de mesure permettant de mesurer la quantité en temps et non le volume, la Kharrouba. 

     

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    L'oriental suite...

     

    L'oriental suite... 

     

    Flâner dans cet environnement calme, arpenter les sentiers est un vrai plaisir, là un Figuigui, vient discuter avec nous nous, expliquant qu’il nettoie la palmeraie car les émigrés ne reviennent plus, là un autre qui grimpe pied nu à un palmier pour en cueillir les dernières dates. Quelle dextérité et quel courage.

     

    . L'oriental suite...

     

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    Découvrir l’oasis c’est aussi se perdre dans un dédale inextricable de petites ruelles bordées de maisons en terre crue, c’est jouer avec l’ombre et la lumière de ses rues si étroites, chargées de plus de six cents ans d’histoire, c’est aussi se perdre, se retrouver devant la porte d’une maison et d’être obligé d’y faire demi tour. Tout est dépaysant, agréable et reposant, enfants et adultes nous gratifient de bonjours, de sourires. 

     

    L'oriental suite...

     

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    Le retour, comme chaque fois, se fait par la plateforme, là, au soleil couchant on embrasse Zénaga, sa magnifique palmeraie et les djebels Algériens qui la bordent. 

     

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    Ce soir rencontre avec Mohamed que nous connaissons depuis ses débuts ou presque, depuis 2006. C’et un homme attachant, au grand cœur que nous retrouvons avec plaisir, accompagné d’un agent de voyage né en France, mais d’origine Marocaine qui prospecte la région. 

     

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                                           Coucher de soleil au :

     

     

     

     

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    Demain sera un autre jour, nous avons rendez-vous, ici, à 9h, mais Inch Allah comme ils disent.

     

     27 novembre

     

    A la rencontre des Figuiguiens ...... 

    Une merveilleuse journée, sous un ciel d’azur où l’astre céleste rutile de mille feu et même si nous gardons la plaire… car le fond de l’air es frais. 

    Mohamed notre guide est à l’heure… chose assez rare au Maroc, voilà pourquoi je me permets de le souligner, nous partons donc dans cette sublime palmeraie à cinq. 

     

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    Qu’il est doux de flâner dans cette immensité calme et plaisante tout en écoutant attentivement les explications de Mohamed, où seul le ruissellement de l’eau qui court dans les seguias et le bruissement des palmes agites par une brise légère, se font entendre. 

     

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    Et que dire de cette petite cascade qui sautille gaiement, là au bord de la falaise dans ce milieu plutôt austère et désertique, c’est magique !!! Nous ne nous lassons pas de ces paysages merveilleux mêmes s’ils ne sont pas inconnus pour nous. 

     

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    Nous cheminons tranquillement par ces petits sentiers dont seul Mohamed a le secret, souvent au dessus de cette immense mer de palmes.

     

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    Cette herbe servait de savon autrefois. 

     

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    Là, près d’un grand bassin  il nous explique la façon de mesurer l’eau due pour chaque propriétaire, bâton, crayon et mesure à la main, ici vanne manuelle, c’est un pieu qui bouche le départ de la canalisation. Canalisations bien complexe qu’il faut savoir boucher et ouvrir au bon endroit pour que l’eau suive le chemin désiré. 

     

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    Là encore un autre bassin, mêmes outils, seul un trou permet de positionner le bâton, mais une vanne moderne. 

     

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    Nous longeons, des murs en pisé, des petites parcelles verdoyantes, cultivées où poussent luzerne, céréales ou encore fèves et entrons dans Zénaga. 

     

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    Les rues sont éclairées, comme nous dit Mohamed, oui bien entendu, système D…. 

     

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    Descente de l'eau de pluie. 

     

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    Les plafonds des ruelles couvertes sont en palmier

     

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    Premier arrêt chez Mina, je ne sais même pas si je serai capable de vous décrire la façon admirable comment on est reçu. Voilà le Monsieur qui répare son tuyau pour brancher à sa pompe. Il a travaillé à Crest Malville, et connait Heyrieux et Morestel tout près de chez nous. Le monde est petit !!!

     

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    Nous pouvons visiter les lieux et même la cuisine et voir à l’arrière les beaux gâteaux près  cuire et prendre des photos. 

     

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    Un adorable petit garçon, vraisemblablement le fils d’une voisine, se laisse photographier et cajoler. 

     

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    Voilà une nouvelle Figuigui, c’est très amusant de se prêter au jeu, en plus je suis la seule femme. 

     

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    En un rien de temps les tapis et les coussins sont posés au sol, des petits sièges sont proposés, notamment à Paul qui a du mal à s’assoir au sol à cause de son genou, une table basse est dressée et nous voilà entrain de boire le thé, accompagné de dates, d’un genre d’amlou, de tride, de pain.

     

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     Paul fait signer ses crevasses avec un remède miracle style vaseline. Merci Docteur.

     
     

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    Qu’ajouter de plus tout est succulent, servi avec beaucoup de gentillesse, sourire aux lèvres. Je n’oublierai jamais cet accueil chaleureux et désintéressé, en effet, sous aucun prétexte, ils n’ont accepté la moindre compensation. Ce qui à nos yeux était tout à fait normal et qui de plus nous aurait fait tant plaisir. Et en plus nous sommes tous parti avec notre paquet de dattes. Vraiment admirable. Nous avons bien des leçons à apprendre !!!! 

