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    26 novembre

     

    Ce matin grand beau, mais quelques petits nuages bien sympathiques papillonnent dans ce ciel d'azur. Après une grasse matinée... occupations de camping-caristes...

     

    L'oriental suite... Monsieur est au travail (Jack nous avons une pensée  pour toi, mais au fait est-ce bien fait ?). Un lavage  raisonné à l'eau, au seau et à la brosse. Nous avons  conscience que l'eau est un bien très précieux et nous  respectons l'environnement.

     

                 L'oriental suite...

     

           L'oriental suite...  Pendant ce temps, Madame se repose au soleil....       avec pour seul bruit le frissonnement des feuilles         argentées des oliviers, bercés par la brise et les           chants discrets des oiseaux.  

     

     

     

     

    Une petite balade en ville pour les courses, pain et légumes.  

    Repas de midi dehors au soleil, cela devient maintenant une habitude. 

     

    L'oriental suite...

     

    Grande promenade cet après midi palmeraie et Zénaga.  

    Intégrée à son environnement désertique, la palmeraie de Figuig, supporte une agriculture classique en polyculture menée en superposition de strates, luzerne, graminées ou légumes, puis les petits arbres fruitiers, figuiers, grenadiers, abricotiers et enfin les palmiers. L’oasis s’émancipe du désert grâce à ses sources permettant son irrigation, canaux souterrains, foggaras, séguias  et bassins de stockage. Pour gérer au mieux la répartition complexe de l’eau, les figuiguiens  ont mis au point une unité de mesure permettant de mesurer la quantité en temps et non le volume, la Kharrouba. 

     

    L'oriental suite...

     

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    Flâner dans cet environnement calme, arpenter les sentiers est un vrai plaisir, là un Figuigui, vient discuter avec nous nous, expliquant qu’il nettoie la palmeraie car les émigrés ne reviennent plus, là un autre qui grimpe pied nu à un palmier pour en cueillir les dernières dates. Quelle dextérité et quel courage.

     

    . L'oriental suite...

     

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    Découvrir l’oasis c’est aussi se perdre dans un dédale inextricable de petites ruelles bordées de maisons en terre crue, c’est jouer avec l’ombre et la lumière de ses rues si étroites, chargées de plus de six cents ans d’histoire, c’est aussi se perdre, se retrouver devant la porte d’une maison et d’être obligé d’y faire demi tour. Tout est dépaysant, agréable et reposant, enfants et adultes nous gratifient de bonjours, de sourires. 

     

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    Le retour, comme chaque fois, se fait par la plateforme, là, au soleil couchant on embrasse Zénaga, sa magnifique palmeraie et les djebels Algériens qui la bordent. 

     

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    Ce soir rencontre avec Mohamed que nous connaissons depuis ses débuts ou presque, depuis 2006. C’et un homme attachant, au grand cœur que nous retrouvons avec plaisir, accompagné d’un agent de voyage né en France, mais d’origine Marocaine qui prospecte la région. 

     

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                                           Coucher de soleil au :

     

     

     

     

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    Demain sera un autre jour, nous avons rendez-vous, ici, à 9h, mais Inch Allah comme ils disent.

     

     27 novembre

     

    A la rencontre des Figuiguiens ...... 

    Une merveilleuse journée, sous un ciel d’azur où l’astre céleste rutile de mille feu et même si nous gardons la plaire… car le fond de l’air es frais. 

    Mohamed notre guide est à l’heure… chose assez rare au Maroc, voilà pourquoi je me permets de le souligner, nous partons donc dans cette sublime palmeraie à cinq. 

     

    L'oriental suite...

     

    Qu’il est doux de flâner dans cette immensité calme et plaisante tout en écoutant attentivement les explications de Mohamed, où seul le ruissellement de l’eau qui court dans les seguias et le bruissement des palmes agites par une brise légère, se font entendre. 

     

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    Et que dire de cette petite cascade qui sautille gaiement, là au bord de la falaise dans ce milieu plutôt austère et désertique, c’est magique !!! Nous ne nous lassons pas de ces paysages merveilleux mêmes s’ils ne sont pas inconnus pour nous. 

     

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    Nous cheminons tranquillement par ces petits sentiers dont seul Mohamed a le secret, souvent au dessus de cette immense mer de palmes.

     

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    Cette herbe servait de savon autrefois. 

     

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    Là, près d’un grand bassin  il nous explique la façon de mesurer l’eau due pour chaque propriétaire, bâton, crayon et mesure à la main, ici vanne manuelle, c’est un pieu qui bouche le départ de la canalisation. Canalisations bien complexe qu’il faut savoir boucher et ouvrir au bon endroit pour que l’eau suive le chemin désiré. 

     

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    Là encore un autre bassin, mêmes outils, seul un trou permet de positionner le bâton, mais une vanne moderne. 

     

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    Nous longeons, des murs en pisé, des petites parcelles verdoyantes, cultivées où poussent luzerne, céréales ou encore fèves et entrons dans Zénaga. 

     

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    Les rues sont éclairées, comme nous dit Mohamed, oui bien entendu, système D…. 

     

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    Descente de l'eau de pluie. 

     

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    Les plafonds des ruelles couvertes sont en palmier

     

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    Premier arrêt chez Mina, je ne sais même pas si je serai capable de vous décrire la façon admirable comment on est reçu. Voilà le Monsieur qui répare son tuyau pour brancher à sa pompe. Il a travaillé à Crest Malville, et connait Heyrieux et Morestel tout près de chez nous. Le monde est petit !!!

     

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    Nous pouvons visiter les lieux et même la cuisine et voir à l’arrière les beaux gâteaux près  cuire et prendre des photos. 

     

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    Un adorable petit garçon, vraisemblablement le fils d’une voisine, se laisse photographier et cajoler. 

     

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    Voilà une nouvelle Figuigui, c’est très amusant de se prêter au jeu, en plus je suis la seule femme. 

     

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    En un rien de temps les tapis et les coussins sont posés au sol, des petits sièges sont proposés, notamment à Paul qui a du mal à s’assoir au sol à cause de son genou, une table basse est dressée et nous voilà entrain de boire le thé, accompagné de dates, d’un genre d’amlou, de tride, de pain.

