• 22  janvier

      

    Le ciel est maussade… la température assez fraîche…

    Nous vaquons à nos occupations avant de lever le camp.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Arrêt au municipal qui affiche toujours complet, nos amis Geneviève et René ne sont pas là, par contre nous rencontrons Antoine (Corsaire) et son épouse avec qui nous bavardons un peu. Nous ne nous attardons pas trop, en effet nos amis nous attendent.

    Le soleil fait son apparition pour notre plus grand plaisir.

    Un dernier achat, deux petits matelas !!! Pourquoi faire me direz-vous ? Nous avons volontairement laissé celui de la cabine chez nous, question de poids. Mais voilà nous recevrons une amie en mars et il faut bien la coucher !!!

    Installation au camping d’Aglou, les places sont chères…. Il n’y en a plus que trois. Cela nous suffit, mais nous n’allons pas nous éterniser ici.

    Repas dehors au soleil et en prime une côte de chameau, elle est délicieuse et déjà dégustée.... Jamais mangé de cette façon, toujours en tajine, mais à la prochaine occasion j'en rachèterai, d'ailleurs j'en ai deux au congel. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Café, petits gâteaux et chocolats chez nos amis. 

    Ensuite, cheveux au vent, nous irons faire une super balade vers les troglodytes. Passage vers l'oued avec Aglou en toile de fond.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Toujours plus au sud...

     

    On monte, on descend, on escalade, on grimpe des escaliers branlants, on piétine  sur des passages étroits et périlleux parcourant des surplombs, tout cela en admirant cet océan rageur et écumant venant se fracasser sur les rochers.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Mais où va t-on passer ??

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Mais les pêcheurs à la ligne sont là, fidèles au poste malgré cette houle. Cette alternance de maisons disparates, faite parfois de bric et de broc semble parfois en sommeil.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Peu de monde, là on Monsieur qui nous fait signe… au retour peut être. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    En effet j’ai une idée en tête, retrouver Lahocine au numéro 662. Ce pêcheur qui nous a si bien accueillis, dans sa grotte très propre et bien entretenue, l’an dernier. 

    Voilà un pêcheur qui monte à notre rencontre, il nous présente des poissons que nous ne connaissons pas, nous ne sommes pas acheteurs. Gentiment il nous propose la visite de sa maison, nous acceptons volontiers. Une idée me traverse l’esprit : n’est ce pas Lahocine, je ne le reconnais pas, mais il se dirige tout doucement vers le numéro repéré. C’est donc bien lui. Nous sommes ravis de le retrouver et lui aussi. 

    On s’installe confortablement sur les banquettes et l’on discute tranquillement avec lui et un ami Italien qui est là. Thé et petits gâteux nous seront offerts. Rendez-vous pris pour le lendemain pour le repas vers 13h, tajine de lapin au menu avec entrée et fruits. Que demander de plus, nous en salivons déjà. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Voilà sa pêche.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Nous prenons congé et poursuivons ces petits sentiers disparates qui longent ou surplombent ces maisons troglodytes, presque à perte de vue. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Pour le retour nous passerons bien au dessus de la falaise toujours battue par ces vagues écumantes.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Là un Monsieur nous fera visiter sa maison, du moins nous montrera sa terrasse avec vu sur l'océan et ravi de nous faire voir qu'il a l'électricité grâce aux panneaux solaires.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Une grotte à chat....

     

    Toujours plus au sud...

     

    Plus loin reprendrons un petit sentier au milieu des maisons pour continuer par la plage et rentrer par Aglou cette petite station balnéaire, modeste village aux belles maisons et flanqué d’un bord de mer digne d’une marina qui semble s’endormir en cette saison ou seuls des camping-caristes s’y promènent. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Une belle balade de plus de trois heures à renifler les senteurs marines. 

    Retour au camping-car pour le thé et les petits gâteaux.

     

     

    23 Janvier

     

    Oh la belle journée. Un ciel limpide et un soleil radieux mais hélas il fait pas mal de vent, rafraîchissant lamentablement la température.

    Vous l'avez deviné nous sommes devant le camping d'Aglou. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    La matinée passe rapidement, lessive et papotage. Nous retrouvons Mimy et Dider, vous savez tous qu’elle n’est pas bavarde !!! Leurs amis Mick et son épouse son déjà partis, à leur place Christian et Pierrot, mais ils ne sont pas là. L’heure tourne et nous devons aller retrouver notre pêcheur. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Nous prenons le chemin le plus court, sur la falaise et nous avons bien failli ne pas le trouver, fort heureusement il était là, en dessous à nous attendre. Je lui remet quelques photos faite la veille, il semble ravi.

    Bizarre, le ‘canoun’ rempli de charbons ardents fume, devant l'entrée et point de tajine….Ne serait-elle pas prête ? 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Il nous annonce qu’il n’a pas pu attraper le lapin suite à la pluie d’hier soir. Surprise, surprise !!! Nous mangerons du poisson, donc sa pêche d’hier. Je ne dis rien mais cela me contrarie.

    La table est dressée et l’entrée servie, petits légumes en tout genre nous attendent. Nous les mangeons de bon appétit pendant que les poissons qu’il dit être des carpes, cuisent au barbecue.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Nos hommes seront servis en premier et commencent à manger avant que cela refroidissent, ils semblent satisfait.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Certain mange à la marocaine....

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Nous les dégustons à notre tour et là je suis stupéfaite c’est délicieux, leur chair est excellente, le tout ayant macéré dans de l’huile d’olive auquel il a ajouté des épices et farcis avec ail et persil. C’est un vrai délice et personne ne regrette son tajine au lapin. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Pour dessert nous aurons des fruits, bananes, mandarines et genre de petits pomelos ressemblant à la fois au citron et à l’orange. Encore jamais vu, c’est très doux et très bon à mon goût.

     

    Toujours plus au sud...

     

    S’en suivre bien entendu le traditionnel thé servi avec des pop corn qu’il à fait lui-même encore sur son ‘canoun’ fumant.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Tout cela pour la modique somme de 100dh par couple. Inutile de préciser que nous avons laissé un pourboire.

    Lahocine c’était très bon, nous reviendrons lors de notre prochain passage, mais sans doute l’an prochain.

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Arrivés au camping-car nous partons en camping-car à Tiznit faire changer un de nos matelas, il est bosselé, inutile de dire que notre amie n’aurait sans doute pas bien dormi.

    Retour dans la foulée et arrêt vers un camping-cariste qui a éclaté son pneu, après bien du mal et avec l’aide d’un marocain il est arrivé à ses fins. Il est venu nous remercier pour notre arrêt précisant que nous étions le premier à nous arrêter alors que cins ou six camping-cars sont passés par là. Nous n’avons été d’aucune utilité.  Quelle solidarité !!!

    Tandis que nos amis vont faire un tour en ville et dans le nouveau lotissement nous faisons les lézards.... à l'abri du vent.

    Ce soir le vent est au repos qu’en sera-t-il demain ? 

     

    Toujours plus au sud...

     

     

    24 Janvier

     

     

     

    Beau temps encore ce matin.

    Dès que nous déplaçons le camping-car la place est déjà prise. Incroyable tout le monde est sur la côte. 

    Nous poursuivons par la petite route côtière qui longe de très près le littoral ourlé de belles déferlantes, côtoie des collines rouges peuplées d’euphorbes et de cactus, ponctuée çà et là de maisons blanches cubiques et de nouvelles constructions encore en chantier, plan azur.  De temps à autre rencontrons des bergers gardant leurs troupeaux d’ovins ou de caprins, des paysans labourant leur terrain avec des charrues en bois attelée à leur âne. Quelques palmiers isolés agitent les palmes au moindre souffle. 

    Un petit tour au petit port de Sidi Boudfail blotti dans une minuscule anse protégée par des gros rochers. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Une douce brume vaporeuse enveloppe les collines adoucissant les contours.

    Dès qu'il y a de l'eau il y a des cultures...

     

    Toujours plus au sud...

     

    La corvée du bois....

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Mirlelf, posé sur la falaise, comme un chapeau sur la tête, Mirleft la blanche est un village animé, sa rue principale à arcades abrite cafés et restaurants. 

    La route tournicote dans un décor aride, les collines moutonnent dans un dégradé de gris et toise l’océan depuis la falaise. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    La plage de Legzira, un endroit magique que nous aimons voir et revoir, un endroit où nous avons maintenant nos habitudes….

     

    Toujours plus au sud...

     

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    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Un petit restau, très propre, cuisine en inox impeccable « l’auberge Beach »

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Nous commandons notre repas, car ici tout est fait à la demande et nous partons pour admirer, encore une fois ces belles arches naturelles façonnées par le flux et le reflux de cet océan infatigable, où virevoltent de nombreux parapentistes. Même à marée basse nous n’atteindrons pas la quatrième. 

     

    Toujours plus au sud...

     

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    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

     

    Un petit clin d’œil à Lucien…. Même en téléphonant nous n’avons pas eu notre tajine de poulpe. 

    Au retour je dégusterai un poulet au citron et olives divin, là je fais un clin d’œil à Jack, car il connait, mais le tajine de poulet n’est pas en reste, il fût succulent aussi.

     

    Toujours plus au sud...

     

    AVANT

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Toujours plus au sud... 

     

    APRES

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud... 

     

    C’est vraiment un endroit où l’on mange très très bien et que je vous recommande. Pour terminer nos aurons deux crêpes à la confiture d’abricot, qu’il a fallu attendre car la pâte n’était pas faite mais nous n’avons pas regretté. Tout cela pour un prix modique. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    En route pour Sidi Ifni, ancienne enclave espagnole, juchée aussi sur de grandes falaises contemple l’océan. Dés l’arrivée une mer de camping -cars envahit l’entrée de la ville. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Le Sidi Ifni affiche complet, les quelques places du Gran Canaria ne nous conviennent pas vraiment. Nous resterons devant le Sidi Ifni, sur les places prévues avec branchement électrique, accès aux sanitaires et présence du gardien à l’entrée. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Nous avons d’abord rencontré Michel et Martine (Mario13), ensuite « Boulanger » et son épouse, puis le couple Mabrouka » avec qui nous avons papoté…

     

      

    25 Janvier

     

     

     

    Le soleil est au rendez-vous et le vent aux abonnés absents, une très belle journée en perspective. 

    Nous sommes toujours devant le camping, un départ ce matin… Mais la solidarité entre camping-caristes règne en maître !!!! Aussitôt libérée les voisins s’étalent afin que personne ne puisse s’y installer. 

    Balade en ville, cette petite station balnéaire en blanc et bleu, possédant une belle plage de sable fin, peu propice à la baignade car de gros rouleaux la rendent dangereuse, a conservé, de son passé Espagnol, quelques beaux jardins et quelques bâtiments coloniaux. 

     

    Toujours plus au sud...

     

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    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Le petit marché central semble bien désaffecté ce matin, tandis que sur le grand terre plein le souk de demain se prépare hâtivement.

     

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    Toujours plus au sud... 

     

    Nous prenons le temps de flâner dans cette petite ville agréable d’où émane un charme particulier un peu désuet.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Posée sur la falaise  la  promenade monumentale que nous empruntons semble un peu se déliter sous l’effet du vent et de l’océan, mais le domine fièrement.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Il fait si beau que nous profitons de ce temps agréable pour manger dehors, café chez nos amis, sans oublier chocolats et gâteaux. 