    Voilà la piscine de la maison, comme ils se plaisent à nous dire. 

    Après un tour chez Ismaïl qui se fait attendre, nous irons  l’association des femmes. La table est déjà dressée. Tout le monde s’affaire à son travail, tout le monde nous salue avec un sourire radieux. A grands regrets les deux Messieurs nous quittent ils ont des rendez-vous pour leur prospection. 

     

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    Voici les lieux où travaillent ces dames, la table est dressée et en plus elle vendent leur production.

     

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    Nous mangerons donc notre tride qu’avec Mohamed. Ce plat succulent traditionnel de Figuig, chacun son morceau de poulet délicatement posé sur le tride avec raisins secs, amandes et une sauce que je ne saurais pas vous dire comment elle est… Nous découpons donc le tride en petits morceaux qui servent à emballer tous les ingrédients. Et hop !  Sucré, salé, croustillant ou fondant, nos papilles se régalent. Un beau plateau de fruit suivra. Qu’elle belle expérience. 

     

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    En ville, une boite à lettres dernier cri.

     

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    Empruntant le chemin d’azrou nous atteindrons la plateforme et son immense vue. Un tour à la maison de la culture avec sa belle salle de spectacle et sa bibliothèque.  Hélas elle semble encore peu servir. L’hôpital est là, hélas fermé faute de personnel. 

     

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    Retour dans notre petite maison à roulette des images plein la tête et des rencontres qui font chaud au cœur. 

    Une journée riche en événements qui nous a ravis. 

    Depuis notre camping-car.

     

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    Je ne vous dévoilerai pas la journée de demain, nous ne connaissons pas tout à fait le programme. Surprise, surprise…

     

     

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                           Poussez la porte et entrez dans l'oasis de Figuig

     

     

     

     

     

     

     

    28 novembre

      

    Ce matin ciel moutonné qui ne durera pas plus longtemps qu’une femme fardée….Le soleil toujours présent, hâle notre peau, mais le vent frais nous obligera à porter encore une fois notre polaire, mais ne sommes nous pas à 900m d’altitude et dans le désert ? 

    Mohamed, notre guide attitré, sera là comme prévu, il nous a trouvé un transport afin d’éviter de sortir le cc. 

    Un petit tour en ville pour faire des courses, quelques kgs d’oigons, d’aubergines, de tomates, de courgettes, de carottes, des clémentines, du pain et de l’eau. 

    Mais où allez-vous avec tout cela ? me direz-vous. 

    Eh bien pas très loin, par là, à l’est, à six kilomètres…..dans le désert. 

    Voilà nous allons passer de bons moments chez les nomades, malgré tout sédentarisé là, pas très loin de la route et près d’une petite école. 

    Je vous dis tout de suite que nous avons vécu des moments inoubliables. 

     

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    Là près de la Khaïma nous attendait Abdel Kader, le chef de famille tout souriant et sans doute ravi de nous accueillir. Son épouse Mborka s’active sous la tente. 

     

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    Après l’avoir salué ainsi que les enfants présents nous distribuons les friandises et jouets que la maman range soigneusement. 

    Nous voilà déjà convié au thé, c’est à mon tour de le faire, Kader, même s’il ne parle pas français, se fait comprendre et me guide avec beaucoup de gentillesse dans mes gestes maladroits.

      

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    Des beignets tout chauds nous sont servis avec. Miam que c’est bon !!! 

     

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    On me fait même goûter le thé pour savoir s’il est assez sucré. Quelle délicatesse !!! Il est parfait, je peux donc le servir. Voilà déjà un premier contact formidable que nous apprécions. Comme toujours la maîtresse de maison ne vient pas avec nous. 

    Un petit tour dehors, les enfants sont sortis, il va être l’heure du repas. Ils s’amusent, se laissent photographier, viennent voir les photos et nous gratifient de nombreux mercis. On peut discuter avec l’instituteur de l’école Alarja qui parle un excellent Français, il nous fait visiter sa classe, petite mais bien rangée et très propre. 

     

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    L’heure des « pluches » arrive, me voilà donc au travail et l’on me montre comment éplucher et couper les légumes, on m’aide bien sûr.. Tout un art. C’est très marrant, cela amusent les hommes.

     

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    Mborka met tout cela dans sa cocotte, ajoute tout les ingrédients qu’elle mesure à la cuillère, une de sel, une demi de piment et deux d’huile. Et voilà il ne reste plus qu’à cuire.  

     

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    Pendant ce temps, du bon pain se dore dans le four, j’apprends d’ailleurs à le tourner et à le déposer. Alors là c’est une chose que je n’avais jamais fait. 

    Des boites de sardines arrivent, elles sont vidées dans un plat puis émiettées et vont terminer en sandwich dans ce bon pain qui vient de cuire, j’aide aussi à cette préparation. Mais pour qui est-ce tous sandwichs ? 

     

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    Et bien voilà c’est le repas de chaque enfant, un quart de pain rond une cuillerée de sardine et oui ils seront servi un par un par l’aîné des garçons et ils le mangeront là dehors, debout ou assis sur un coin de muraille. 

     

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    A vrai dire je suis un peu stupéfaite, mais c’est ainsi. Que diriez-vous si nos petits chérubins que l’on dorlote, souvent de trop, étaient servis ainsi. Je n’ose même pas y penser. Et le menu peut varier, cela peut être du chocolat ou bien du fromage m’a-t-on dit. 