     

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     Paul fait signer ses crevasses avec un remède miracle style vaseline. Merci Docteur.

     
     

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    Qu’ajouter de plus tout est succulent, servi avec beaucoup de gentillesse, sourire aux lèvres. Je n’oublierai jamais cet accueil chaleureux et désintéressé, en effet, sous aucun prétexte, ils n’ont accepté la moindre compensation. Ce qui à nos yeux était tout à fait normal et qui de plus nous aurait fait tant plaisir. Et en plus nous sommes tous parti avec notre paquet de dattes. Vraiment admirable. Nous avons bien des leçons à apprendre !!!! 

    Voilà la piscine de la maison, comme ils se plaisent à nous dire. 

    Après un tour chez Ismaïl qui se fait attendre, nous irons  l’association des femmes. La table est déjà dressée. Tout le monde s’affaire à son travail, tout le monde nous salue avec un sourire radieux. A grands regrets les deux Messieurs nous quittent ils ont des rendez-vous pour leur prospection. 

     

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    Voici les lieux où travaillent ces dames, la table est dressée et en plus elle vendent leur production.

     

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    Nous mangerons donc notre tride qu’avec Mohamed. Ce plat succulent traditionnel de Figuig, chacun son morceau de poulet délicatement posé sur le tride avec raisins secs, amandes et une sauce que je ne saurais pas vous dire comment elle est… Nous découpons donc le tride en petits morceaux qui servent à emballer tous les ingrédients. Et hop !  Sucré, salé, croustillant ou fondant, nos papilles se régalent. Un beau plateau de fruit suivra. Qu’elle belle expérience. 

     

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    En ville, une boite à lettres dernier cri.

     

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    Empruntant le chemin d’azrou nous atteindrons la plateforme et son immense vue. Un tour à la maison de la culture avec sa belle salle de spectacle et sa bibliothèque.  Hélas elle semble encore peu servir. L’hôpital est là, hélas fermé faute de personnel. 

     

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    Retour dans notre petite maison à roulette des images plein la tête et des rencontres qui font chaud au cœur. 

    Une journée riche en événements qui nous a ravis. 

    Depuis notre camping-car.

     

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    Je ne vous dévoilerai pas la journée de demain, nous ne connaissons pas tout à fait le programme. Surprise, surprise…

     

     

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                           Poussez la porte et entrez dans l'oasis de Figuig

     

     

     

     

     

     

     

    28 novembre

      

    Ce matin ciel moutonné qui ne durera pas plus longtemps qu’une femme fardée….Le soleil toujours présent, hâle notre peau, mais le vent frais nous obligera à porter encore une fois notre polaire, mais ne sommes nous pas à 900m d’altitude et dans le désert ? 

    Mohamed, notre guide attitré, sera là comme prévu, il nous a trouvé un transport afin d’éviter de sortir le cc. 

    Un petit tour en ville pour faire des courses, quelques kgs d’oigons, d’aubergines, de tomates, de courgettes, de carottes, des clémentines, du pain et de l’eau. 

    Mais où allez-vous avec tout cela ? me direz-vous. 

    Eh bien pas très loin, par là, à l’est, à six kilomètres…..dans le désert. 

    Voilà nous allons passer de bons moments chez les nomades, malgré tout sédentarisé là, pas très loin de la route et près d’une petite école. 

    Je vous dis tout de suite que nous avons vécu des moments inoubliables. 

     

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    Là près de la Khaïma nous attendait Abdel Kader, le chef de famille tout souriant et sans doute ravi de nous accueillir. Son épouse Mborka s’active sous la tente. 

     

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    Après l’avoir salué ainsi que les enfants présents nous distribuons les friandises et jouets que la maman range soigneusement. 

    Nous voilà déjà convié au thé, c’est à mon tour de le faire, Kader, même s’il ne parle pas français, se fait comprendre et me guide avec beaucoup de gentillesse dans mes gestes maladroits.

      

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    Des beignets tout chauds nous sont servis avec. Miam que c’est bon !!! 

     

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    On me fait même goûter le thé pour savoir s’il est assez sucré. Quelle délicatesse !!! Il est parfait, je peux donc le servir. Voilà déjà un premier contact formidable que nous apprécions. Comme toujours la maîtresse de maison ne vient pas avec nous. 

    Un petit tour dehors, les enfants sont sortis, il va être l’heure du repas. Ils s’amusent, se laissent photographier, viennent voir les photos et nous gratifient de nombreux mercis. On peut discuter avec l’instituteur de l’école Alarja qui parle un excellent Français, il nous fait visiter sa classe, petite mais bien rangée et très propre. 

     

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    L’heure des « pluches » arrive, me voilà donc au travail et l’on me montre comment éplucher et couper les légumes, on m’aide bien sûr.. Tout un art. C’est très marrant, cela amusent les hommes.

     

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    Mborka met tout cela dans sa cocotte, ajoute tout les ingrédients qu’elle mesure à la cuillère, une de sel, une demi de piment et deux d’huile. Et voilà il ne reste plus qu’à cuire.  

     

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    Pendant ce temps, du bon pain se dore dans le four, j’apprends d’ailleurs à le tourner et à le déposer. Alors là c’est une chose que je n’avais jamais fait. 

    Des boites de sardines arrivent, elles sont vidées dans un plat puis émiettées et vont terminer en sandwich dans ce bon pain qui vient de cuire, j’aide aussi à cette préparation. Mais pour qui est-ce tous sandwichs ? 

     

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    Et bien voilà c’est le repas de chaque enfant, un quart de pain rond une cuillerée de sardine et oui ils seront servi un par un par l’aîné des garçons et ils le mangeront là dehors, debout ou assis sur un coin de muraille. 

     

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    A vrai dire je suis un peu stupéfaite, mais c’est ainsi. Que diriez-vous si nos petits chérubins que l’on dorlote, souvent de trop, étaient servis ainsi. Je n’ose même pas y penser. Et le menu peut varier, cela peut être du chocolat ou bien du fromage m’a-t-on dit. 