    L’après midi nos décidons de longer la plage et d’aller au petit port. La plupart des barques sont rentrées, peu de poisson la criée est vide.

     

    Toujours plus au sud...

     

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    Toujours plus au sud... 

     

    C’est par un petit chemin escarpé que nous regagnerons le centre ville. Nous ne manquerons pas de nous arrêter à la pâtisserie, juste pour un test…. Il est donc nécessaire de les accompagner par un thé à la menthe.

    Le soleil nous gratifie d'un superbe coucher qui embrase la plage.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Et oui c’est samedi, traditionnel apéritif, nous avons invité Martine et Michel que nous rencontrons de temps en temps et avec qui nous partageons les mêmes idées. Les bavardages vont bon train, le Maroc est souvent le principal sujet de nos conversations, parfois nous en apprenons de choses invraisemblables mais surtout inadmissibles…... Que je ne relaterais pas ici.

     

    Toujours plus au sud...

     

     

    26 Janvier

     

      

    Il fait toujours très beau, une légère brise  rafraîchit l’atmosphère. 

    Nous allons dire au revoir à Martine et Michel, espérant les retrouver plus tard.
    Direction le souk en haut de la ville en camping-car puisque nous partons ce jour. Nous le parcourons en long et en large, achetons nos fruits et nos légumes, ensuite nos gâteaux.

     

    Toujours plus au sud...

     

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    Toujours plus au sud...

     

    Il est 11h 15, nous allons donc manger dans un petit troquet que Martine et Michel nous ont conseillé. En attendant l’heure prenons un petit apéro chez voisins et amis. Il se trouve sous les arcades dans cette avenue.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Le restau est plein, que des camping-caristes attablés. Prenant notre mal en patience et environ une heure après nous sommes servis. Un menu unique, simple mais excellent, un quart de poulet et une assiette de frites par personne, une grande assiette de pois chiche et lentilles en sauce et une autre de haricots secs pour quatre. Un vrai régal. Le tout arrosé d’une « Ciel », une eau locale. Je vous défis de trouver le prix que nous avons payé. Seulement 110 dh à quatre, oui vous avez bien lu. A notre prochain passage nous ne manquerons pas de nous arrêter. Merci Martine, merci Michel.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Café, chocolats et petits gâteaux, chez nous, avant de prendre le départ. 

    Notre route caracole au milieu de collines rouges où poussent euphorbes et figuiers de barbarie. Cà et là se dresse fièrement un palmier, les champs cultivés commencent à verdir, sans doute suite aux pluies récentes tandis que les arganiers font leur apparition.

     

    Toujours plus au sud...

     

     Village de Mesti

     

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     Quelques tentes nomades.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Encore quelques tours de roue et nous atteignons Abeynou, puis c’est la piste où nous rencontrons Paul qui part en course. Nos places sont réservées, se sont les deux seules au fond du camping, vers la réception.

     Il fait le beau dans le camping. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Nous nous installons rapidement et voilà Michel (Mick39) vient nous saluer nous discutons un instant.

     Paul fait le terrassier... Tapis oblige!!!

     

    Toujours plus au sud...

     

    Boisson et petits gâteaux chez nos amis avant d’aller faire le tour du propriétaire.  Irons discuter avec Jacqueline et leurs amis de rencontre, ensuite avec Martine et Patrick (Patrick46). 

    Ce soir apéro offert par Paul dans la salle où la cheminée répand une douce chaleur. 

    Nous avons décidé de prendre la demi pension, donc demain matin petit déjeuner entre 7h 30 et 10h et repas de midi choisi, côte de chameau pour certains, lapin aux olives pour d’autres.

     

    27 Janvier

     

    Malgré les 12° ce matin l’atmosphère se réchauffe rapidement sous un soleil généreux.

    Petit déjeuner en salle vers 8H30, jus d’orange, café thé, pain confiture, beurre, œuf dur et yaourt.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Chacun vaque à ses occupations, c’est journée lessive et la machine tourne toute la matinée. Paul bricole bien entendu…aide notre voisin… Parfois le repos...

     

     

    Toujours plus au sud...

     

    Un petit tour dans le camping... La table est déjà dressée

     

    Toujours plus au sud...

     

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    Vers midi, après un apéro nous passons à table sous le patio.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Je vais vous faire saliver un peu. Au menu : soupe de poisson maison, toast grillés et aïoli, ensuite côte de chameau avec des frites, un petit délice et lapin aux olives avec coquillettes, apparemment très bon aussi et poire en désert.

    Je vous vois déjà faire la grimace en lisant le menu pour certain seulement. Je peux vous dire qu’une côte chameau vaut largement une côte de veau même si elle lui ressemble comme sa grande sœur.

    Il fait chaud, même très chaud au soleil et les relax sont les bienvenus (pour Brigitte et Gilles, pas de crainte ils ne moisissent pas !!!).

     

    Toujours plus au sud...

     

    Vers 15h grande balade, bras ballants et cheveux au vent, non juste une petite brise bien agréable qui tempère l’atmosphère. Nous suivrons une grande piste au milieu de collines ocre peuplées de quelques arganiers épars, parfois récalcitrants, d’euphorbe ou encore de coussin de plantes grasse bien piquantes.

      

    Toujours plus au sud...

     

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    Toujours plus au sud...

     

    Des paysans sont au travail, labourant leurs petites parcelles avec des charrues en métal tirées par deux ânes. Les pauvres bêtes ne sont pas à la fête et sont plutôt malmenés.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Des villages perchés au milieu des cactus et de quelques terrains verdoyant où poussent quelques graminées, ponctuent notre chemin, les maisons parfois en pisé qui se confondent avec le sol.

     

    Toujours plus au sud...

     

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    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Des biquettes qui paissent.. ou se cabrent sur les petits arganiers

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Descente rapide par cette grande piste jeepable.

    Ce soir encore un apéro, qui se voudra léger, encore une fois volontairement, car il ne faut pas abuser des bonnes choses, tout cela pour choisir nos plats de demain midi. Nous rencontrerons Christiane et Pierrot.

     

    28 Janvier

     

    La vie s’écoule tranquillement comme un long fleuve qui paresse dans la vallée. Seuls les piaillements des petits oiseaux, quasiment invisibles, le chant du coq, le gloussement des dindons et le bruissement des feuilles agitées par une douce brise, viennent troubler notre quiétude. 

     

    Toujours plus au sud... 

     

    Le soleil est toujours présent dans un ciel immaculé bleu azur.

    En fin de matinée le vent se lève rafraichissant sérieusement l’atmosphère. 

    Repas de midi sous le patio, avec une petite laine sur le dos. Fruits de mer aux champignons, tajine de poulet pour les uns, de chameaux pour les autres et gâteaux. Que demander de plus.

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Café et chocolats chez nous aujourd’hui.

    Balade en ville ….jusqu’à Abeynou, un petit passage dans la petite palmeraie qui longe l’oued à sec et retour par le village.

     

    Toujours plus au sud...

     

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    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Thé et petits gâteaux offerts par Paul et Karaoké sous le patio, mais dès que le soleil glisse derrière la colline gla..gla… nous rentrons dans nos chaumières roulantes et ce soir chauffage, mais il fait encore 14 petits degrés….Le ciel se charge de nuages que va t-il se passer ?

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Encore un apéro au coin de la cheminée qui ce soir est bienvenue et choix de nos menus pour demain. Le ciel d’un bleu marine profond est quand même constellé d’étoiles…il ne va pas faire chaud cette nuit….

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

     

    29 Janvier,

     

    La journée s’annonce morose, le ciel est plombé, la bruine commence à nos envelopper dès 8 h 30 et internet est toujours défaillant. Seules quelques brèves connexions nous permettent de récupérer nos messages et parfois de les envoyer. Alors que d’autres personnes semblent avoir plus de chance, une question de position sans doute, car même au bout d’une canne à pêcher ce n’est pas mieux pour nous. Nous avons d’ailleurs tenté de la déplacer maintes fois, mais rien n’y fait. 

    Vu le temps nous mangerons à l’intérieur, après l’apéritif. 

    Salade de tomates, keftas corse et spaghettis, brochettes de chameau et frites, bananes flambées. Encore un bon repas. 

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Toujours plus au sud...

     

    Café et chocolats chez nos amis. Vu le temps nous voyagerons dans un fauteuil…. Dans les Hautes Alpes, à la Réunion en regardant des photos. Nous pourrons voir leurs trois petits enfants qui sont adorables. 

    Retour dans nos foyers, le temps d’une mini accalmie. Le vent souffle en rafales et chahute nos cubes blancs tandis que la pluie s’intensifie, alors que le soleil tente de briller. Un vrai moi de mars chez nous. Le mercure ne danse plus et n’accuse que 13°.

     

    Toujours plus au sud...

     


    22 commentaires
  • 30  janvier

     

    Les bonnes choses ont une fin, ce matin nous quittons le camping après avoir payé notre note et fait la bise à Paul, nous y reviendrons très certainement fin mars.

    C’est un ciel encombré de gros nuages qui s’offrent à nous, le soleil y fait son apparition mais le vent poursuit sa course infernale laissant la température à 10°.

    Lors de notre arrêt à Abaynou nous avons rencontré deux couples, une dame nous a reconnu et je viens de réaliser ce soir que ce doit être "Minoucat" de la communauté Eklablog.

    A l’entrée de Guelmim se profile une grande allée en travaux, plantée de palmiers, quant à la sortie nous sommes encore déviés par une courte piste roulante, la nouvelle porte est en construction plus loin, la précédente va être remplacée par un rond point où il y aura de jets d’eau. Tout change tout se transforme au Maroc, parfois très vite mais souvent lentement.

     

    Le grand sud

     

    Là commence le grand sud, avec son immensité désertique, ses collines dénudées qui se profilent dans ce ciel tumultueux. Cette route presque rectiligne, rongée sur les bas côté, court dans ce désert fascinant, dans cette immensité aride où presque rien ne poussent, où le soleil joue aux ombres chinoises avec les nuages, le rendant encore plus mystérieux. 

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Cependant l’homme semble vouloir l’apprivoiser, des champs sont fraichement labourés et l’on côtoie aussi bien le gros tracteur que l’âne, c’est aussi cela le contraste et le charme du Maroc.

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    La pluie s’invite de temps en temps sans nous prévenir, aussi soudaine que furtive elle disparait rapidement, pour revenir ultérieurement. Vue les flaques qui persistent il y a eu de pluie dernièrement et même si nous nous plaignons, nos amis Marocains sont ravis.

    Après l’aéroport de Tan Tan, nous poursuivons vers l’embouchure de l’oued Draa. Vingt cinq kilomètres d’une route rectiligne dans cette steppe dénudée nous projette au dessus de l’estuaire. L’endroit est magique, là à nos pieds l’oued Draa rejoint l’atlantique et devient un grand fleuve alors qu’il se perd souvent dans le sable. D'ailleurs le voici lorsque nous l'avons traversé un peu avant Tan Tan... un mince filet à travers la végétation.... 