    Les enfants rentrent en classe sagement, l’instituteur nous salue. 

    Nous allons manger sous la Khaïmas, à la marocaine après s’être lavé les mains. Bon pain chaud et tajine aux légumes sont excellents et nous mangeons de bon appétit. Seule Mnarka ne mange pas, sa part est réservée. Pour dessert mandarines et puis thé que je dois encore préparer sur les conseils du maître de maison. 

     

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    Difficile de dialoguer, un peu pas geste, quelques mots de français, mais nous avons notre traducteur. 

    Nous prendrons congé de nos hôtes qui sont de gens charmants que l’on a envie de revoir et d’aider. Voilà toute la famille.

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    Notre chauffeur vient nous rechercher et nous conduit dans le ksar Oudaghir, où habite Mohamed. Nous retrouverons sa maman et sa sœur que nous avions connue en 2006, elle a bien changé. On peut voir aussi de nombreuses améliorations dans sa maison et cela fait plaisir. 

     

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    Après thé et petits gâteaux, Mohamed nous accompagnera à notre domicile roulant. Merci à lui pour cette journée extraordinaire que nous avons vécu. Les photos sont déposées à la réception et Mohamed fera la distribution, kader semblait y tenir.

      

     

    29 novembre

      

    Tout d’abord j’espère que notre message d’anniversaire pour Dédé sera arrivé, en effet internet était fort capricieux ce matin. Chantal si tu passes par là faire lui une bise pour nous. 

    Le ciel est gris et le soleil aux abonnés absents, bouderait-il notre départ. 

    C’est à regrets que nous laissons ce lieu de rêve, ce lieu authentique, cette oasis mystérieuse aux portes du désert, sous la protection d’un cirque de montagne, ce grand doigt de velours vert qui « s’enfonce » en territoire Algérien, ces ksour fortifiés construits en terre, caractérisé par une structure ramassée et un dédale de rues étroites parfois couvertes et sombres, héritage historique d’un passé ancien. 

    Un arrêt pour notre pain, traditionnel à l’association indiqué par Mohamed et en route pour Ich. 

    Peu après Figuig nous ferons une petite halte, dans une petite oasis indiqué par Emile, la minuscule palmeraie de Dfilia. Petite promenade matinale dans ce lieu qui pourrait être magique si la sécheresse n’avait pas fait ses ravages, point d’eau dans l’oued, des oliviers rachitiques meurent un a un, les palmiers ont du mal à survivre. Quelques tentes nomades y sont installées, sans doute  a t-il un puits, mais pas suffisamment d’eau pour faire pousser le moindre légume ou cultiver le moindre lopin de sèche. 

     

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     Voici un channoud (le chou fleur de Bou Amama) qui peuple ces terrains incultes, c'est un curieux arbuste adapté  la vie désertique. Il ressemble à un gros caillou recouvert de mousse. 

     

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    Nous retraversons la région  morne de hauts plateaux où ciel et terre se rencontre presque à l’infini avant d’arriver à Bouarfa.  

     

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    Ben oui nous dévions notre route, nous devons conduire Mohamed à Ich. 

    Entrée Est de Bouarfa.

     

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    Arrêt sur le parking de l’usine de gaz, celle-ci est en réfection, donc pas question pour le moment de faire remplir ses bonbonnes. 

    Nous profiterons de cet arrêt pour aller dire bonjour à Mohamed l’instituteur, installé dans sa petite école que je qualifierai de borgne.

      

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    Les élèves ont l’air bien studieux, Meed doit laisser la porte entr’ouverte afin d’avoir un peu de clarté pour que les enfants voient le tableau et pas totalement ouverte pour ne pas qu’ils aient froid. Pas facile de travailler dans ces conditions, car en plus la classe est minuscule. 

    Les lettres ont ne forme différente selon qu'elle se trouve en début, au milieu ou à la fin d'un mot.

     

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    Je peux vous dire qu’aujourd’hui, vu le ciel couvert et la bise qui souffle il fait froid. 

    Mohamed d’Ich vient nous rejoindre, nous faisons le plein d’eau, au robinet public où beaucoup de nomades viennent remplir leurs bidons. En effet un petit incident technique et notre réservoir, rempli ce matin, c’est vidé à notre insu. Mais il n'y a pas que nous de corvée d'eau...

     

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    Arrivée à Ich, tardivement nous prendrons le thé chez Mohamed et irons visiter les nouvelles constructions.

     

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    Quel changement!!! L’hôtel avance lui aussi à grand pas, il doit y avoir huit chambres avec salle de bain et sanitaires privés.  

     

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    Ich, ce petit village isolé dans la montagne, loin de la civilisation, ce bout du monde paradisiaque où maisons et jardins sont blottis le long de l’oued, ne se dévoile qu’au dernier moment. Mais le nouveau village est bien né, là haut sur la colline. 

    Ce soir couscous chez Mohamed préparé par Fatima, les enfants sont à Bouarfa pour leur scolarité. 

    A 18h30 il ne fait plus que 8 petits degrés, aurons nous des températures négatives cette nuit ? Parait que oui, mais nous sommes à 1300M Inch Allah. 

    Je peux vous que le couscous au poulet de Fatima était excellent. 

     

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    30 novembre

     

    Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas, grand ciel, beau soleil, petite bise et 3° ce matin. Et le butane avait givré…. Pour peu de temps d’ailleurs. 