    Les enfants rentrent en classe sagement, l’instituteur nous salue. 

    Nous allons manger sous la Khaïmas, à la marocaine après s’être lavé les mains. Bon pain chaud et tajine aux légumes sont excellents et nous mangeons de bon appétit. Seule Mnarka ne mange pas, sa part est réservée. Pour dessert mandarines et puis thé que je dois encore préparer sur les conseils du maître de maison. 

     

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    Difficile de dialoguer, un peu pas geste, quelques mots de français, mais nous avons notre traducteur. 

    Nous prendrons congé de nos hôtes qui sont de gens charmants que l’on a envie de revoir et d’aider. Voilà toute la famille.

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    Notre chauffeur vient nous rechercher et nous conduit dans le ksar Oudaghir, où habite Mohamed. Nous retrouverons sa maman et sa sœur que nous avions connue en 2006, elle a bien changé. On peut voir aussi de nombreuses améliorations dans sa maison et cela fait plaisir. 

     

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    Après thé et petits gâteaux, Mohamed nous accompagnera à notre domicile roulant. Merci à lui pour cette journée extraordinaire que nous avons vécu. Les photos sont déposées à la réception et Mohamed fera la distribution, kader semblait y tenir.

      

     

    29 novembre

      

    Tout d’abord j’espère que notre message d’anniversaire pour Dédé sera arrivé, en effet internet était fort capricieux ce matin. Chantal si tu passes par là faire lui une bise pour nous. 

    Le ciel est gris et le soleil aux abonnés absents, bouderait-il notre départ. 

    C’est à regrets que nous laissons ce lieu de rêve, ce lieu authentique, cette oasis mystérieuse aux portes du désert, sous la protection d’un cirque de montagne, ce grand doigt de velours vert qui « s’enfonce » en territoire Algérien, ces ksour fortifiés construits en terre, caractérisé par une structure ramassée et un dédale de rues étroites parfois couvertes et sombres, héritage historique d’un passé ancien. 

    Un arrêt pour notre pain, traditionnel à l’association indiqué par Mohamed et en route pour Ich. 

    Peu après Figuig nous ferons une petite halte, dans une petite oasis indiqué par Emile, la minuscule palmeraie de Dfilia. Petite promenade matinale dans ce lieu qui pourrait être magique si la sécheresse n’avait pas fait ses ravages, point d’eau dans l’oued, des oliviers rachitiques meurent un a un, les palmiers ont du mal à survivre. Quelques tentes nomades y sont installées, sans doute  a t-il un puits, mais pas suffisamment d’eau pour faire pousser le moindre légume ou cultiver le moindre lopin de sèche. 

     

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     Voici un channoud (le chou fleur de Bou Amama) qui peuple ces terrains incultes, c'est un curieux arbuste adapté  la vie désertique. Il ressemble à un gros caillou recouvert de mousse. 

     

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    Nous retraversons la région  morne de hauts plateaux où ciel et terre se rencontre presque à l’infini avant d’arriver à Bouarfa.  

     

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    Ben oui nous dévions notre route, nous devons conduire Mohamed à Ich. 

    Entrée Est de Bouarfa.

     

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    Arrêt sur le parking de l’usine de gaz, celle-ci est en réfection, donc pas question pour le moment de faire remplir ses bonbonnes. 

    Nous profiterons de cet arrêt pour aller dire bonjour à Mohamed l’instituteur, installé dans sa petite école que je qualifierai de borgne.

      

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    Les élèves ont l’air bien studieux, Meed doit laisser la porte entr’ouverte afin d’avoir un peu de clarté pour que les enfants voient le tableau et pas totalement ouverte pour ne pas qu’ils aient froid. Pas facile de travailler dans ces conditions, car en plus la classe est minuscule. 

    Les lettres ont ne forme différente selon qu'elle se trouve en début, au milieu ou à la fin d'un mot.

     

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    Je peux vous dire qu’aujourd’hui, vu le ciel couvert et la bise qui souffle il fait froid. 

    Mohamed d’Ich vient nous rejoindre, nous faisons le plein d’eau, au robinet public où beaucoup de nomades viennent remplir leurs bidons. En effet un petit incident technique et notre réservoir, rempli ce matin, c’est vidé à notre insu. Mais il n'y a pas que nous de corvée d'eau...

     

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    Arrivée à Ich, tardivement nous prendrons le thé chez Mohamed et irons visiter les nouvelles constructions.

     

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    Quel changement!!! L’hôtel avance lui aussi à grand pas, il doit y avoir huit chambres avec salle de bain et sanitaires privés.  

     

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    Ich, ce petit village isolé dans la montagne, loin de la civilisation, ce bout du monde paradisiaque où maisons et jardins sont blottis le long de l’oued, ne se dévoile qu’au dernier moment. Mais le nouveau village est bien né, là haut sur la colline. 

    Ce soir couscous chez Mohamed préparé par Fatima, les enfants sont à Bouarfa pour leur scolarité. 

    A 18h30 il ne fait plus que 8 petits degrés, aurons nous des températures négatives cette nuit ? Parait que oui, mais nous sommes à 1300M Inch Allah. 

    Je peux vous que le couscous au poulet de Fatima était excellent. 

     

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    30 novembre

     

    Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas, grand ciel, beau soleil, petite bise et 3° ce matin. Et le butane avait givré…. Pour peu de temps d’ailleurs. 

     

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    Mohamed vient nous chercher pour visiter la Khaïma qui est maintenant dans la palmeraie à l’entrée de Ich, Mohamed sera heureux de vous y accueillir autour d’un verre de thé, à l’ombre bienfaitrice des palmiers. Nous ce matin nous apprécions plutôt le soleil. 

     

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    Près des ruches de l'association. 

     

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    Ensuite seront à nouveau accueillis chez lui où Fatima nous à préparé de très bonnes crêpes accompagnées, comme il se doit ici, d’un verre de thé. 

     

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    La visite se poursuit par la maison de la culture, celle-ci est en construction, mais déjà bien avancé, elle trône à la sortie de l’ancien Ich. 