     

    Le grand sud 

     

    La  marée montante tente de refouler ses eaux. Dommage le soleil nous à lâchement abandonné, mais le vent ne nous laisse aucun répit.

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud 

     

    Au retour nous essuyons une mini tempête de sable, ce sable qui s’envole gaiement, qui glisse avec volupté sur la route, nous enveloppe dans une atmosphère pesante et fantasmagorique, réduisant notre visibilité. Elle sera de courte durée, dès l’arrivée sur la grande route, en vue d’El Ouatia, le ciel devient bleu quelques nuages blancs y traînent encore, le soleil devient généreux et point de sable malgré le vent qui persiste.

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Installation au camping « les sables d’or », pas mal de monde, très bon accueil. Nous nous installerons contre le mur d’un bungalow pour éviter d’être bercés. Nous retrouvons nos voisins du camping de la vallée ainsi que nos rencontres ce de matin à Abaynou.

     

     

    31 Janvier

     

      

    Un ciel plombé, un soleil qui fait de très brèves apparitions, un peu de vent voilà la météo de notre journée. 

    Une matinée cool, mais les lessives vont bon train, car surement un peu difficile après si nous mettons le pilote automatique encore plus au sud.

     

    Le grand sud

     

    Une grande balade en font de mer c’est une grande marée et les vagues déferlantes écument rageusement et bruyamment.

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Des camping-cars stationnent au bout du front de mer….no comment !!! 

    Notre petit pâtissier préféré, nous fait goûter les petits palmiers, miam !! Qu’ils sont bons et croustillants. Nous ne manqueront pas d’en acheter, mais encore d’en manger, car le repas est prévu pour 13h15. Nous flânerons dans les ruelles nous retrouverons « notre serrurier », il a maintenant quelques pièces autos et batteries, cela peut dépanner éventuellement les camping-caristes. Nous avons plaisir à discuter avec lui.

     

     

    Le grand sud

     

    Jean ira se faire une beauté, coût de la coupe de cheveux 30dh, même pas trois euros. Et en plus coupe impeccable.

    On peut voir encore ceci...mais elle roule encore ...

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Vers midi et demi tout le monde se précipite vers la salle à manger du camping. A quoi bon s’entasser autant à l’avance. Mais voilà quand nous arrivons vers 13h plus de table….Elle tarde à venir… nous restons patiemment assis. Sont-ils allés les fabriquer ??? Une bonne demi- heure plus tard voilà une camionnette qui arrive avec les tables. Tout cela est amusant, c’est cela le Maroc….surtout que les inscriptions avaient été faites la veille.

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Enfin vers 13h45 notre couscous arrive en assiette, on va dire qu’il est bon, sans être très goûteux. Ne faut-il pas être un peu indulgent, nous étions entre 70 et 80 personnes.

     

    Le grand sud

     

    Balade digestive au port qui est en plein travaux.

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Le grand sud

     

    Demain sera un autre jour…. C’est en fonction de la météo que nous déciderons de notre itinéraire.

     

    01 Février

     

     

    Ce matin température correcte 17°, peu de vent et un soleil généreux.

    Avant le départ je retrouve Minoucat, une ekklablogeuse, rencontré au hasard d’un passage à Abaynou et son amie, toutes deux fort sympathiques, avec qui nous avons échangé nos commentaires. Il est toujours agréable de mettre un visage sur un pseudo, même si je ne me souviens pas, hélas, de tout le monde. Nous papotons et échangeons nos bons plans, mais l’heure tourne et nous devons partir. Nous avons pour le moment le même itinéraire, en décalé, nos routes vont sans doute se croiser.

    Notre route, un large trait gris et droit, flirte parfois avec la côte toujours ourlé de blanc, puis s’en éloigne, mais vagabonde toujours dans cette immensité désertique. Parfois l’océan devient un trait bleu foncé qui se confond presque avec le ciel.

    Au fil des kilomètres nous retrouvons quelques nuages inoffensifs, pour l’instant. Bientôt se profile l’oued chébika et son petit cordon de dunes ocre (rien encore du plan azur ne pointe son nez), mais les flamands rose ont déserté.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Plus loin c’est l’oued Ma Fatma, bien en eau cette année. Un arrêt s’impose, le lieu est magnifique, mais c’est aussi un pèlerinage… et oui nous y retrouvions avec beaucoup de plaisir, nos pêcheurs Maryse et Raymond à qui nous faisons un clin d’œil.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Il y a peu de monde, ce jour, peu de pêcheur, mais l’océan n’est pas très docile. Nous aimons beaucoup ce petit coin de paradis. Nous y prendrons notre repas de midi avec cette vue merveilleuse en toile de fond.

     

    Grand sud et remontée

     

    Le repas à peine terminé voilà que la bruine et la brume nous envahissent pour s’étioler presque aussi rapidement. Et voilà !!!

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Encore quelques kilomètres et nous voilà à la station de carburant détaxé, un rêve, pour nous….
    Mais attention la police, juste là,  veille : 60, 40 puis 20 et ensuite un beau stop. Arrêt obligatoire et surtout attendez bien que l’on vous fasse signe pour avancer, sinon c’est le PV assuré.  Cette fâcheuse mésaventure est arrivée à plusieurs camping-caristes.

    Oued el Waaer

     

    Grand sud et remontée

     

    Baraques de pêcheurs, mais l'on en voit de moins en moins...

     

    Grand sud et remontée

     

    Soleil et nuages jouent à yoyo…là route se poursuit ainsi et nous voilà au « trou du diable » cet immense trou où l’océan s’engouffre à grand fracas.

     

    Grand sud et remontée

     

    Toujours lourdement chargés...

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Les paysages sont grandioses, grandes falaises déchiquetées par la conjugaison des éléments qui se déchainent, océan, sable, vent et sel. De grosses vagues ruent et de grandes gerbes d’eau éclaboussent.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Là une corde, amarrée à un petit rocher, sert au pêcheur intrépide pour descendre sur le palier en dessous, ceci sans la moindre protection.

    Après Akefennir, les dunes de sable surgissent des deux côté de la route,

     

    Grand sud et remontée

     

    encore quelques  kilomètres et la lagune de Naïla apparait, magnifique lagune au dessus de laquelle on peut stationner, d’ailleurs pas mal de camping-caristes y sont installés. Jamais vu la lagune ainsi, l’eau au pied de la falaise où se dandinent quelques barques de pêcheurs et jusqu’au cordon dunaire dans le lointain. Et oui nous sommes en période de grand marée, ceci explique cela. Ce petit lieu est magique, grandiose et extraordinaire.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

    Grand sud et remontée

     

    Mais le temps ne semble pas trop clément pour un arrêt ce soir, nous décidons donc de « pousser » jusqu’au camping de Tarfaya, Villa Bens, un tout nouveau camping, quelques kilomètres avant la ville.

    Pour moi qui aime les grands espaces, ces lieux plantés de dunes instables me fascine, lieux agréables où l’on se sent tout petit, presque comme un grain de sable qui roule sous le vent ou sous nos pieds. Mais parfois le ruban d’asphalte disparait sous le sable.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Alors que l’on s’éloigne un peu de la côte de grandes salines apparaissent, avec de nombreux petits tas blancs faisant penser à des mirages.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Tarfaya n’est plus très loin, la côte s’adoucit, les falaises disparaissent et les plages de sable bordent l’océan toujours écumant, mais la ligne d’horizon se brouille et la bruine nous envahit, encore une fois elle sera de courte durée.

    Voilà le camping nous tend les bras, un nouveau camping, clos, sur un terrain sableux.

     

    Grand sud et remontée

     

    L’accueil y est chaleureux, nous serons reçus avec « whisky berbère » et petits gâteaux, l’occasion de discuter avec nos voisins qui remontent du sud.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Les sanitaires sont super, bac à vaisselle, bac à linge, quelques produits de dépannage. Comme dirait certain, la fée électricité n’est pas encore là et le groupe électrogène semble un peu faible. Mais ne faut-il pas leur laisser un peu le temps pour s’installer ?

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Ce soir apéritif chez nos voisins et amis.

     

     

    02 Février

     

      

    Le vent est bien présent, mais ciel bleu et soleil s’offrent à nous. Un arrêt à Tarfaya l’ensablée….étape souvenir de l’aérospatiale. Grand travaux sur le front de mer et le mémorial d’une épopée, de taille réduite, n’y trône plus.

     

    Grand sud et remontée

     

    L'hôtel de ville.

     

    Grand sud et remontée

     

    Sur la plage, on aperçoit, la maison de la mer, petit fortin délabré, la Casamar, pris d’assaut par la marée haute, construit par les Anglais en 1882.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Le petit port de Tarfaya, port sardinier de semble pas très actif il est pourtant en travaux.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Voilà un Marocain ravi de poser pour la photo, espérant que sa famille en France le verra sur Internet.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée 

     

    Prenant la route côtière nous poursuivrons jusqu’à l’épave du bateau de croisière échoué là il y a déjà quelques années…

     

    Grand sud et remontée

     

    C’est là que s’arrête notre traversée vers les Canaries toutes proches.

     

    Grand sud et remontée

     

    Il est l’heure du repas nous décidons de poursuivre afin de trouver notre salle à manger. Difficile de stationner dans ce lieu sableux et incertain. C’est au milieu de nulle part que nous nous poserons tout de même. Lieu calme, rien à l’horizon : du sable quelques touffes d’herbe et de l’autre côté l’océan qui roule tranquillement quelques belles vagues.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Déjà les premières dunes.

     

    Grand sud et remontée

     

    Que faire sur cette route ? Tenter d’arriver ainsi à Laâyonne ou rebrousser chemin. Quelques véhicules roulent en sens inverse, un chauffeur de camion nous affirme qu’il n’y a pas de problème. Mais avec eux il n’y en a jamais, il n’y a que des solutions.

     

    Grand sud et remontée

     

    L’aventure c’est l’aventure…. Nous poursuivons et c’est une excellent idée, c’est un endroit magique, la route un véritable ruban de velours posé sur du sable et très souvent au milieu des dunes, ces dunes plus ou moins hautes, façonnées par ce vent qui ne cesse de souffler et si changeantes en fonction de la luminosité.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Quel plaisir de circuler dans ces paysages désertiques où tout est calme et où l’on ne croise pratiquement personne. C’est un plaisir des yeux sur des kilomètres, parfois en bordure de l’océan où quelques villages de pêcheurs si nichent.

     

    Grand sud et remontée

     

    Villages aux petites maisons faites de bric et de broc, de toiles et de ficelles. Un décor hors du temps, hors du commun que nous apprécions beaucoup, pour moi une des plus belles routes du désert marocain.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Nous voilà tout près de la station balnéaire du Foum el Oued, et là dès l’arrivée nous nous reconnaissons, le camping semble fermé, nous stationnerons pour la nuit, sur le parking autorisé et gardé où sont déjà installés pas mal de camping-car. 

    Il est encore tôt et malgré un peu de vent nous ferons une grande balade en front de mer qui s’étire sur des kilomètres.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Une belle villa du front de mer.

     

    Grand sud et remontée

     

    C’est dimanche, beaucoup de familles marocaines sont installées sous des petites tentes carrées, tapis au sol et « canoun » allumé pour cuire le tajine et faire le thé.