     

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    Mohamed vient nous chercher pour visiter la Khaïma qui est maintenant dans la palmeraie à l’entrée de Ich, Mohamed sera heureux de vous y accueillir autour d’un verre de thé, à l’ombre bienfaitrice des palmiers. Nous ce matin nous apprécions plutôt le soleil. 

     

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    Près des ruches de l'association. 

     

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    Ensuite seront à nouveau accueillis chez lui où Fatima nous à préparé de très bonnes crêpes accompagnées, comme il se doit ici, d’un verre de thé. 

     

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    La visite se poursuit par la maison de la culture, celle-ci est en construction, mais déjà bien avancé, elle trône à la sortie de l’ancien Ich. 

     

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    Par de petits sentiers pierreux, avec beaucoup de dextérité, nous montons sur la falaise et voilà Ich vu du ciel avec sa palmeraie en contre bas et son djebel de l’autre côté de l’oued. Les fruitiers ont revêtu leur parure d’automne donnant ainsi un air de fête à ce magnifique lieu  que nous aimons beaucoup et que nous n’avions jamais vu ainsi lors de nos précédents passages. Le plaisir des yeux vaut largement quelques degrés en moins.

     

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    Ich depuis la terrasse de la maison de Mohamed

     

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    Un tour dans le nouveau Ich et ses nouvelles maisons, toutes bâties sur le même plan sur 100 mètre carré de terrain, une cuisine centrale, encadrées de deux chambres, WC et douche. Pour y être rentés hier au soir, il y faisait très bon, sans chauffage bien sûr, donc l’isolation doit être bien faite.

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    La nouvelles mosquée, qui va remplacer la précédente n’est pas encore sortie de terre. L’école est rénovée et l‘entrée flambant neuve.

     

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    Ce n’est plus Ich, mais sans doute un grand progrès pour ses habitants, un nouveau confort et nous ne pouvons que nous en réjouir pour eux.

    Le "Marjanne" local, fermé de matin...

     

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    Les nomades sont toujours là.

     

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    En route pour Bouarfa  avec de superbes paysages  (où nous déposerons Mohamed). 

     

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    Un arrêt au souk pour l’achat de quelques légumes, toujours aussi beau et peu cher, un kilo de mandarines pour 3dh soit exactement 28 centiles d’euro, je n’en reviens pas encore.

    Repas de midi sur le parking où Abdel viendra nous rejoindre. Nous discuterons des bons moments ensemble en refaisant le monde….et échangeant nos idées qui souvent se rejoignent.

    Arrêt pour la nuit 50 kms plus loin à la ferme de Mengoub chez Gaston l’Auvergnat que je n’ai pas réussi à joindre au téléphone. A notre arrivée un employé accourt pour libérer la place qui est occupée par de la luzerne qui sèche. On s’installe et voilà Gaston qui nous rejoint. Toujours aussi aimable, en un clin d’œil nous faisons notre marché : cardons, persil, betteraves rouges, sauge, chiba et choux fourragers que j’adore. Tout cela gracieusement bien entendu.

     

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    Champs de luzerne, une production rentable.

     

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    J’aurai bien voulu acheter des œufs mais ces dames ne daignent pas produire par ces moments de froid. Nous parlons de tout et de rien et puis allons voir ses lapins en surnombre et ses chameaux et notamment la chamelle et son bébé. Plus de vaches il semble avoir eu un problème.

      

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    Les sanitaires sont impeccables et la douche sera très chaude ce soir et fort appréciée. Quel changement depuis notre passage. Une pause bien agréable.

     

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                 Vous voulez découvrir Ich alors poussez encore la porte

     


    21 commentaires
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    01 décembre

      

    Ce ciel bien couvert commence à se dégager et laisser filtrer quelques doux rayons réconfortants, la température n’est que de 6°. Au fil du temps  ces nuages s’effilochent doucement laissant place à un ciel bleu et  soleil de plus en plus généreux. 

    Une immensité plate, désertique, monotone, sans vie apparente, encadrée de quelques djebels pointus ou tabulaires défile sous nous roues.

     

    En route pour Agadir

     

    Puis là miracle, au milieu de nulle part dans cette terre sèche battue par vent et accablée par le soleil, un minuscule carré de verdure et une plantation d’oliviers sans doute la magie de l’eau, cette eau parfois si rare, cette eau source de vie. 

    Quelques chameaux, poussés par un adolescent, traversent la route à pas chaloupé, ces vaisseaux du désert, haut perchés sur leurs pattes aux genoux cagneux, parfois le naseau écumant leur donnant un air dédaigneux, connus pour leur sobriété et leur endurance, était un gage de richesse pour le bédouin.

     

    En route pour Agadir

     

    En route pour Agadir 

     

    Nos amis marocains tentent de dompter ce désert inculte, de nouvelles plantations d’oliviers voient le jour, d’autres sont en cours de préparation tandis que des puits sont entrain d’être creusés. Là...

     

    En route pour Agadir 

     

    Encore là...

     

    En route pour Agadir

     

    En route pour Agadir 

     

    Arrivée sur Goulmima chez Michèle, toujours le même accueil chaleureux, thé offert à l’arrivée. 

    Il y a peu de monde, mais c’est la basse saison.

     

    02 décembre

     

    Une journée cool sous un ciel et un soleil radieux, le mercure commence à danser…. Il atteindra au meilleur de la journée 19°.

    La matinée se passe tranquille, aux occupations habituelles de camping-caristes.