     

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    Par de petits sentiers pierreux, avec beaucoup de dextérité, nous montons sur la falaise et voilà Ich vu du ciel avec sa palmeraie en contre bas et son djebel de l’autre côté de l’oued. Les fruitiers ont revêtu leur parure d’automne donnant ainsi un air de fête à ce magnifique lieu  que nous aimons beaucoup et que nous n’avions jamais vu ainsi lors de nos précédents passages. Le plaisir des yeux vaut largement quelques degrés en moins.

     

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    Ich depuis la terrasse de la maison de Mohamed

     

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    Un tour dans le nouveau Ich et ses nouvelles maisons, toutes bâties sur le même plan sur 100 mètre carré de terrain, une cuisine centrale, encadrées de deux chambres, WC et douche. Pour y être rentés hier au soir, il y faisait très bon, sans chauffage bien sûr, donc l’isolation doit être bien faite.

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    La nouvelles mosquée, qui va remplacer la précédente n’est pas encore sortie de terre. L’école est rénovée et l‘entrée flambant neuve.

     

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    Ce n’est plus Ich, mais sans doute un grand progrès pour ses habitants, un nouveau confort et nous ne pouvons que nous en réjouir pour eux.

    Le "Marjanne" local, fermé de matin...

     

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    Les nomades sont toujours là.

     

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    En route pour Bouarfa  avec de superbes paysages  (où nous déposerons Mohamed). 

     

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    Un arrêt au souk pour l’achat de quelques légumes, toujours aussi beau et peu cher, un kilo de mandarines pour 3dh soit exactement 28 centiles d’euro, je n’en reviens pas encore.

    Repas de midi sur le parking où Abdel viendra nous rejoindre. Nous discuterons des bons moments ensemble en refaisant le monde….et échangeant nos idées qui souvent se rejoignent.

    Arrêt pour la nuit 50 kms plus loin à la ferme de Mengoub chez Gaston l’Auvergnat que je n’ai pas réussi à joindre au téléphone. A notre arrivée un employé accourt pour libérer la place qui est occupée par de la luzerne qui sèche. On s’installe et voilà Gaston qui nous rejoint. Toujours aussi aimable, en un clin d’œil nous faisons notre marché : cardons, persil, betteraves rouges, sauge, chiba et choux fourragers que j’adore. Tout cela gracieusement bien entendu.

     

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    Champs de luzerne, une production rentable.

     

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    J’aurai bien voulu acheter des œufs mais ces dames ne daignent pas produire par ces moments de froid. Nous parlons de tout et de rien et puis allons voir ses lapins en surnombre et ses chameaux et notamment la chamelle et son bébé. Plus de vaches il semble avoir eu un problème.

      

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    Les sanitaires sont impeccables et la douche sera très chaude ce soir et fort appréciée. Quel changement depuis notre passage. Une pause bien agréable.

     

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    L'oriental suite...

     

                 Vous voulez découvrir Ich alors poussez encore la porte

     


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  • 20 novembre

     

    Petit déjeuner copieux chez nos amis en compagnie Khalid.  Il part au travail et prenons congé en promettant bien entendu de repasser les voir, mais en leur faisant promettre de venir nous voir lorsqu’ils iront en France voir la famille. Que de bons moments passés en leur compagnie.

     

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    Le soleil est bien présent, mais le vent continu à souffler, la température n’est que de 9° ce matin.

    Bidons et entonnoir, en guise de pompe à essence, prennent position au bord de la chaussée, signalant le carburant de contrebande. Ces petits stands sont de moins en moins nombreux.

     

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    Soleil et nuages jouent aux ombres chinoises sur les djebels environnants, leur conférant un air fantomatique.

     

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    L’homme semble vouloir dompter ce paysage désertique en plantant quelques oliviers, eucalyptus ou pins, tristes et décharnés ils luttent contre les éléments naturels avec l’acharnement du désespoir.

     

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    Un petit détour par Jerada, cette ville minière qui exploite vraisemblablement encore du charbon, une ville  importance de 100 000, sans charme particulier. Dans ces mines clandestines, les mineurs, au péril de leur vie, dans des conditions plus que précaires, grappillent quelques caisses de charbons pour survivre. Seule une centrale électrique occupant 600 personnes subisite, Jerada n'a pas de travail.... 

     

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    Lentement mais surement nous poursuivons notre route, la P6048, étroite mais en très bon état, semble rongée par ces petits animaux invisibles du désert tant la couche de bitume est mince.

     

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    Nous naviguons dans cette immensité désertique mamelonnée où la vie semble inexistante et où l’on se sent tout petit. Je scrute, je fixe, je cherche, mais mon esprit vagabonde dans ce désert fascinant et mystérieux qui s’étale à perte de vue.

     

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    Voilà une tente nomade. 

     

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    Puis, là, comme par enchantement, posée sur cette terre ingrate et inculte voilà Guefait, une petite oasis resplendissante près de l’oued aux belles gueltas. Là pas de palmier, des cultures verdoyants, des oliviers et beaucoup de grenadiers aux feuilles jaunissantes. 

     

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    Retour par Jerada, avec un petit arrêt au souk, nous sommes envahis par une multitude d’enfants sortant de l’école qui s’amusent, rient ou nous interpellent gentiment.

     

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    Merci Emile de nous avoir permis de sortir des sentiers battus, sans toi nous serions, encore une fois, passé à côté, sans faire le détour.

    Repas au milieu de nulle part juste avant Aïn Bénimathar, pas question de manger dehors, un vent généreux soulève le sable et nous transperce.

    Un 4x4 semble en panne sur le bas côté, capot levé et moteur fumant. Nous pourrons ainsi leur donner 5l l’eau et leur permettre de poursuivre leur trajet. Ravis de notre arrêt ces marocains voulaient nous payer l’eau, bien entendu nous n’avons pas accepté, trop heureux, pour une fois, d’avoir rendu un mini service. 

    A Tendrada, comme chaque fois, la police nous demandera les fiches. Le village à fait peau neuve, les trottoirs sont terminés, des bancs et des petites tonnelles y sont installée avec la rangée habituelle des lampadaires et toutes ses grandes avenues sont très propres. 