     

    Grand sud et remontée 

     

    Est-ce que l'eau est bonne ????

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Nous avions un beau soleil...la preuve... 

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Il ne faut pas changer les habitudes, ce soir dimanche apéro chez nous.

     

      

    3 Février

     

      

    C’est un jour particulier, c’est l’anniversaire de Paul, les messages et coup de fil ne tardent pas à arriver. Bon anniversaire mon chéri. 

    Ce matin on traine, peu de kilomètres à faire, il fait encore très beau malgré le vent. 

    Ce n’est que vers 10h que nos décollons et déjà un premier arrêt, encore un bateau échoué sur la grève, entrain de rouiller.

     

    Grand sud et remontée

     

    El Marsa, le port de Laâyonne a fait peau neuve, deux nouveaux bâtiments et une nouvelle mosquée ont vu le jour. Nous pourrons y remplir notre bonbonne de gaz mais en butane.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Visite du port, un port grouillant et animé où les sardiniers rentrent décharger leurs prises. Un enchevêtrement indescriptible de chalutiers amarrés les uns contre les autres, rouillés pour la plupart.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Des hommes qui s’activent, un dans la cale qui monte un panier plastique vert rempli de sardines, ces paniers se passent d’hommes en hommes d’une main experte, jusqu’aux cagettes plastiques qui se remplissent rapidement, dans lesquelles on ajoute de la glace et que l’on charge directement dans les camions à quai.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

     Une vraie chaine humaine à tous les bateaux, à tel point qu’il est parfois difficile, voire impossible de circuler sur les quais. Ces paniers vidés redescendent aussi rapidement en glissant sur un filet prévu à cet effet. Une manutention incroyable, un fourmillement d’hommes qui s’activent, c’est impressionnant à voir. Vous ne verrez que des photos « volées » car il est interdit de photographier. Ces sardiniers partent tous les soirs en mer et rentrent toutes les fins de matinée. C’est un vrai ballet de navires rentrant au port. Certain partent pour une semaine ou dix jours et pêchent toutes sortes de poissons. Nous n’avons jamais vu un port aussi actif au Maroc.

    Réparation des filets. 

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée 

     

    Ce fût encore une belle visite.

    La sortie de El Marsa. 

     

    Grand sud et remontée

     

     Quelques dunes bordent notre route, elles deviennent notre terrain de jeu.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    En route pour Laâyonne, cette ville de garnison, capitale du Sahara marocain qui a bénéficié du fabuleux gisement de phosphate de Boukraa, d’ailleurs nous avons aperçu le tapis roulant arrivant au port de marchandises. De gros efforts ont été fait pour développer la ville, en effet la ville est doté d’un aéroport, des bâtiments style saharien s’alignent le long des grandes avenues.

    Voici l'entrée.

     

    Grand sud et remontée

     

    La place du Méchouar sur laquelle donne la grande mosquée est souvent déserte. Cette cité surgie du désert, surprend pas sa modernité et sa verdure, séduit par son architecture mais il n’y a pas grand-chose à faire.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Repas au restaurant une pizzeria, nous n’avons pas trouvé grand-chose, ce n’est pas vraiment un repas d’anniversaire, mais nous nous rattraperons ultérieurement. Nous avons mangé. Café et petit gâteaux chez nos amis.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée 

     

    Grand sud et remontée

     

    Café et petit gâteaux chez nos amis.

     

    Grand sud et remontée

     

    Dans les rues abrités du vent il fait très chaud et le thermomètre, même s’il ne reflète pas toujours la réalité car au soleil, accuse tout de même 34°. Mais à l’ombre avons notre polaire sur les épaules. Les bidonvilles situés près de l’oued As Saquia Al Hamra qui roule beaucoup d’eau, semblent avoir disparu.

     En route pour le nord, la remontée s’amorce. 

    Quelques kilomètres où nous aurons deux barrages de police à quelques mètres l’un de l’autre, ils nous arrêtent juste pour le plaisir de parler et connaitre notre itinéraire. Ensuite quelques kilomètres de pistes et nous voilà en ligne de mire du camping du Bédouin. Deux camping-cars y sont installés, visiblement les propriétaires ne sont pas là. Seul un Monsieur ne parlant pas très bien le français nous donne les fiches à remplir. Désolée mais l’accueil laisse à désirer. 

    Là, dans l’immensité de la dépression du lac salé, ce coin perdu du désert offre calme, tranquillité, dépaysement et des paysages étonnants en bordure de la mini cascade de l’oued Sebkha Oum Dba où chantonne un mince filet d’eau que le vent bouscule.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée 

     

    Le vent ne faiblit pas bien au contraire et ce soir il nous bouscule un peu, mais se calmera dans la nuit.

     

      

    04 Février

      

     

    Ce matin de nombreux nuages parsèment le ciel masquant le soleil. 

    Vers 9h45 départ pour une grande balade sur le plateau désertique au dessus du camp du Bédouin. 

     

    Grand sud et remontée

     

    Encore une immensité aride où seules quelques herbes à chameau, des têtes de belle mère et ce genre de plante grasse poussent.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Chaque caillou, chaque touffe arrête le sable formant ainsi de nombreuses mini dunes presque blanches. Nous marchons, cheveux au vent et prenons nos repères, d’abord le Mont Gara dont la tête dépasse de la dépression et sans le lointain des poteaux métalliques plantés légèrement à gauche du camp.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Il faut rester humble et prudent dans cette nature ingrate où tout se ressemble, ici comme en mer ou en montagne les éléments sont toujours les plus forts et ne peuvent être domptés. 

    Nous marchons inlassablement vers cet horizon lointain planté de belles dunes orangées. Elles semblent tout près, mais il n’en est rien, on croirait qu’elles se défilent. Deux dromadaires de dessinent au loin, seule vie apparente dans cet endroit à la fois magique et austère.

     

    Grand sud et remontée

     

    Enfin les dunes à portée de nos chaussures, nous les gravirons avec plaisir, sans trop de difficultés, elles ne sont pas très hautes et les dévalerons aussi vite.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Mais qu’elles sont belles, malgré un ciel encore bien encombré. Je pourrais rester là des heures à regarder, à méditer, à écouter ce silence qui nous entoure.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Mais l’heure tourne nous devons rentrer, nouvelle rencontre avec les vaisseaux du désert qui mangent tranquillement ces herbes épineuses dont ils raffolent, mais à vrai dire il n’y a rien d’autre. L’œil vif, la tête relevée ils nous regardent parfois comme pour poser pour la photo, mais ne réclament jamais de dirhams….

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Enfin le camp en vue. Voilà une bonne marche de plus de deux heures pour nous mettre en appétit. Il fait chaud et le Pastis offert par nos amis est bienvenu. 

    Le soleil devient généreux, les nuages s’éparpillent nous allons pouvoir manger dehors. Nous avions commandé le tajine de chameau aux dattes, plat typique de la maison, il nous sera servi rapidement. Mais il y a eu un malentendu à la commande (les patrons ne sont pas là et les employés ne nous comprennent pas vraiment) nous voilà avec une seule part. Et bien tant pis nous partagerons, dommage car c’est excellent.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée 

     

    Il ne semble pas s'inquiéter de notre présence....

     

    Grand sud et remontée

     

    Café et petits gâteaux, je ne sais pas si nous allons pouvoir continuer ainsi…question de poids…

    Notre voisin, un Hollandais qui vient de s'installer.

     

    Grand sud et remontée

     

    Vers 15h nous partirons encore pour une grande balade vers le Mont Gara.

     

    Grand sud et remontée 

     

    Grand sud et remontée

     

    Le sel commence à apparaître

     

    Grand sud et remontée

     

    Dès le départ il nous parait inaccessible en effet nous le voyons les pieds dans l’eau. Mais à l’approche nous réalisons qu’il n’en est rien, un simple mirage. Nous escaladons ce mont sans problème et parcourons son sommet tabulaire.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Là, la vue est surprenante, grandiose, à nos pieds un désert blanc, un désert de sel, on croit même voir une cascade figée. Une petite merveille vue du ciel….

     

    Grand sud et remontée

     

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    Descente rapide dans ce lieu magique qui craque sous nos pas et retour au camp.

     

    Grand sud et remontée

     

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    Grand sud et remontée

     

    Il est déjà 18h30, rafraichissement et petits gâteaux, servis dehors au soleil. Des moments simples mais agréables après cette longue marche. Le soleil se cache derrière la colline il va être l’heure de rentrer dans nos foyers. 

    Encore une bien belle journée pleine de découverte même si nous connaissions cet endroit. Il nous a paru bien différent.

     La salle à manger, sous tente. 

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

     

    05 Février

     

     

    Ce matin nous rencontrons donc Luc et Afida lorsque nous allons payer. Ce fût un peu compliqué pour la note, la personne que nous avons vu nous a compté des bières que nous n’avons pas pris. Ensuite l’addition était encore fausse en leur défaveur. Nous l’avons donc signalé et enfin le compte était bon.

    Nous démarrons sous quelques nuages mais peu à peu le ciel s’éclaircit laissant apparaitre un soleil radieux. Dés Tah c’est un tapis de velours gris qui se déroule sous nos roues, pas un bruit, pas une vibration dans le camping-car. Quelle aubaine !!

    Nous passons par Tarfaya acheter le pain, de belles baguettes et grâce à Nicole nous trouvons nos langoustes. Un grand merci à toi, si tu passes par là.

     

    Grand sud et remontée

     

    Une légère brume envahit la côte où les vagues déferlantes viennent tantôt mourir sur la grève tantôt s’écraser contre les falaises.

    De belles dunes claires bordent notre route.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Un petit arrêt aux salines juste pour faire quelques photos 

     

    Grand sud et remontée

     

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    Grand sud et remontée

     

    et nous voilà à la lagune de Naïla, pas mal de monde et difficile de trouver un place correcte, il est vrai que certains prennent leur aise et installe des relax pour éviter d’avoir des voisins. C’est cela la solidarité entre camping-cariste…

    Dès que nous arrivons on nous propose du poisson. Alors pas d'hésitation pour la lotte.

     

    Grand sud et remontée

     

    La lagune à marée basse est splendide, nous approchons pour profiter du spectacle et l’immortaliser.

     

    Grand sud et remontée

     

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    Grand sud et remontée

     

    Il est l’heure de manger, table et chaises sont rapidement installées, dehors au soleil à l’abri d’un vent léger. Ensuite nous prendrons le café, comme d’habitude avec nos amis.

     

    Grand sud et remontée

     

    Nous cuirons nos bestioles, elles regimbent, m’aspergeant d’eau bouillante au passage… Plus de peur que de mal.

     

    Grand sud et remontée

     

    Par ce beau temps aucun hésitation pour une grande balade dans les dunes, ces dunes claires si changeantes et si mouvantes.

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Grand sud et remontée

     

    Nous grimpons, dévalons et contournons ces petits tas de sable  avec beaucoup de plaisir. Ces dunes parfois fripées comme une vieille pomme qui ondulent au dessus de la lagune d’un bleu profond.

     

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    Parfois sur les fesses !!!

     

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    Grand sud et remontée

     

    Pour moi c’est toujours un moment agréable de sentir ce sable tantôt chaud, tantôt froid qui glisse sous mes pieds et de profiter de ce site grandiose.