    Repas de midi dehors sur la terrasse du restaurant avec au menu tajine de veau aux pruneaux, un vrai délice, saveurs aussi subtiles que raffinées, mêlant accents épicés et sucrés;  mais nous connaissions déjà.

     

    En route pour Agadir

     

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     En route pour AgadirEn route pour Agadir

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ensuite nous nous sommes laissés tentés par les desserts, un café gourmand pour Paul et des crêpes marocains à la confiture et un thé à la menthe pour moi.

     

     

      

    En route pour Agadir 

     

    Après midi à se prélasser au soleil, sodoku ou liseuse en main. Il est doux de ne rien faire, d’écouter les oiseaux chanter, de rêver ou de crayonner quelques chiffres.

    Un tour en ville, Paul est à la recherche d’un soudeur. C’est chose faite, au hasard d’une rue, chez Ali, dans un capharnaüm de vieilles télévisions. 

     

    En route pour Agadir

     

    Ce gentil Monsieur ne voulait rien, nous le récompenserons tout de même. Il le mérite bien.

    Un moment passé chez Michèle, sur son ordi, pour régler quelques petits soucis d’envoi de photo. Je ne sais pas si tout est réglé….

    Nous allons accélérer notre voyage, Claudie n’est pas là, nous la verrons donc plus tard. De plus nous sommes invités le 9 décembre pour l’anniversaire de Fanfan à Terre d’Océan, nous y serons donc un peu plus tôt.

     

     

    03 décembre

     

     

     

    Départ tardif sous un ciel bleu et un grand soleil, direction Ouarzazate. Beaucoup d’ados allant ou venant du lycée à la sortie de Goulmima.

     

    En route pour Agadir

     

    Tinjdad, une ville toute en longueur, difficile à traverser tant il y a une circulation hétéroclite, triporteurs, voitures, camions, piétons, ânes, charrettes, vélos et parfois des ados bien inconscients à trois de front. Mais le chauffeur à l’œil…. 

    Ne pas oublier, si ce n’est déjà fait, de visiter les sources et le musée Lala Mimona. Dans un endroit magique, un musée extraordinaire : une histoire d’eau, racontée par Monsieur Zaïd, un passionné qui nous replonge dans le passé.

     Changement de Province.

     

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    Beaucoup de constructions nouvelles un peu partout ont vu le jour, constructions souvent inachevées et sans doute inhabitées. 

    Arrivé à Tinrhir avec un immense pont en construction, la ville fait peau neuve, réfection des trottoirs en cours avec d’innombrables lampadaires de prévus, des travaux gigantesques côté est.

     

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     Beaucoup de monde en ville c'est jour de souk, impossible de se garer.

     

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    En route pour Agadir 

     

    Un petit arrêt à la pâtisserie et devinez qui nous retrouvons…. Eh bien Michèle. 

    Ensuite une route impeccable, pas le moindre bruit dans le camping-car, c’est si rare. On croirait vraiment que notre petit cube est monté sur suspensions pneumatiques !!! 

    Toujours des paysages désertiques, étonnants, aux couleurs chatoyantes, des superbes hameaux berbères, de nombreuses casbahs souvent rénovées accrochées aux falaises terre brûlée,  des oasis surprenant qui prennent des couleurs d’automne et sur la route des camions lourdement chargés.  Arriveront-ils à destination ? En arrière plan un Atlas légèrement enneigé.

     

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    Boulmane de Dadés 

     

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    L'oued M'Goun

     

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    Sur la route des camions lourdement chargés.  Arriveront-ils à destination ? 

     

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    Les rochers d’Imassine : énormes et ronds situés sur une petite colline qui défient les lois de l'équilibre.

     

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    Vers Skoura  le soleil nous fausse compagnie et le ciel s’assombrit sans pour autant devenir menaçant.

     

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    Au pied su Haut Atlas Ouarzazate, ville de garnison célèbre pour son cinéma et où sont installés plusieurs studios. Nous ne ferons qu’une petite halte achats divers. 

    Nous nous installerons donc à l’Escale à Thaborate où nous devons déposer un colis.

     

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    04 décembre

     

     

    Un ciel mitigé où le soleil tente de s’imposer, mais des températures agréables. 

    La route fuit tout droit dans l’immensité d’un plateau désertique où seuls quelques troupeaux de chèvres ou de moutons paissent une herbe hypothétique.

     

    En route pour Agadir 

     

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    Nous montons descendons, contournons au gré du relief aux pieds du Djebel Sirooua, massif volcanique, trait d’union entre le Haut et L’Anti Atlas, djebel torturé par de larges canyons grandioses, flanqué d’orges basaltiques et d’aiguilles noires.

     

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    Passage à Tazenakht, surtout connu pour ses tapis à dominante orange, provenant du safran, utilisé comme teinture. 

    Nous roulons allègrement sur un immense plateau habillé seulement de terre rouge ou rose en fonction de la luminosité montons plusieurs cols avant d’atteindre notre destination. 

    Le soleil se cache sous un épaisse couche nuageuse, le ciel verse quelques larmes, de minuscules petites gouttes perlent sur le pare brise sans pour autant nécessiter l’utilisation des essuies glaces. 

     

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    Ce ciel que l’on croyait furieux après avoir déversé quelques giboulées devient très calme, de larges coins de ciel bleu et un soleil  radieux apparaissent.

     

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    Installation au camping du Toubkal à l’entrée de Taliouine, ville connue pour ses plissements géologiques mais surtout pour l’or rouge : le safran. 