    Un drôle de ciel...

     

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    Voilà notre neige à nous !!!

     

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    Arrivée à Bouarfa et installation à Climat de France, dans la cour de l’hôtel. 

    Ce soir nous avons eu la visite d’Abdel accompagné de son fils et de Mohamed. Nous avons beaucoup discuté et nous nous retrouvevons vendredi et dimanche.

     

     

    Quelques jours à Bouarfa

     

    C’est un super soleil et un beau ciel bleu qui s’offre à nous ce matin, mais 9 petits degrés au thermomètre qui va rapidement remonter.

    Une matinée cool aux occupations quotidiennes puis un petit tour en ville, dans la rue commerçante

     

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    et quelques achats pour notre repas de midi : poulet délicieusement rôti, olives, frites et pains 8Odh soit exactement 7€34 oui oui vous avez bien lu.

    Je vous laisse deviner la suite….

    Nous le dégusterons dehors au soleil en tee-shirt. Puis nous nous reposerons sur nos relax une bonne partie de l’après midi. Elle est pas belle la vie !!!!

     

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    Par contre la nuit tombe très vite ici et le vent se lève. Ce soir avons eu la visite de Mohamed qui nous a gentiment offert des dattes de Figuig.

    Hotel Climat du Maroc.

     

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    Ce matin le ciel est un peu boudeur, un léger vent souffle et il ne fait que 10°.... Deux tourterelles picorent, de petits oiseaux sautillent devant nous, trois petits tours et puis s'envollent..... un chat, à l'affût,  les guette avec envie.

    Quelle est douce la vie... Qu'il est agréable de ne rien faire ou presque...de lire... de regarder... où de rêver..... mais aussi de surfer....

    Le voilà qu’il devient rieur, les nuages disparaissent presque un à un, un doux soleil nous réchauffe des ses rayons chaleureux. Balade en ville tranquillement et quelques achats, gaz, timbres ou encore faire faire une soudure. Et oui ils savent tout faire ces marocains. 

    Voilà maintenant la machine à laver en direct, lavage et rinçages, il ne suffira que de transporter l’eau de vidange. Le vent et le soleil feront le reste…. 

     

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    Repas de midi, comme hier, je vous épargnerai la photo, mais en plus nous avons troqué le pantalon contre le bermuda. 

    Ce beau temps sera d’assez courte durée à mi après midi, les nuages s’installeront masquant ce soleil tant apprécié et le vent chatouilllant s’intensifiera, nous devons donc faire des « rallonges » aussi bien au tee-shirt qu’au bermuda.

    Nos amis Abdellatif et Meed sont venus nous rendre visite et parler du programme des jàurs à venir. A notre tour de leur offir thé et petits gâteaux.

    Ce ciel soyeux pleure soudainemnt troublant notre quiétude, mais le calme revient très vite, le vent à cessé sa course et voilà la carte postale qui nous émerveille depuis deux soirs. 

     

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     Temps identique ce matin, mais le mercure danse : 14°, mais de petits coins de ciel bleu se profilent à l'horizon.

    Nous pensons bien à vous, les amis, restés "au bled", pardon en France dans la tourmente. Mais votre tour viendra et nous vous retrouverons avec plaisir. 

    Ciel bleu et soleil reviennent rapidement.

     

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    Après notre traditionnel café nous partons au souk, un vrai souk marocain ou tout se vend et tout s’achète on prendra le temps de se perdre dans ce « vrai » Maroc. D’ailleurs nous devons être les seuls européens. Le voici en image. 

     

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    Meed viendra nous retrouver, nous ferons les derniers achats de légumes avec lui et il nous raccompagnera au camping-car. Je ne vous donnerai pas le détail, mais pour 3kg d’oignons, 500g de carottes, 500g de tomates, 1kg de petits pois, 500g de haricots verts 1 bouquet de persil et 1kg de salade : 3,39 €

     

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    Repas de midi, et on ne se laisse pas abattre....  écossage des petits pois et cuisson des légumes dehors.

     

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    Tout à côté...

     

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    Mais voilà vers 16h les nuages envahissent le ciel qui se met à pleurnicher doucement. Trois camping-cars  allemands viennent d'arriver, ces dames font les lessives, pas de chance pour elles. Maintenant il sanglotte à chaude larmes mais se calme rapidement et voilà que le ciel s'embrase. 

     

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     Les amis comme vous n'êtes pas venus nous rejoindre nous avons trinqué à votre santé dans l'intimité feutrée de notre campng-car, comme tous les samedis.

     

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     La pluie et le vent ont rythmé notre nuit qui fût ainsi un peu agitée. Ce matin la pluie garde son intensité, le vent court toujours et le ciel est plombé. Mauvaise journée côté météo.

    Changement de programme, notre journée avec Abdellatif est annulé et direction Figuig. Nous verrons cela au retour. 

    En fidèle compagnon, cette pluie fine et insidieuse nous conduira jusqu’à Figuig au camping où il n’y a personne. Malgré tout cette pluie est sans doute un bonheur tombé du ciel pour nos amis marocains. Donc nous prendrons notre mal en patience, rien à faire d’autre me direz-vous. 

    Ce ciel gris et bas nous a bouché l’horizon durant tout le trajet. 

    Toujours les deux postes de police à l’entrée de Figuig, préparez vos fiches.  

                                           Figuig à la pointe orientale du Maroc, une oasis qui se perd dans les sables à la frontière L'orientalAlgérienne, où l’eau poursuit sa course souterraine et irrigue par un système de foggaras plus de 190 000 palmiers et ses jardins étagés, où  l’architecture de terre spécifique de ses  ksour en fait un lieu particulier qui a conservé de son histoire des vestiges exceptionnels et où loin du tourisme de masse on peut se reposer, se balader, écouter, regarder et admirer. 

     

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    L’oasis, un endroit calme que l’on pourrait croire à l’écart de la vie, pas du tout, ici joie de vivre et modernité sont à partager. 