    Retour par le bord de la lagune où poussent de belles petites fleurs jaunes.

     

    Grand sud et remontée

     

    Mais la dernière grande marée à laissé de vilaines traces, beaucoup de déchets sont venus s’accumuler sur la côte.

    Après de bonnes heures de marche…le réconfort : rafraichissement et gâteaux pris encore dehors car il fait très bon.

    La police vient nous réclamer les fiches et l’un deux en souriant nous dit, avant je faisais de la contrebande à Oujda et maintenant je suis policier.

    Encore un soir sans internet, il va être très dur de récupérer le retard….

    Ce soir c’est le festin, je ne voudrais pas vous faire saliver, mais vous dire simplement qu’elles étaient délicieuses. Encore merci Nicole.

     

     

     

    06 Février

     

    Ce matin brune sur la lagune….et en route pour Ma Fatma.

    Faux départ, un pêcheur me propose une très grosse sole pour 50dh, je ne peux pas résister. Le voici qui me la prépare avec son aide…. d’ailleurs il m’en donne une autre plus petite en cadeau. A ce prix je n’ai même pas essayé de marchander.

     

    Grand sud et remontée

     

    Seuls les poteaux électriques tout près et les dunes lointaines aux contours incertains, émergent dans cette immensité vaporeuse.

    Le soleil tente sa percée sans y parvenir.

    Arrêt à Akhefennir, arrêt courses mais aussi arrêt internet. Cela fait plusieurs jours que nous ne pouvons pas nous connecter. Donc nous récupérons nos messages, y répondons rapidement avant de reprendre la route. Voilà pourquoi mon blog n’était pas à jour et pourquoi j’ai disparu du forum. Excusez-moi je vais revenir.

     

    Grand sud et remontée

     

    Nous ne manquerons pas de faire notre plein en détaxé avant de stationner à la lagune où il y a pas mal de monde.

    Nous préparons nos légumes et en attendant nous prenons un petit apéro. Et oui nous avons dérogé à la règle…

    Le soleil n’est toujours pas là nous mangerons donc dedans.

    Elle vient quémander...

     

    Grand sud et remontée

     

    Nous tentons l’impossible, preuve à l’appui…. Mais rien au bout de la canne.

     

    Grand sud et remontée

     

    Vers 14h30, il rutile sans doute pour nous accompagner dans notre promenade au dessus des falaises.

    C’est alors un spectacle gratuit et gigantesque d’une heure et demi qui s’offre à nous. Dans ce décor naturel, sans cesse renouvelé, l’océan se déchaîne, hurle et se rue sur les falaises en rugissant.

     

    Grand sud et remontée

     

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    Grand sud et remontée

     

    Ses grandes vagues écumantes en colère se fracassent sur ces grandes falaises déjà bien rongées puis jaillissent tels de geysers. Une mise en scène grandiose que l’on ne se lasse pas de regarder et d’écouter.

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    Là une arche….

     

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    Là une grosse pierre branlante qui semble défier toutes les lois de l’équilibre.

     

    Grand sud et remontée

     

    Là encore une autre qui ressemble, pour moi, à un chien au museau noir et aux oreilles claires. Mais avec un peu d’imagination on peut y voir aussi la tête d’un lion. Et vous que voyez-vous ?

     

    Grand sud et remontée

     

    Là encore une cabane de pêcheur, d’ailleurs on en voit très très peu cette année.

     

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    Mais on voit toujours des cordes, accrochées sommairement à un caillou sur la falaise…. D’autres traversent d’une corniche, souvent branlante, à l’autre. Elles sont là pour ces pêcheurs téméraires tentant au péril de leur vie, de monter de belles prises, sans doute de survivre.

     

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    Retour direct sur le plateau avec vu plongeante sur notre bivouac d’un soir.

     

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    Encore une belle journée où l’on se plait à redécouvrir ce petit coin de paradis où nous rencontrions habituellement Maryse et Raymond.

     

    Grand sud et remontée

                               Cliquez sur l'image pour admirer les falaises de Ma Fatma

     

     

     

     

     

    07 Février

     

    Brume légère et soleil pâlichon se conjuguent au présent se matin.

    De nombreux petits bivouacs de camping-car trônent sur les falaises, parfois près des pêcheurs, par contre beaucoup de monde à l’oued Chébika.

    Journée de liaison pour rejoindre le camping des sables d’or à El Ouatia. Pour changer....Les sardines.

     

    Grand sud et remontée

     

    Arrêt en ville pour quelques courses et notamment nos gâteaux favoris : les palmiers au petit pâtissier face à la mosquée centrale.

    Journée grande lessive et oui nous l’avons laissée de côté depuis pas mal de temps, le temps est propice au séchage, du vent et du soleil.

    Chacun ses occupations....

     

    Grand sud et remontée

     

    Et voilà notre dernier achat au pêcheur qui vient de passer….

     

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    Nous devrons emprunter une gamelle au camping pour le faire cuire.

    Et maintenant il n’y a plus ka….

     

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    C’est une après midi repos…. Confortablement installée au soleil sur un relax j’apprécie pour une fois de ne rien faire.

    Dès que l’astre divin faiblit à l’horizon je rentre et m’installe devant mon ordinateur, en effet j’ai beaucoup de retard. Nos amis vont faire un tour en ville.

    La journée se passe ainsi calmement. Papotage avec des voisins fraichement installés. Ils ont eu bien du mal à trouver une place, aux uns ils faisaient de l’ombre, aux autres ils gênaient pour la TV. Belle mentalité !!!


    15 commentaires
  • 08 Février

     

     

    Ce matin ciel mitigé, de grandes langues blanches viennent lécher la côte délicatement. En route pour Guelmim et son souk aux chameaux.

    Au fil des kilomètres la grisaille s’impose et l’horizon n’est plus que grande ligne blafarde ou ciel et terre se confondent.

    A la sortie de Tan Tan.

     

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    Et oui c'est l'oued Draa environ 15kms avant son embouchure, quelle différence !!!

     

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    Les paysages défilent tantôt rapidement tantôt doucement lorsque nous sommes derrière un poids lourd qui se traine dans les longues montées. Impossible de doubler tant la ligne continue est importante, certains ne se gênent pas pour autant, mêmes des camping-caristes, un peu aventureux.

    Un champs de graminés au milieu du désert.

     

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    C’est tardivement que nous arrivons au souk, ce carrefour commercial, mais il bat encore son plein, beaucoup d’animaux sont là dans une joyeuse confusion, certains sont déjà chargé sur triporteurs ou camions, mais les affaires se poursuivent, les chameaux, même si ce n’est plus comme autrefois sont toujours là. On vient là pour l'ambiance qui y règne et faire ses achats. Les hommes bleus sont encore là pour faire leurs emplettes ou vendre leurs bimbeloteries.

     

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    Rien ne manquent des fruits et légumes aux bouchers en passant par l’habillement, les épices, les babioles, le grain et la paille en grands ballots chargés parfois de façon fantaisiste sur de gros camions.

     

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    Réfléchissons....Que vais-je prendre ???

     

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    Surprise, surprise... au milieu des boucheries....

     

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    Beaucoup de monde, beaucoup de va et vient. Nous y ferons nos courses et vu l’heure mangerons sur le parking. Je vous laisse deviner le menu et bien seulement les pinces de notre bel animal, tant elles étaient bien garnies. Je ne voudrais pas vous mettre l’eau à la bouche mais c’était encore une fois excellent.

    Voilà un homme en bleu, un sahraouis…il suffit d’y croire !!! qui nous donne une carte du gîte Aaïn Nakhla (N 28° 56'27"  W 9° 55'59") à l’oasis de Tighmert qui propose un parking pour caravane. Que faire ? Visiter la palmeraie ou aller à Amtoudi comme prévu. Pourquoi ne pas tenter l’aventure. N’avons-nous pas le temps….

    La décision est prise, nous changeons donc notre itinéraire, nous tournicotons dans les petites rues bordées de maisons en pisé en nous voilà sur le fameux parking où stationnent déjà deux camping-cars Allemand.

     

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    A peine arrivés le propriétaire vient à notre rencontre, nous fait visiter le gîte, très bien aménagé et très propre. 

      

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    La vue depuis la terrasse.

     

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    Puis nous propose ses sorties et nous offre le thé, un vrai cérémonial fait par le chibani de service.

     

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    Le propriétaire et sa fille de 17 mois

     

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    Demain donc sortie en 4X4 je ne vous en dis pas plus.

    Tandis que Paul répare sa TV je pars faire un petit tour dans le coin en quête de photo. Le lieu est agréable, encore un petit coin de paradis.

     

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    Le cimetière tout proche

     

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    Une petite balade sur les collines des environs avec en toile de fond le Djebel Taïssa, accompagné par un jeune de la maison et vue sur l'oasis.

     

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    Ce soir apéro chez Paulette et Jean.

     

     

    CLIC et voilà le souk au chameau Virage à l'est

             et 

                             Le Gite Aaïn Nakhla à l'oasis de Tighmert

     

     

     

    09 Février

     

     

     

    La journée s’annonce fort bien, le soleil est radieux et le vent léger, ce matin Brrrr  5 petit degrés, mais le mercure remonte très rapidement.

    La vue depuis nos fenêtres.

     

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    La journée sera merveilleuse…. Départ 9h, oui mais heure marocaine…. Donc avec une petite demi-heure de retard, Barbara, une routarde Suisse allemande nous accompagne. 

    D’abord un petit tour dans cette palmeraie de Tighmert où de nombreuses familles y vivent de cultures maraîchères, pour atteindre la superbe casbah vieille de trois siècles.

     

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    Entretenue par deux cousins depuis plus de vingt ans elle mérite vraiment le détour. Le maître des lieux, Laabd, arrive clé à la main, permettant d’ouvrir l’antique verrou de cette vieille porte.

     

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    Là nous découvrirons un musée fort intéressant et fort bien commenté par Laabd, un vrai moulin à parole plein d’humour qui nous fait visiter avec un plaisir évident. 

    Comme vous pourrez le voir en photos, belle collection d’outils traditionnels, de costumes et de matériel de caravanier, mémoire de la vie nomade, fort importante dans la région. Au rez-de-chaussée se trouve un grenier enterré pouvant contenir plusieurs tonnes de céréales.

     

     

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    Dans le patio, sous la tente caïdale le thé nous est servi par le cousin. Deux personnages haut en couleur mais combien attachants.

     

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    En route donc avec Salah, notre chauffeur et propriétaire du Gîte. Direction Fask puis Assa où nous roulons dans un immense désert, des montagnes dénudées souvent aux couches géologiques superposées de couleur allant de l’ocre au rose en fonction de la distance.

     

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    A leur pieds quelques champs de céréales qui commencent à verdir, parait que la terre ici est comme le chameau, elle emmagasine l’eau. Dans un mois tout ici sera vers nous dit-on. De maigres arganiers et quelques acacias parasol parsème de paysage désertique et aride. 

    Un petit virage à doroite, par une piste et le village de Taydalt apparaît. 

    Nous voilà donc devant une porte qui situe l’endroit.