     

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    Repas de midi au camping-car, nous mangeons les cardons de la ferme de Mengroub, ils sont succulents, de plus en ce moment faisons ne cure de dattes offertes à Bouarfa et Figuig.

     

    En route pour Agadir

     

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    Après une belle giboulée, on se croirait en mars chez nous, nous chaussons nos bottes de sept lieux !!! Non,  non seulement nos chaussures de marche pour une petite randonnée de deux heures sur les montagnes qui surplombent le camping.

     

    En route pour Agadir

     

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    Nous arpentons les chemins pierreux, pas de chemins de randonnées mais des chemins empruntés par des hommes, des femmes ou encore des ânes habitants les douars environnants. La vue au sommet est imprenable, Taliouine et la vallée de l’oued bordée d’une large écharpe verte se profilent à nos pieds.

     

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    Là haut planté sur une autre cime un douar trône.

     

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    Le sommet est atteint. 

     

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    Une petite dernière, au coucher du soleil...

     

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    Enfin des nouvelles de nos amis Aveyronnais... On les croyait ensevelis dans la neige !!!!

    Fin de journée tranquille chez nous. Nos ais de Taliouine nous attendent demain. Nous avons hâte de les retrouver.

     

     

    Taliouine chez nos amis Kébira, Zacharia et Aziz.

     

    Nous les connaissons depuis 2005, un hasard…. C’est en demandant notre chemin pour visiter la casbah du Glaoui que cette famille nous a reçu avec tant de gentillesse et de spontanéité que tous les ans nous leur rendons visite. Nous avons connu le papa Hassan, un vrai sage qui a quitté ce monde, bien trop tôt, il y a maintenant quatre ans. 

    Un arrêt devant la mairie, voilà un jeune homme en vélo, que nous avions rencontré hier, qui vient nous parler. C’est Maxime, un Lyonnais qui vient de Norvège et rallie le  sud de l’Afrique, ses parents son camping-caristes et habite l’Isère. Comme je dis souvent le monde est petit. Voici son blog : http://ilestlibremax.over-blog.com/ 

    Nous irons ensuite voir Zacharia à son  bureau avant de descendre à la maison familiale où Kébira nous attend. Grandes effusions de joie, quel bonheur de la retrouver. Elle nous installe dans le grand salon, un peu frais. Finalement nous resterons dans le patio où la température est bien plus agréable, mi ombre mi soleil. Là, Aziz, qui vient de rentrer, nous sert, comme d’habitude, le traditionnel thé accompagné de pain chaud qui vient de cuire contre la paroi du four, beurre, miel, amlou et huile d’olive. Nous déjeunons donc à la marocaine avec beaucoup de plaisir, bien qu’il soit plus de 11H.

    Voilà donc notre nouveau camping. 

     

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    Depuis la terrasse de leur grande maison, patio, poulailler et les environs...

     

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    Les voilà heureux  chocolats en main... Kébira à déjà endossé son poncho et ses gants...

     

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    Nous nous installons dans leur cour, nous calons et vers 13h lorsque Zacharia rentre du travail nous passons à table, grand plateau de salades variées, tajine de bœuf et fruits. Le tout est délicieux nous faisons honneur à la cuisinière.

    Zacharia et son grand fils, mamie distribue encore des chocolats...

     

    En route pour Agadir

     

    Nous prendrons congé, il y a des travailleurs…

    Repos au soleil dehors, mais il fait si chaud que nous ne resterons que quelques instants, il y a presque trente degré. Bermuda et tee-shirt sont de saison.

    Ce soir une balade en ville et voilà les températures….. pas de triche….

     

    En route pour Agadir

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    Nous déclinons l’invitation du repas de ce soir. 

    Demain sortie, je ne vous en dis pas plus. Ich Allah !

     

    De Taliouine à Askaoun, avec Aziz et notre chauffeur Yassine, une merveilleuse journée, que l'on a beaucoup apprécié, il ne manquait qu'un rayon de soleil. 

    Toc, toc 9h c’est sur un plateau d’argent que Saïda nous amène notre petit déjeuner : lait tout chaud de leur vache, beurre maison, amlou et pain. Décidément on ne les remerciera jamais assez. C’est l’heure du départ mais notre chauffeur a 15mn de retard. Pas de souci nous ne sommes pas pressés. 

    Le soleil hélas n’est pas au rendez vous ce matin… peu importe on fera sans, nos amis sont là. N’est-ce pas l’essentiel ? 

    Dés la commune rurale de Zagmouzen, la route est en très mauvais état et notre jeune chauffeur, avec son fourgon Ford, fait le maximum pour éviter les nids de poule qui sont parfois des nids d'autruche..., ce n’est pas chose aisée tant il  en y en a. 

     

    En route pour Agadir

     

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    Nous sommes un peu bousculés et comme dirait Coluche, on se rend bien compte que l'on n'est pas en panne. C'est une boutade.... car notre chauffeur conduit avec une dextérité remarquable.

    Notre route se tortille gaiement en épousant fidèlement un relief torturé aux plissements exemplaires de cette région. C’est un véritable labyrinthe, grandiose, magnifique fait de vallées profondes et de sommets qui s’offre à nous. 

     

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    Ce djebel Siroua, presque dépouillé de toute végétation, quelques arbres épars, torturés et quelques palmiers nains y poussent, prend des couleurs admirables, du noir, du marron, du rouge ou du beige, parfois encombré de rochers aux formes diverses, chaque virage nous offre un paysage différent, agréable et admirable. 