    Après cette journée un peu tumultueuse la  pluie a cessé et ce soir on reste un peu pantois à la vue de ce ciel noir qui brille de mille feux. 

     

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    25 novembre

      

    Ô miracle, quel ciel bleu et quel soleil se matin. Quel plaisir de se réveiller avec le roucoulement des tourterelles. L’heure est déjà à la promenade dans le camping, au bord de la piscine aux mille reflets ou sur la terrasse. 

     

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    Je me laisse emporter dans ce monde paisible et calme, dans ces paysages infinis, cette mer de palmes qu’une douce brise balance tendrement à la fraicheur de l’aube et ses djebels ocre qui l’entourent.

     

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    Ce matin la lavandière est à l’œuvre, mais la cuisinière est au repos, tajine d’agneau commandée au camping. 

    Donc temps libre pour une petite promenade vers la plateforme. Une balade au soleil dont on ne se lasse jamais, à cheminer tranquillement en bordure de la palmeraie tous sens éveillés.

     

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    Un court passage en ville.

     

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    Là au bord de la falaise le ksar Zénaga avec son immense palmeraie d’un vers dense et tenace qui tranche avec les djebels dénudés alentours. C’est le grand dépaysement dans le calme et la sérénité. 

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    Au retour nous nous installerons dehors pour manger notre excellent tajine aux légumes qui vient de nous être livré. Des moments simples de plaisir partagé. 

     

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    Il fait si beau que nous profitons de nos relax pour de bons moments de repos. N’est elle pas belle la vie des retraités !!!! Puis le soleil décline, oliviers et palmiers nous génèrent une ombre trop rafraichissante, alors nous nous installons à l’intérieur.

     


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  • Maroc nous voici.

    Premiers pas au Maroc



     

    13 novembre

     

     La traversée correcte, un peu longue et chaotique.... Pour ma part je suis restée couchée dans le camping-car après avoir pris un cachet pour le mal des transports.

    Le passage en douane, par Ceuta,  ne durera que quinze minutes, pas besoin de descendre pour les passeports et pendant ce temps on peut présenter le document 16ter aux douanes, juste au guichet suivant. Je ne sais si c’est à la tête du client…. Mais nous avons jusqu’au 11 mai pour notre véhicule. 

    Par contre la rentrée en Espagne semble se faire dans une pagaille monstre avec une queue interminable. 

     

    Alternance de soleil et de nuages qui s’amoncèlent sur la chaine du Rif. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Premier arrêt à Marjane Tétouan, peu de monde et surtout très eu de camping-car, ce n’est pas encore vraiment la saison. 

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    A la boutique Maroc télécom, toujours du personnel sympathique qui fait le maximum. Recharge de notre téléphone marocain. Pour ce qui est de la 3G, j’avais oublié le code PIN pour recharger. Celui-ci a donc été modifié par l’employé qui m’en a fourni un autre me permettant ainsi de recharger et d’éviter l’achat d’une nouvelle puce. Coût de l’opération 100dh au lieu de 200dh, ceci pour un mois. Bravo à l’équpe Maroc Télécom. 

    Nous regagnons Martil et le camping Alboustane, camping fidèle à lui-même, bien que l’accueil soit agréable. Peu de monde 6 ou 7 camping-cars seulement. 

    Un soleil généreux et un ciel d’azur nous mettent du baume au cœur. Là commencent vraiment nos vacances. 

    Nous changeons nos montres il est une heure de moins qu’en France, préparons notre repas que nous prenons dehors à l’ombre, en bermuda et tee-shirt….Et oui il fait vraiment très bon. 

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Ensuite la machine à laver tourne, c’est vraiment un très bon achat. 

    Grande balade en ville par le boulevard du front de mer, où se plaisent à déambuler encore quelques familles,  les grandes terrasses, bien qu’un peu désertes, sont encore là, même sur la plage. C’est le Martil que nous ne connaissons pas lors de nos passages en hiver. Cafés, restaurants, glaciers jalonnent cette belle avenue côtière large et éclairée par des lampadaires design au moderne.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Un tour au souk, quelques achats de légumes, de très beaux petits pois pour 1,1€ le kilo, un bouquet de menthe pour 0,09€. Et oui ne rêvez pas vous n’aurez pas ces prix en France. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Thé à la menthe et pain d'épice au gingembre....un vrai délice.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Papotage avec des camping-carites de l’Isère.

      

    14 novembre

     

    Ce matin le soleil est levé avant nous, il fait toujours aussi beau, Paul bricole déjà dehors….une légère brise marine agite doucement les feuilles, de petits papillons blancs volètent çà et là, perchés dans les arbres de petits ouseaux piallent. La vie est belle….

    Et moi !!!! Devinez .... Je surfe... 

    Grande balade, cheveux au vent, par la grande allée côtière avec en toile de fond le Cabo Négro, avec pour seul bruit le doux ronronnement des petites vagues écumantes qui viennent mourir sur la plage de sable fin. Cela nous met appétit comme prévu nous allons manger au restaurant.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Au menu salade composée et friture variée. En attendant nous dégustons des olives et des haricots blancs en sauce. Pas mal tout cela. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Nous irons prendre notre café et thé à la menthe au café tout proche, ‘la rive du nord’, dehors, au soleil. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Le soleil joue à cache cache avec les nuages, le vent poursuit sa course infernale, la température n’est que de 21°. 

    Vers 16h, les nuages s’assombrissent, plus de peur que de mal, le ciel s’éclaircit à nouveau, mais le vent qui perdure nous oblige à mettre une petite polaire pour aller faire notre tour en ville. 

    Grande promenade jusqu’au petit port où les barques bleues et vertes sont stationnées sur la grève. Les pêcheurs ne semblent pas sortis ce jour ou bien rentrés beaucoup plus tôt. Vous n’aurez hélas pas de photo, oublié ma carte SD dans l’ordinateur… Et oui je suis très étourdie… Dommage. Encore un petit tour vers le souk près de l’oued Martil les fruits et les légumes y sont magnifiques. Mais nous étions bien trop loin pour les transporter. 

    Demain changement de camp…. Nous avons eu des nouvelles d’amis de Fès, nous détournerons un peu notre route pour aller les voir.