     

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    Hassan, un homme en bleu vient nous accueillir, là nous retrouvons un petit coin de paradis, son petit jardin bio et ses tentes aux pieds de quelques palmiers.

     

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    Il est fier de nous montrer tous cela, tous ces légumes verdoyants et son puits qui sert à les arroser à l’aide d’une pompe.

     

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    Le petit Mohamed, tout timide, n’ose pas approcher, son adorable petite sœur fait des mimiques.

     

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    Une tente fait office de cuisine, la maîtresse de maison est aux commandes pour nous préparer le couscous. Pas de photos, sa volonté sera bien entendu respectée. 

    Thé de bienvenue et cacahouètes nous serons servis sous tente. Un silence agréable dans ce lieu authentique, seul  le piaillement des oiseaux  ou le bruissement des feuilles agitées par une douce brise, viennent l’interrompre.

     

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    Le rustique et la modernité se juxtaposent...

     

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    Nous reprendrons le 4X4 pour attendre quelques belles dunes orangés qui montent à l’assaut de la colline rocailleuse, un terrain de jeu que nous aimons fouler. Le petit Mohamed accompagné de son cousin s’en doute à cœur joie.

     

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    Retour au gîte, mais avant il faudra pousser le 4X4 planté dans le sable,

     

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     pour un repas succulent, d’abord un plat de crudités, ensuite un merveilleux couscous de chameau, une semoule extra, comme nous n’en avons jamais mangé. (J’en achèterai même un kilo ici, puisque la coopérative des femmes est fermée ce jour et oui nous sommes dimanche. Nos journées sont si remplies que nous perdons un peu la notion du temps…)

     

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    Fruits en dessert et thé bien entendu.

    Une petite promenade dans le village abandonné. 

     

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     Nous bavardons encore un peu avant de prendre congé de nos hôtes, nous ne manquerons pas de féliciter l’épouse d’Hassan pour son excellent couscous. Nous quittons à regret ce petit havre de paix. Au revoir les amis, nous reviendrons.

     Nous retraversons ces paysages désertiques les couleurs ce soir ont encore plus belles et plus intense, un petit plaisir pour nos yeux. 

    Dés Fask nous obliquerons à droite par une piste pour atteindre la source d’eau chaude, le vent c’est levé et la température a chuté considérablement.

     

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    Dans le lointain le sable virevoltait, des minis tornades s’en donnaient à cœur joie. Cette petite tempête de sable, virant à l’est nous a épargnés.

     

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    Encore un arrêt dans une maison d’hôtes, au milieu de nulle part, tenue par un couple de Français, vraisemblablement amoureux d’Afrique. Un installation toute en pisé et bois de palmier, c’est dans une petit salle, hors du commun que Pierre Jean nous servira un thé aux amandes, jamais encore dégusté nulle part, un thé très agréable qui nous sera servi plusieurs fois tant nous l’avons apprécie.

     

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    Neuf petits kilomètres de piste nous attendent, nous longeons l’oued et son petit barrage alimentant les canaux d’irrigation, les palmiers y poussent aux pieds de petits canyons ocre.

     

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    C’’est le début de la palmeraie avec ses cultures, ces arbres fruitiers, ses oliviers et bien sûr ses grands palmiers qui s’agitent au vent qui perdure. 

    Bien que 18h nous sommes encore conviés à prendre le thé sous la tente avec tous ces messieurs. Une journée très conviviale, riche en rencontres, une journée comme je les aime. 

    Juste le temps de prendre nos douches et il est l’heure de l’apéro, apéro à l’espagnole puisque nous boirons une sangria.

     

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                                                                          Suivez-nous ......

     

     

    10 Février

      

     

    Toujours beau temps, moins frais qu’hier. 

    Nous allons voir Salah pour payer, nous voilà encore une fois sous la tente entrain de boire le thé, nous lui donnons nos photos et bavardons tranquillement. Notre point de chute ce soir doit être Amtoudi. Salah vente la beauté du lieu à un jeune baroudeur, nous apprendrons plus tard qu’il est Slovène. Donc Barbara, notre baroudeuse Suisse, rencontrée hier lors de notre sortie, a décidé de changer d’itinéraire et nous demande donc si nous pourrions les amener dans ce petit lieu magique, moyennant finance. Nous acceptons volontiers, mais sans contre partie financière, c’est là notre condition. 

    Un au revoir chaleureux à nos hôtes très sympathiques et nous voilà en route, avec nos passagers. 

    Arrêt à Guelmim pour quelques courses, notre baroudeur semble avoir faim, il va aussi faire quelques emplettes et revient avec bananes et chocolat au lait et aux noisettes. Il nous en offre et ne savons pas résister. 

    Le vent souffle en rafale et secoue dangereusement notre petit cube blanc. 

    Encore un arrêt à Bouizarkanne, Barbara tient absolument à nous offrir à boire. Une chose très amusante dans ce petit café, le serveur n’a pas accès directement à la salle, il doit sortir, traverser la terrasse pour rentrer dans le bar, aller à son comptoir et venir nous servir. Que de pas inutiles. Il y a toujours des choses amusantes au Maroc. 

    La R102 s’étire sur un petit plateau, piqueté de quelques maigres arganiers, et encadré de petits djebels arides plus ou moins colorés.

     

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    Puis elle grimpe dans une étroite vallée où nous pouvons voir quelques tentes nomades.

     

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    De petites palmeraies d’étirent le long des oueds, ces palmiers par endroit semblent s’étioler. 

    A Souk Tnine Nouadal, nous hésitons mais notre baroudeur, téléphone à la main en GPS nous affirme que c’est bon. Je n’y crois pas trop. Effectivement c’est une erreur, un marocain installé en France s’arrête pour nous donner la bonne direction. Nous mettons tout de même Joséphine à contribution  et là plus de problème. C’était la première chose à faire. Et oui parfois ma mémoire me trahit…. Des paysages fabuleux nous accompagnent, les strates aux couleurs chatoyantes attirent notre regard. Les voici.

     

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    L’arrivée sur Amtoudi est toujours aussi belle avec son grenier restauré, planté là sur son promontoire rocheux, les palmiers à ses pieds. Cette petite merveille se fond parfaitement dans le décor, comme pour mieux si cacher.

     

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    Nous laissons nos deux passagers à l’entrée, ils doivent chercher une auberge, sans doute « On dirait le Sud », peut être est-ce la seule.  Nous nous installons sur l’ancien camping où il y a de l’eau et un gardien, tout cela pour la modique somme de 25dh. Au dire de celui-ci il est en travaux et ouvrira l’an prochain. Inch Allah !!! 

    Il est déjà bien tard nous mangeons rapidement tout en profitant du spectacle et dans la foulée, chaussons nos godillots pour atteindre ce bel agadir datant du 12ième. Départ du village d'Amtoudi blotti entre falaise et palmeraie. 

     

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    Le sentier à gauche est tout tracé et il zigzague dans la rocaille et nous conduit tout droit à l’entrée. Là un âne attend sagement son maître, le gardien qui est déjà en visite.

     Sur notre chemin, "bonjour , çà va, çà va bien" réplique ces petites filles.

     

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    Il se rapproche...

     

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    Là, devant l'entrée, un âne attend sagement son maître, le gardien qui est déjà en visite.

     

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    Un court passage dans un couloir sombre où seul un puits de lumière nous aide à avancer malgré tout presque à tâtons. Nous voilà à l’air libre, de là haut, perché au bord de la falaise, la vue est imprenable, à nos pieds le village avec ses cultures verdoyantes et ses palmiers, le camping et la route qui s’arrête là comme par enchantement.

     

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    Des ruches collectives bordent notre passage, de nombreux cellules s’offrent à nous,  cellules recouvertes par des toits en terrasses, c’est là qu’étaient stocké, jusqu’en 1956, toutes sortes de provisions ou encore des actes de mariages ou des engagements.

     

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    Un petit musée présente un assortiment de jarres, d’instruments agricoles et d’actes écrits sur des planchettes.

     

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    Le gardien, ce vieux Monsieur a mal à la gorge nous ne traînerons pas trop afin qu’il puisse redescendre rapidement, il y accepté que je prenne la photo.

     

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     Il ne serait pas raisonnable de poursuivre vers le deuxième grenier, vu l’heure. Nous emprunterons donc le sentier de droite à la descente, sentier bien aménagé qui abouti au radier à sec. Demain il fera jour…..  Il est toujours aussi beau même sur ce profil...

     

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    Un petit arrêt à l’Auberge « On dirait le sud » pour réserver un tajine de chevreau pour mercredi. Et nous rentrons chez nous après avoir pris un rafraîchissement chez nos amis. 

    Une journée bien remplie, des paysages fabuleux et là un décor fantastique que l’on ne se lasse pas d’admirer.

       

     

    11 Février,

     

     

    Journée marche à Amtoudi avec une pensée spéciale pour Geneviève (Chamois pour le forum des amoureux du Maroc) puisque ce lieu si agréable est, pour elle aussi, un coup de cœur. 

    Il fait un temps splendide, une température agréable et une légère brise. Nous partons pour la journée avec pour but de relier l’agadir d’Aglouy depuis celui Id Aïssa et arriver à la cascade. Programme ambitieux mais faisable. 

    Dès 10h nouvelle montée au premier agadir par le flanc gauche, comme hier, c’est plus court.

     

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    Voici la face nord du premier agadir.

     

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    Par le plateau nous poursuivons dans la caillasse cap nord-est en suivant un sentier peu marqué par endroit et qui, après 1h de marche, semble nous amener trop au nord. Nous naviguons donc à vue sur ce terrain toujours caillouteux ou poussent quelques herbes à chameaux, quelques cactus et acacias fort rabougris.

     

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    Nous rencontrons un couple qui nous conseille de traverser deux petites vallées en évitant aux mieux les montées. Donc nous aurions du poursuivre le chemin et continuer en crête. Peu importe les dénivelées ne sont pas importants, nous continuons tranquillement quand le chemin de descente se présente devant nous. Quelques lacets serrés bien marqués et les hautes maisons d’Aglouy sont en vue, encore quelques virages et l’agadir apparaît, majestueux sur son trône rocheux. Le gardien nous attend, un jeune gardien d’ailleurs.

     

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    Voilà l'autre face.. Plus tard vous le découvrirez du bas.

     

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    Il est déjà midi nous allons donc le visiter. Aïe aïe attention à la tête, attention aux marches dans l’obscurité….la progression n’est pas aisée. Bâti, lui aussi, sur son piton rocheux il domine la vallée avec ses quatre étages où chaque famille possédait une chambre. Très différent du précédent, il n’en est pas moins intéressant. Accédons aux terrasses, parfois difficilement,

     

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    d’où la vue est imprenable sur le village en contre bas mais aussi toute la vallée, cette écharpe verte encadrée de très grandes falaises ocre et noires.

     

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    Nous piqueniquerons avec cette belle carte postale devant les yeux avant des descendre dans la palmeraie.

     

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    Descente rapide par un sentier tortillard et caillouteux jusque dans la vallée.

     

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     Le voilà encore...

     

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    Notre balade ne s’arrête pas là nous poursuivons vers les gueltas et la cascade, lieu de fraîcheur et de détente. Couic couic fait l’oiseau là haut perché sur sa branche. Ses congénères répliquent….