     

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    De nombreux douars s’y nichent et se fondent dans ces lieux ocre, de belles terrasses verdoyantes sont très souvent plantées de safran, cette plante à bulbe, qui fourni cette épice tant convoitée et si chère ou encore de légumes. 

     

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    Beaucoup de monde s’activent dans ce minuscules lopins de terre mais parfois l’on peut rencontrer un tracteur, mais plus souvent des ânes tirant une charrue de bois ou encore de hommes pioches à la main. Le Maroc a toujours été la terre de tous les contrastes….  L'activité agricole et pastorale rythme le quotidien des habitants.

     

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    Nous voilà au douar d’Asefzemer, près des rochers 

     

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    et des champs de plants de safran…

     

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    près d’une école,

     

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    face à un agadir ou ighern,  ces greniers fortifiés souvent plantés sur un petit piton. 

     

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    Il est onze heures et Aziz, discrètement parle de manger… mais il n’est pas l’heure…. L’heure c’est entre 11h et 14h dit-il sournoisement…. 

    Nous traversons ce douar, beaucoup de femmes font la lessive dans le petit canal qui roule une eau lipide. Elles ne doivent pas avoir chaud, ces braves lavandières, en effet nous avoisinons les 2000m. 

    Brusquement Yassine, sur les ordres d’Aziz, prend une piste qui monte dans le village, piste très étroite. Aïe aïe, un camion au milieu….. rien de grave une petite marche arrière et le croisement est possible. 

    Après quelques centaines de mètres c’est l’arrêt. Aziz disparaît et revient nous chercher. Nous sommes invités chez des amis. Là nous sommes accueillis à bras ouvert, toute la famille du moins ces dames sont là, le four est allumé et le pain cuit. Une bonne odeur arrivent jusqu’à nos narines.  

     

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    Dans le patio un métier à tisser… Tout le monde se prête au jeu des photos avec plaisir.

     

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    La patronne de la maison comme dit Aziz.

     

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    Dans le grand salon, on ferme les fenêtres, car pour tout vous dire, il ne fait pas chaud. Des couvertures sont gentiment déployées pour éviter cette froidure. Quelle attention !!! Un petit braséro viendra encore nous réchauffer. 

     

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    Mais le thé au safran viendra agrément tout cela, accompagné bien entendu de beurre maison, d’huile d’olive, de pain chaud, de petits gâteaux et d’amandes. A cette heure là nous nous laissons tenter…miam c’est si bon que nous ne pouvons résister. 

     

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    Aziz nous propose la visite du douar que nous acceptons volontiers, Voici d'abord le village.

     

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    Nous visiterons donc le grenier, toujours en service, malgré son apparence un peu délabrée, une dame viendra nous ouvrir et nous pourrons voir les petites portes cadenassées. 

     

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    Retour à la case départ, mais cette fois pour déguster un tajine au poulet et œufs qui va régaler nos papilles. Et oui ici les volailles ne sont pas élevées en batteries… regardez d’ailleurs ce beau dindon qui fait le beau. 

     

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    On se lave les mains traditionnellement.

     

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    Les "Morphalous"

     

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    Quel régal de déguster tout cela, même sans avoir faim. Mais ce n’est pas tout, un plat de riz sucré accompagné de lait ou de petit lait arrive. Là s’en est trop pour moi, par politesse j’en prendrai une minuscule cuillerée, pour le lait ou le petit lait c’est chose impossible. Mais les gourmands y font honneur.

     

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    Nous prendrons congé de nos hôtes, laissant Aziz les récompenser comme il se doit, nous nous arrangerons au retour avec lui. Mais devinez avec quoi il revient, une belle poignée de safran offerte par ces dames. 

    Voilà quelques photos de ces femmes de berger habillées avec des vêtements aux couleurs chatoyantes et qui ont toujours le sourire malgré leurs dures conditions de vie.

     

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    Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres d’Askaon, c’est un peu le douar du bout du monde, après c’est la piste. 

    Voilà l’emplacement du souk, dommage c’était hier, mais ce petit souk authentique, hors de sentiers battus doit être un moment exceptionnel.

     

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    Les boucheries.

     

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    Leroy Merlin local, c'est bien amusant, mais très utile dans ce lieu loin du monde...

     

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    Ici on trouve tout ce qu'il faut ou presque....  

     

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    Aziz profite de cette montée ici pour faire son travail et vérifier certaines constructions qui sont faites sans autorisations. Il va devoir rendre des comptes, nous lui faisons quelques photos que nous développerons ce soir en arrivant.

    Descente rapide sur cette route, mais le trajet descendant offre de nouvelles vues, de nouvelles couleurs tout aussi extraordinaires. 

     

    En route pour Agadir

     

    Une journée fabuleuse, loin des sentiers battus. Un grand merci à Aziz pour ces rencontres, comme on n’en trouve qu’ici dans ce Maroc profond, surtout chez les berbères, ainsi qu’à Yassine pour sa conduite parfaite malgré les embûches de la route.

    Toutes les dames de la famille sont là dans la cour à notre arrivée, nous distribuons encore quelques chocolats aussi bien aux adultes qu’aux enfants et faisons visiter notre maison roulante qui les surprend toujours.

    Aziz viendra même nous servir le thé au camping-car. 