     

    15 novembre

     

    Pas le moindre souffle, un ciel d’azur et un soleil magnifique, départ après les services, nous sommes comme les marocains, nous n’avons plus l’heure mais le temps….

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Le pain n’a pas augmenté contrairement à l’annonce faite par les médias.

    Direction Al Hoceima, en longeant la chaine du Rif bleuie par la brume de chaleur. Comme toujours moutons chèvres et vaches paissent au bord de la route parfois au milieu des maisons.

    Coiffées de leurs chapeaux à pompon et drapées de la fouta, les rifaines sont déjà aux champs.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Cette route côtière épouse fidèlement le relief rifain tourmenté, elle tourne, contourne, monte, descend, longe ou surplombe cette méditerranée d’huile, nous offrant des vues magnifiques. Sinueuse à souhait elle ne permet pas de maintenir une bonne moyenne, mais nous offre des paysages superbes que l’on prend le temps d’admirer ou de photographier.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Tantôt à falaises déchirées et  morcelées, tantôt de sable fin, cette côte agréable et sauvage est toujours frangée d’écume. Un habitat blanc et dispersé s’élève avec sobriété sur ces collines ravinées, en terre rouge, souvent au milieu de figuiers de barbarie.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Oued Laou est en plein évolution, les trottoirs sont en finition et les lampadaires prêt à être posés. Voici l'oued Laou bien en eau ce qui n'est pas le cas de tous les oueds qui sont souvent à sec. 

    Premiers pas au Maroc

     

    Dans les villages, les échoppes sont ouvertes, les artisans travaillent ou attendent leurs clients. Un va et vient incessant, surtout des hommes, qui vont je ne sais où chercher je ne sais quoi.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Repas de midi prés d’El Jebha, ce petit port au charme désuet qui a conservé son style Espagnol, où l’on peut apprécier la clarté de la mer qui clapote doucement.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    En prenant de la hauteur...

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Notre route est aussi pontuée par de beaux champignons, ces meules de pailles sont emmitouflées dans des filets auxquels sont acrochées des pierres pour leur maitient.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Cette rocade méditerranéenne, au prix d’ouvrages titanesques, permet de désenclaver cet arc rifain aux vallées profondes et encaissées. L’habitat dans ces lieux reculés reste en majorité fait de maisons basses en pisé et aux toits plats, de temps à autre surgit une mosquée blanche et verte.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Quittons la rocade pour la baie de Cala Iris, splendide baie où se niche le petit port de pêche.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    C’est par une piste correcte que nous atteindrons le camping « les amis de Cala Iris », là, la vue est imprenable sur le port, les rochers, les falaises et la dent du requin.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Magnifique coucher de soleil. Les quelques chaluts amarrés au port sortent en mer. Ces espaces tantôt baignés d’une radieuse clarté, tantôts soumis au clair obscur sont évocateurs ou rempli de mystères et d’émotions.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

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    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Ce soir après cette journée riche en émotion, un vent violent déchirant le calme de la nuit, nous a chahuté pendant une bonne demi heure avant de se calmer définitivement.

     

     

    16 novembre

      

     

    Cette nuit, de nouvelles bourrasques aussi soudaines qu’éphémères  ont secoué le camping-car troublant notre nuit. Ce vent fou et c ette pluie qui par ma même occasion c’est invitée sans crier gare m’ont angoissée, la situation sur la falaise s’avérant très inconfortable et la piste difficile par temps de pluie. 

    Le soleil est au rendez-vous absent, le vent souffle légèrement et la température à chuté de quelques degrés. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    La baie même sans soleil est splendide.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    C’est par une petite route confortable que nous rejoindrons la nationale 2 qui nous conduira à Fès. Route étroite, une seule voie, le croisement nécessite un passage sur la bas côté stable et de niveau. 

    Elle se tortille telle une anguille, à flanc de montagne, nous laissant de vues plongeantes sur ces vallées encaissées aux cultures en terrasse plantées d’amandiers. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Nous prenons rapide de l’altitude et les plus hautes cimes du Rif sont déjà légèrement enneigées, déjà à plus de mille mètre  dès la jonction avec la nationale 2. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Cependant les nuages se dispersent, de grandes trouées de ciel bleu apparaissent laissant le soleil nous réchauffer… Mais la neige n’est pas loin. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Toujours des petits champignons....

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Et nous voilà à 1500m nous tutoyons la neige et la conjuguons au présent, nous avons l’impression d’être chez nous tant les paysages sont alpestres. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc 

     

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    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Issaguen, puisque c’est ainsi qu’il faut nommer Kétama, ville peu agréable, triste où il y a beaucoup de monde et où la circulation est fort difficile. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Cette route bucolique nous permet de traverser des paysages de montagne très agréable, des ravins profonds où s’étagent de minuscules terrasses et un habitat dispersé relativement bien entretenu, parfois les femmes s’activent à remplir leur bidon d’eau et les chargent sur leurs ânes, preuve que l’eau courante n’est pas dans toutes les maisons. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    C’est l’heure de la sortie de l’école, les minibus plus que complet au point d’emporter des enfants sur leur toit, dépassent parfois à coups d’avertisseur une charrette ou une mobylette. 

    Les fougères jaunies par l’automne qui semble arriver à grands pas contrastent avec le vert environnant, tandis que les noyers bordant la route étalent leur parure d’or.  

    La traversé du souk de Touanate el Kchour est difficile et folklorique, les coups de klaxons fusent, il semble un élément essentiel. Je n'ai pas osé prendre de photos tant les gens nous regardaient ou nous aidaient pour débarasser un paquet gênant entravant la circulation, ou une cariole mal garée. Une foule invraissemblable colorée et bigarée d'hommes de tous âges qui se pressent, se hâtent qui vont qui viennent...

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Repas de midi à  Ain-Aicha où ous sommes envahis par les corbeaux. 