     Les fleurs des amandiers se mêlent au vert des palmiers le tout sur fond ocre des falaises.

     

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    Quel calme et quelle sérénité dans ce lieu magique, ce canyon profond où il y a très peu de monde. 

    Les premières petites gueltas apparaissent, peu profondes. Le lit s’encombre d’énormes blocs nous barrant parfois le passage, nous progressons lentement, assurons nos pas.

     

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    Que fait-il là ce gros blog au milieu, difficile de l’escalader, mais une fois là impossible de poursuivre. Nous le contournerons dangereusement et enfin la cascade  est en vue et là nous butons dans la falaise, Hop demi-tour.

     

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    Levant la tête pour tenter de trouver une faille nous voyons des promeneurs au dessus. Mais sont-ils passés ? Nous les suivons du regard et trouvons ainsi le passage.

    Seuls les plus courageux, je ne les nommerais pas, les voici tout de même...

     

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    monterons jusqu’aux gueltas supérieures. Le canyon se poursuit encore mais nous redescendrons tranquillement. La descente dans la fraicheur de la palmeraie est un vrai moment de bonheur après cette longue marche.

     

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    Et là il n’y a plus qu’à lever la tête et voilà encore une vue agréable et différente cet agadir bâti en pierres sèches et comme le précédent restauré en 2007. 

     

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     Encore quelques pas et nous voilà chez nous, rafraîchissement bienvenu.

    Encore une belle journée avec de nouvelles découvertes, elles se succèdent différemment mais pour moi elles sont toujours merveilleuses. Vous l’avez compris, le Maroc est un peu ma deuxième patrie.

     

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    AMOUTI

     ses greniers, sa palmeraie, ses gueltas et sa cascade     

     

     

    12 Février

     

    Matinée relâche, chacun vaque à ses occupations. Vue le beau temps pour ma part le relax est bienvenu, surtout qu’à midi nous n’avons qu’à mettre les pieds sous la table. Et oui nous avons réservé à l’auberge « on croirait le sud ».

    C’est parfois très agréable de se reposer et de rêver les yeux ouverts dans ce lieu magnifique ou encore d'écouter chanter les oiseaux.

     

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    Pour atteindre le restaurant nous passerons dans la palmeraie, un moment délicieux à l’ombre avec encore en vue ce magnifique grenier, je ne résiste pas à l’idée de vous le faire voir sous un autre angle.

     

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    C’est dans la cour du restaurant que nous nous installerons au soleil et ensuite à l’ombre car il fait vraiment très chaud. L’endroit est simple mais très agréable.

     

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    Salade marocaine en entrée,

     

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    tajine de chevreau, un vrai délice et très copieuse aussi bien en viande qu’en légumes, 

     

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    APRES......

     

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    fruits en désert. Que demander de plus.

    Nous retrouvons notre jeune Slovène que nous devons accompagner jusqu’à notre point de chute qui se soir sera Akka, au camping municipal. Il nous a offert un petit panier du coin, très sympa.

    Notre route se dandine au gré du relief, route étroite où il faut descendre sur le bas côté lors des croisements. Un bus roulant à très vive allure a été déstabilisé et à fait quelques embardées….  Plus de peur que de mal simplement une pierre projetée sous le marche pieds.

     

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    C’est le désert à perte de vue avec çà et là des acacias torturés et des djebels désolés.

     

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    Arrêt donc, comme prévu, au camping municipal, d'Akka, dont voici l'entrée.

     

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    Bien qu’il ressemble à un parking, il est stabilisé, beaucoup de places et de prises électriques, les douches sont chaudes, pour une étape il est très correct, à mon avis.

     

    13 février

     

    Une brume de chaleur nous envahit ce matin et nous apercevons à peine les djebels environnants.

    Dès la sortie d’Akka une déviation nous impose une piste roulante et peu après la route s’élargit et devient agréable, inutile d’emprunter le bas côté lors des croisements.

    Toujours des terrains incultes et caillouteux seulement piquetés de quelques acacias, plateau désolé toujours ponctués d'acacias. Austère, ce paysage n'en est pas moins d'une beauté saisissante.  A l’approche de Tata de maigres palmiers agitent leurs feuilles et dans les terrains cultivés s’activent quelques femmes.

     

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    Entrée de Tata.

     

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    Notre arrêt ce jour sera le Gîte Hayat à l’entrée de Tata, après avoir traversé d’oued. Beaucoup de monde, mais nous trouvons deux places et sommes près de nos anciens voisins de la Vallée, chez Paul. L’accueil y est chaleureux. C’et une petite structure agréable dans un cadre verdoyant.

     

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    Il est l’heure de la lessive nous nous activons.

     

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    Repas de midi à l’ombre du store en effet il fait trop chaud.

    Rencontre avec Popaul du forum et son épouse avec qui nous bavarderons longuement avant d’aller faire un tour en ville. Nous y flânerons tranquillement en faisant nos courses, le camping municipal est bondé, il semble être plus propre.

     

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    Tata est une petite oasis presque adossée aux montagnes de l’Anti-Atlas et aux portes du désert, petite ville tranquille aux nombreuses arcades, sans charme particulier.

     

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    Et où il fait chaud.

     

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     14 Février

     

    Bonne Saint Valentin à tous les amoureux….

    La journée s’annonce encore une fois très belle et très chaude.

    Nous rencontrerons Maurice et Marie-Luce avec qui nous avons fait la Mauritanie, il y a déjà quelques années.

    Une petite balade vers le ksar en ruine de l’autre côté de l’oued. Le passage dans la palmeraie est un moment de pur bonheur car il fait très chaud.

     

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    Nous y rencontrerons deux dames en habits traditionnels comme l’on voit beaucoup en ville, jupe bleue et voile noir.

     

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    Et trois vacanciers légèrement vêtus...

     

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    Un petit tour dans cet endroit délabré et peu habité où seule la mosquée  a été restaurée et retour par l’oued facile à traverser car très peu et à sec par endroit.

     

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    Vues sur le camping, la ville et le djebel....

     

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    Il est presque midi, c’est l’heure de l’apéro, St Valentin oblige, nous fêterons cela au foie gras avec nos amis.

     

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    Ensuite ils iront en ville manger un couscous et nous nous poursuivrons par un très bon tajine berbère à l’agneau.

     

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    Tandis que nos amis « crapahuterons » sur la colline voisine avec la ville rose à leurs pieds,

     

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    nous digérerons sur nos relax. Je ferai même la sieste. Vous allez me rétorquer la sieste… je croyais que c’était du temps perdu. Ben oui, je n’ai pas changé d’avis, mais il fait si chaud.. et une fois n’est pas coutume.

    Ainsi se passe l’après midi tranquillement. Du coup changement de programme nous restons un jour de plus, nous sommes très bien ici et pourquoi donc se presser, nos amis étant d’accord.

     

    15 février

     

    Toujours grand beau et déjà chaud.

    Ce matin trois grands camping-cars matinaux, avec chacun une énorme remorque arrivent là, en terrain conquis, s’installent sans attendre qu’on leur précise leur place. Le ton monte avec d’autres déjà installés, les mots fusent…Ils feront demi tour et partirons. Nous apprendrons qu’ils se sont fait virer du municipal et que la police été intervenue. La mentalité camping-caristes a bien changé, comment ne pas être mal vus !!!!!

     Vers 10h nous partons en direction d’Agadir Lehne.

     

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    La piscine et le camping municipal (plein à craquer)

     

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    Une marche agréable d’abord dans un douar, puis en bordure de l’oued Tata, presque à sec, nous le surplombons ensuite admirant le canyon qu’il a creusé.

     

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    Les lavandières sont à pied d’œuvre en bordure sur un petit canal où vraisemblablement coule une eau limpide. Quelques femmes, toujours en habits colorés, sont au champ entrain de couper de la luzerne qu’elles transporteront ensuite en gros fagot sur leur dos.

     

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    Nous naviguons à vue dans un autre petit douar tout en pisé, passons dans des ruelles couvertes où il est difficile de se diriger, montons, tournons, grimpons.

     

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    La palmeraie et ses petits sentiers nous tendent les bras, l’ombre bienfaitrice nous protège de la chaleur, les oiseaux volettent et piaillent.

     

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    Mais où se diriger, nous ne voyons même pas le marabout blanc planté sur la colline qui nous donnerait un indice.

    Un adolescent à vélo rentrant du lycée nous indique donc la direction de l’horloge à eau et détourne même son chemin pour nous accompagner. C’est très gentil à lui, il parle bien français et fait des études en électricité. Il  aura son pourboire, surtout qu’il n’a rien demandé.

    Là dans la petite cabane de pierre deux chibanis attendent, la clepsydre, cette horloge à eau antique, est recouverte d’une veste. C’est avec plaisir que l’un deux la découvre, le petit bol est presque plein, mais pas l’heure nous disent-ils.

     

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    Quelques minutes plus tard nous le voyons plonger

     

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    et voilà un nœud de plus à la corde. 

     

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    Voilà l'explication qui nous a été présentée.

     

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    Super nous sommes arrivés au bon moment sinon on aurait pu attendre 42mn, en effet c’est le temps au bout duquel il plonge au fond de la marmite. Cette gentillesse vaut bien une gratification.

    Ces deux bonnes heures de marche ne nous suffisent pas, nous grimpons sur la colline où trône un marabout blanc entouré d’un cimetière.

     

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    De là haut le paysage est époustouflant, à nos pieds une grande écharpe verte, les douars et Tata.

     

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    Aux alentours des montagnes arides, des roches déchiquetées et des plissements irréguliers se profilent de toute part.

     

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    Retour par la palmeraie au milieu des champs cultivés, rive gauche cette fois et ensuite la route pour arriver à Tata.

     

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    Rencontre avec des ados qui peignent les murs de leur établissement scolaire.

     

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    Le restaurant de la piscine nous accueillera, au menu, brochettes de poulet et frites, simple mais bon. Un café et un thé à la menthe et nous voilà au camping.

     

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    Une belle journée même si c’est un « remake » car cette fois nous y sommes allés à pied, merci Odile et Christian pour cette suggestion fort intéressante.

    Nos relax sont les bienvenus pour une fin d’après midi tranquille.

    Ce soir apéro chez nos amis.

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                                                                          Tata et sa palmeraie.

     

     

     

     

    17 février

     

    Ce matin un peu de vent, un ciel plombé et pas de soleil malgré des températures convenables.

    Nous disons au revoir à Popaul et son épouse, Pat07 et son mari ainsi qu’au couple rencontré chez Paul, au patron et en route pour d’autres cieux.

    C’est dimanche, beaucoup d’effervescence dans tata, ces dames sont habillées avec leurs belles robes bleues et leurs voiles noirs.

     

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    Des paysages arides, des montagnes plissées, des canyons profonds défilent, un décor gigantesque mais sans relief à cause de cette légère brume qui plane.

     

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    C’est plaisir renouvelé, chaque virage nous apporte un changement de décor.

     

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    Mais voilà la copilote a fait une erreur, donc retour à la case départ, c’est ainsi que l’on prolonge, sans le vouloir, l’itinéraire de quarante kilomètres. Mea Culpa…. C’est un peu saga Africa !!!! et cela va continuer….