     

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                                A vos "mulots"    !!!!!                cliquez...

     

     

     

     

    Une matinée bien calme sous le soleil de Taliouine avec déjà 22°...et bien sur un grand soleil et un ciel d'azur.

    Repas de midi sous le patio, à l'ombre et là on garde notre petite polaire. Encore un repas avec Zacharia, salade,,frites, tajine au poulet, olives, oeufs et mandarines. on prend le soleil sur la terrasse avec nos amis. Repos digestif bien mérité, il fait tellement chaud que nous ne pouvons rester au soleil près du camping-car.

      

    En route pour Agadir 

     

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    Petit à petit les nuages s'installent, un vent léger souffle la température baisse légèrement, mais il fait encore très bon. 

    Un grand tour en ville, en amoureux, une petit ville grouillante de monde. Au retour nous retrouvons Aziz et irons boire le thé chez son ami, le meilleur thé de Taliouine aux dires de Zacharia. Pourquoi s epriver. 

    Nous y passerons de bons moments, la nuit tombe et la ville s'illumine et d'anime de plus en plus. Zacharia vient nous rejoindre et nous buvons encore avec plaisir ce délicieux thé au safran accompagné de petits gâteaux. Le spectacle est dans la rue...  Nous discutons de tout et de rien, des désirs d'Aziz de fonder éventuellement un foyer, mais difficile pour lui de couper le cordon ombilical  et de laisser sa maman, veuve,toute seule.  Il a déjà un travail, tombé du ciel, comme il aime à dire, c'est déjà bien. Mais il mérite d'être heureux. Il est vraiment adorable et à nos petits soins.Vers 19 h prenons congé, Aziz nous accompagne à notre maison roulante tandis que Zacharia reste au bar. Encore une fois impossible de payer la note. Mais nous leur revaudrons çà.... Nous déclinons encore l'invitation pour le repas de ce soir. 

    Mais dans l'intimité feutré de notre camping car nous prendrons tardivement l'apéritif traditionnel du samedi. 

    Demain sera un autre jour, un jour difficile, jour de séparation. Nous avons vécu encore une fois de moments riches en émotions et en amitié. Mais nous reviendrons avec beaucoup de plaisir, comme nous le faisons tous les ans.

    Les amis qui voyageaient avec nous l'an dernier, j'ai oublié de vous dire que l'on nous a souvent demandé pourquoi vous n'étiez pas là.  L'an prochain peut être Inch Allah !!!

     

    Nous n'allons pas tarder à partir avec un pincement au coeur tant les jours passés ici étaient agréables et remplis d'amitié. Un grand merci à toute la famille pour ces moments de bonheur et de partage.

    Il fait encore très beau, un soleil radieux brille dans un ciel limpide.

    Kébira n'est pas là elle a couché chez sa fille, nous ne verrons donc que Saïda, Aziz et une de ses soeurs. 

    En route pour Agadir ou plus exactement Taghazoute.

     

    Des paysages désertiques et arides au départ de Taliouine où seule une grande écharpe verte suit l’oued à sec.

     

    En route pour Agadir

     

    En route pour Agadir 

     

    Ensuite des collines rouges, ocres  sont piquetées de quelques arganiers, dans le lointain, les cimes de l’atlas se couronnent de petits nuages blancs.

     

    En route pour Agadir

     

    En route pour Agadir 

     

    La N10 n’est pas en très bon état… mais n’avons pas le choix., mais les panneaux sont visibles...

     

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    Notre pause café...

     

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    Juste avant Aoulouz, la police nous conseille de suivre la P1706, choix judicieux elle est vraiment en meilleur état. 

    C’est ensuite dans la plaine alluviale du Sous que nous poursuivons notre périple, plaine qui est un véritable jardin et grand verger. Nous voyons en cette saison beaucoup de champs de potirons et quelques champs de petits pois ou de pommes de terre. L’irrigation et la chaleur font des miracles dans cette région.

     

    En route pour Agadir 

     

    Tous les moyens de transports sont bons...

     

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    Région essentiellement rurale, c’est une succession de petits villages qui parsèment les berges de l’oued où se nichent sur les flancs de l’anti-Atlas. 

    De grandes propriétés : oliveraies, bananeraies, orangeraies, bordent notre route, difficile de trouver une salle à manger adéquate. Faute de mieux nous nous contenterons d’un petit coin en retrait de la route, pas suffisant car nous entendons le bruit des véhicules qui roulent à vive allure mais surtout le ronronnement perpétuel d’une pompe d’irrigation. Malgré tout nous avons le plaisir de manger dehors au soleil. Un plaisir simple que nous apprécions à sa juste valeur durant cette période hivernale qui sévit en France. 

    Mohammed de Fès vient de nous joindre il est en service à Agadir pour je ne sais trop quel évènement. Nous devons le voir mardi. Inch Allah… 

    Ensuite nous emprunterons la quatre voies en direction de l’aéroport,

     

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    passerons devant le nouveau stade d’Agadir, 

     

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    avant d’atteindre le camping de Terre D’Océan à Taghazout où Emmanuelle nous accueille avec beaucoup de gentillesse. 

    Le ciel est toujours dégagé, le soleil rutile avant de mourir dans l’océan. Le lieu est toujours aussi agréable avec de belle vue plongeante sur l’Atlantique.

     

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    Nous avons rencontré Michel et Martine (Mario13) avec beaucoup de plaisir.

     

     

     


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