    Nous retrouvons la Nle12 qui fuit rapidement sur un plateau désertique et monotone encadré de djebel, et toujours cette brume qui ne veut pas nous lâcher, d’ailleurs elle nous suivra toute la journée. Le vent, parfois fort nous bouscule. Le soleil voudrait bien pointer le bout de son nez mais ni parvient pas réellement, l’atmosphère reste lourde et pesante.

    En quelques tours de roues nous empruntons la R 6837, route en parfait état, à deux voies où s’échelonne de petites palmeraies qui semblent souffrir d’un manque d’eau évident.

    Après Aka Iguiden l’environnement devient caillouteux d’un rose violet, piqueté de nombreux acacias. On nous avait bien prévenu de ne pas aller tout droit mais de virer à gauche. C’est ce que nous croyons faire car pas d’indication sur la route, en encore moins de bornes.

    Joséphine ne nous cause que très peu, mais semble ravie de notre progression bien que de temps à autre on roule à côté de la route qu’elle nomme Nle10, quelle fantaisie !!!

    Même si nous évoluons dans un environnement merveilleux, il manque le soleil.

     

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    Des mini palmeraies suivent l’oued à sec et des petits villages s’étirent près de la route, villages fait de petits bâtiments à étages en pierre sèche qui se confondent avec la terre et la roche. 

     

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    Un rucher collectif qui ne semble pas en activité.

     

     

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    Paysages lunaires, fantastiques  manquant de relief comme vous pouvez le voir sur les photos.

     

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    L’astre divin a décidé de ne pas se montrer ce jour. Nous nous faufilons dans des canyons profonds, traversons de nombreux et longs radiers à sec qui laissent présumer de la fouge de ces oueds lors de fortes pluies.

    Repas de midi sur une petite plateforme, bien qu’assez loin du premier village deux enfants viendrons nous voir bien sagement, ensuite deux adultes tenterons de nouer la conversation mais elle est bien difficile. Cependant ils nous confirment que c’est la route qui va à Taliouine.

    Voilà quand même notre toile de fond pendant le repas.

     

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    Et puis là près d’un village dont nous connaîtrons jamais le nom commence une piste…. Que va-t-il se passer ?

     

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    Les femmes transportent le bois qui est plus que rare... pour faire bouillir la marmite.

     

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    Encore de beaux villages qui se fondent dans l'environnement, de belles cultures en terrasses et quelques palmiers

     

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    Méfiant nous la suivons lentement, ménageant nos montures mais nous retrouvons rapidement le goudron. Malgré tout cela ne ressemble pas à la description du circuit d’Emile…. Nous poursuivons tout de même, surtout que Joséphine ne manifeste pas de mécontentement et là dans le village aux ruelles étroites à nouveau la piste…Deux Messieurs nous voyant perplexes nous précise qu’il n’y a plus de goudron et que 40kms de piste nous conduisent tout de même à Taliouine et nous font comprendre que nos camping-car ne passerons.

    C’est bien la journée « saga Africa », il y en a souvent une durant le séjour….

    Par chance nous pouvons faire un demi-tour avec les deux camping-cars et nous poursuivons notre descente…. Un automobiliste que nous arrêtons nous précise que plus bas il faut tourner à droite.

    Après avoir tenté de nous faire faire demi-tour plusieurs fois, Joséphine reprend ses esprits et nous dit à 5 kms tourner à droite. Et là nous voyons notre erreur et oui dans Aka Iguiden, il fallait au départ tourner à gauche et ne pas aller tout droit.

    Ainsi nous sommes sur la bonne voie, une route à double sens en bon état, roulante où l’on en rencontre que très peu de véhicules.

    En aucun cas nous ne regretterons ce détour involontaire tant les paysages étaient fabuleux même sans soleil.

    Quelques dromadaires paissent leur herbe favorite mis à part cela, pas le moindre troupeau, seuls quelques ânes semblent attendre, je ne sais qui car personne à l’horizon.

    La brume nous envahit de plus en plus tant et si bien qu’il est parfois difficile de voir le contour des montagnes. Dans cette immensité désertique, au détour d’un virage, surgit la petite oasis de Tisnassemine. Puis notre route caracole souvent près de l’oued à sec qu’elle traverse plusieurs fois, se court dans des gorges profondes et se contorsionne ensuite pour grimper à l’assaut du col à près de 1900m d’altitude.

     

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    Et là sur le plateau, battu  par le vent, à 1700m, s’étale le village  d’Aït Melloul, avec ses amandiers en fleurs. Les conditions de vie semblent ici difficiles, les messieurs sont emmitouflés et encapuchonnés dans leurs burnous marron.

     

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    Nous rejoignons ensuite Taliouine où nous nous installons encore une fois dans la cour de nos amis. Nous avons amené un cadeau surprise à Aziz, il semble ravi. Thé et petit gâteaux seront servis et ensuite prendrons congé. 

    Encore une belle journée même si elle fût un peu compliqué, l’aventure c’est l’aventure !!!!

     

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                                             De beaux paysages entre Tata et Taliouine

     

     

     

    17 février

     

    Ce matin grasse matinée, vu le temps….Il fait froid 12°… un peu de vent… et un ciel gris de chez gris….

    Même l’occultant de toit ouvert point de lumière ou du moins elle est tamisée… La petite pluie d’hier soir a changé la couleur de notre camping-car. Oh qu’il est sale !!!!

    Vers 9H 30 Kébira vient nous voir. Quel plaisir de la retrouver et de lui présenter nos amis. Grandes embrassades et effusions de joie. Et nous voilà invités à prendre le thé, comme d’habitude, rien ne manque, olives, beurre, amlou, huile d’olive (de leur production) et confiture, tout cela accompagné d’un pain chaud cuit contre la paroi du four. C’est toujours pour nous un moment agréable que nous partageons avec elle et sa protégée Saïdia.

     

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    Il attend patiemment son maître en savourant son avoine, à l'entrée du souk.

     

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    C’est lundi, nous ne manquerons pas le souk, un vrai souk marocain où nous aimons nous rendre. Ici règne une ambiance particulière dans laquelle nous nous immergeons avec beaucoup de plaisir.

     

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    Tout ce vend et tout s’achète, les photos en diront plus long que mes descriptions.

     

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    J'ai beaucoup aimé cette photo, cette dame très bien habillée avec des couleurs chatoyantes, a accepté que je photographie ce qu"elle vendait, sans doute le surplus de sa consommation.....

     

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    Nous y retrouverons Aziz qui viendra nous aider à faire nos emplettes, il a ses petits vendeurs attitrés.

     

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    Il connait tout le monde et nous présente à ses amis, nous partageons avec lui ces bons moments de convivialité. Il veut même porter nos sacs, quelle délicatesse !!! Sur sa mobylette il emportera un rouleau de caoutchouc que nos hommes on acheté. Chut !!! Va t-il nous être utile….on verra à l’usage.

    Retour à notre maison roulante en sautant de caillou en caillou pour traverser l’oued, comme à l’aller d’ailleurs. Plus de petit pont payant mis là pour la traversée, comme autrefois. Peut être pas assez d’eau.

     

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    Nous prendrons notre repas dans le grand salon, c’est Saïdia et Aziz qui nous serviront. Kébira viendra faire la causette.

     

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    Malgré le temps décidons d’aller faire un tour dans le village, bien entendu nous rencontrerons Aziz. C’est à la coopérative du safran que nous nous rendrons pour que nos amis sachent tout sur l’or rouge de Taliouine. La jeune femme nous explique toutes les phases de la culture à la vente. C’est très intéressant, même si ce n’est pas la première fois que nous venons, elle s’exprime dans un français parfait et connait bien la nos amis.

    Un détour par la mairie pour voir notre ami Zacharia, chef du personnel. Il nous fait voir des registres de naissance de 1950 écrit en français dans une écriture magnifique avec plein et déliés, traduction en arabe sur l’autre page. Il nous présentera à Monsieur le Président, c'est-à-dire le maire de la commune, un Monsieur en costume, cravate et pardessus, nous bavarderons quelques instants avec lui, échanges agréables. Avec Aziz nous saluerons aussi le Président des associations, qui  dit-il est la « locomotive ».

    Le ciel nous tombe presque sur la tête tant il est bas et gris et la bruine commence à tomber. Nous rentrons donc chez nous, dans notre stationnement d’accueil.

    Aziz vient encore nous voir pour dîner à la maison comme il dit. Nous déclinons son invitation. 

    Nous mangerons légèrement chez nous ce soir.

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                                                      Le souk de Taliouine   

     

     

     

     

    18 Février,

     

    Ce matin il ne fait que sept petits degrés... Grrrr. La brume est si basse que nous ne voyons pas la cime des djebels pourtant si plissés et si beaux, tout à peine  les maisons d'en face. Et nous n'avons pas encore mis le nez dehors....

    Mais la journée sera belle quand même, la présence de nos amis fait toujours chaud au coeur.

    Toc toc.... C'est Aziz qui vient nous servir sur un plateau d'argent, thé, amlou, huile d'olive et miel accompagné d'un pain maison tout chaud. Nous reprenons avec beaucoup de plaisir ce nouveau petit déjeuner, tous les quatre.

    Le ciel se dégage, le soleil commence à briller même s'il reste quelques nuages blancs inoffensifs qui traînent.

    Nous partons donc pour la casbah du Glaoui où Aziz doit nous retrouver. Grande balade dans les rues de Taliouine puis passage à gué pour traverser l’oued.

     

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    En route...

     

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    Elle apparaît enfin !!!

     

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    Casbah fort impressionnante mais un peu délabré, une partie a été transformée en maison d’hôte, « Escale rando Taliouine », tenue par Omar et Aude Id Hamou.

     

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    Nous serons accueillis chaleureusement, discuterons avec Aude, Omar et Saïd, visiterons, patio, chambres, salon, choisirons par correction de boire un thé au safran. Impossible de le payer, il nous sera offert. Ils organisent des tecks dans la région www.escalerando.fr.

     

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    Voici le patio.

     

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    Notre nouvelle serveuse...

     

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    Retour par le pont, rencontrons une jeune dame qui avec un plaisir évident bien nous dire bonjour et nous toucher la main ainsi qu’une vieille dame, hélas toute courbée, sans doute la maman, la petite fille qui l’accompagne viendra me faire un bisou, c’est très attendrissant.

    Il va être l’heure du repas, Zaccharia arrive et nous dégustons un excellent tajine de bœuf aux petits légumes que nous mangeons à la marocaine. C’est encore un peu difficile pour nous mais nous y arrivons tout de même.

     

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    Nos hommes bricolent et les femmes pianotent sur internet….

    Le soleil brille de plus en plus mais le vent est à nouveau bien présent. Une petite balade digestive par le sud de la ville le long de la rue principale. Une petite grimpette dans la caillasse avant d’atteindre des ruines qui trônent sur la montagne.

     

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    La vue de là haut est super sur Taliouine, la casbah du Glaoui et les douars environnants. 

     

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    Mal chaussé et ménageant son genou Paul ne nous suivra pas jusqu’au bout. 

    Retour dans nos foyers où ce soir encore nous mettons le chauffage. Où sont les degrés que nous avions en trop à Tata il y a deux jours.


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