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Dès lors les collines couronnées d’oliviers moutonnent à l’infini, mais elles se dénudent rapidement. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Arrivée sur Fès sans aucun problème

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

     

    nous retrouverons donc le camping le diamant vert dont l’entrée à changé, les sanitaires ont fait peau neuve et sont très bien, l'aire de vidange est bien conçue. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Nous attendions Mohamed…. Il est bien venu comme prévu…. Mais n’ayant pu descendre en voiture…il fera des histoires à l’accueil, du coup il sera refoulé. Le verrons-nous demain vers 10H comme prévu. Inch Allah !!!

     

     

    17 novembre

      

    Journée relâche au camping, saines occupations de camping-caristes.... lessives avec notre petite machine achetée l'an dernier, une belle petite trouvaille. 

    Mohamed est venu nous voir tout pimpant ce matin, avons pu avoir sa femme Nadia au téléphone, elle sera là au plus tard demain, attendons donc son arrivée pour la voir ainsi que les enfants. 

    A midi restaurant au camping, nous avons pu manger en pull, dehors au soleil, parfois des nuages vagabonds l'on caché... Tajine de poulet aux olives, ce fût excellent, nous avons eu un coquelet par personne. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Elles se promènent tranquillement...

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Nous avons tenté la connexion "Libon" avec notre amie Brigitte sans succès, mais le cœur y était....On pense à vous. 

    Discussion avec des camping-caristes novices, réflexion faite leur imprimé D 16 ter ne leur laisse qu'un mois pour le véhicule. Donc futurs partants, si vous passez par là, faites bien attention à vos dates.... C'est leur premier séjour sur le continent africain. 

    Puis nous restons sur les traditions : ce soir apéro, dans l'intimité feutrée de notre camping-car, un gnafron pour ne rien vous cacher. Et oui c'est dimanche !!!! 

    Voilà une belle journée de retraités !!!!

     

     

    18 novembre

     

    Ce matin une légère pluie clapote sur le camping-car, le vent souffle, les feuilles voltigent.

    Nous restons donc bien au chaud dans le camping-car et prenons, comme tous les matins, notre café vers 10h.

    Comme vous allez le voir tout peut se transformer rapidement… voilà l’aire de service matérialisée…. 

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Nadia est donc rentrée à Fès avec les enfants, nous sommes invités à aller déjeuner avec eux. Mohamed ne va pas tarder à venir nous chercher.

    Un soleil fort timide tente de percer la couche nuageuse y parviendra t-il ? 

    Comme prévu Mohamed est là avec Fadh et Hiba qu’ils ont grandi depuis notre dernier passage. Ils sont toujours aussi mignons, la petite Hiba est allée me cueillir des petites fleurs. Nadia est ravissante et épanouie, cela fait énormément plaisir de la voir ainsi. Toujours aussi souriante, aimable et attentionnée. Bien qu’arrivée hier au soir de Kénifra nous dégustons un excellent couscous, cuisiné spécialement pour nous. Elle connait bien le péché mignon de Paul, et, en pâtissière experte elle nous à préparé un succulent gâteau au chocolat. Un vrai délice, et sa gentillesse ne s’arrête pas là, nous en emportons un morceau.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Nadia parle de mieux en mieux le français, en effet elle s’occupe beaucoup des études d’Hiba, qui est dans une école privée et fait une demi-journée en arabe et l’autre en français. Cette charmante petite fille est très heureuse de nous faire voir ses cahiers, elle apprend aussi l’anglais et l’initiation à l’informatique, elle n’a que 8 ans. Elle est très câline, j’adore cette petite fille qui ressemble comme une goutte d’eau à sa maman et me set très proche d’elle.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Quant à son petit frère même s’il est un peu le centre du monde il est plus sage et encore un peu capricieux mais adorable.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    C’est à regret que nous les quittons. Nadia s’inquiète de notre circuit, elle aurait bien voulu que l’on revienne. Nadia nous a confirmé qu'il y avait séjà de la neige à Ifrane, elle y est passé la veille) 

    Une fin d’après midi tranquille, bien au chaud, car le vent souffle et transperce. 

    Impossible d’avoir internet au camping-car depuis ce soir, encore un mystère de l’nformatique.

      

     

    19 novembre

      

     

    Cette nuit nous avons été bercés par une pluie continue qui a fortement tambouriné sur notre petit cube blanc et rythmé notre sommeil. 

    Départ tardif de Fès après les services et les courses, sous un ciel tumultueux mais qui ne pleurniche plus. 

    Les amis d’Oujda nous attendent cet après midi, nous sommes ravis de les retrouver. 

    Les « palmiers antennes » fleurissent le long de la route principale en direction de l’est. 

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Les terres fraichement labourées forment un camaïeu de beige et de marron. 

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Le lac Idriss 1er qui borde notre route.

     

    Premiers pas au Maroc

     

     Et les stands de potirons.

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Premiers pas au Maroc 

     

    Là une voiture flambe, personne de semble s'en soucier...  Nous rencontrerons enfin les pompiers.....

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Le djebel Tazzeta à la tête dans les nuages, nuages noirs et menaçants,  nous renonçons donc au détour prévu. Pour Fanch et Dany, nous comptons sur vous pour nous ouvrir la route pour la prochaine fois. Bien nous en a pris car la pluie recommence à tomber. Il va falloir chercher l’embranchement dans Sidi Abdallah car nous n’avons pas vu la direction. Dommage, mais ce n’est pas la bonne époque. 

    Repas de midi un peu avant Taza sous la pluie. Décidément elle nous suit… 

    A  Guercif. Des dapeaux partout, sans doute en prévision du passage de sa Majesté qu se trouve actuellement à Fès.

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Premiers pas au Maroc

     

    Nous poursuivrons notre, route plate et assez monotone au milieu de terres incultes ou de landes où seuls quelques eucalyptus poussent et dont le squelette se balance au gré du vent qui souffle fortement. Il a sans doute dispersé les nuages et le soleil revient dns un ciel d’azur. 

    Dring.. dring… Amina nous appelle elle est en souci, mais nous voilà à 10km de chez elle. 

    Nous sommes accueillis à bras ouverts comme chaque fois. Nous papotons dans le grand salon. Toute la maison a été refaite du sol au plafond, durée des travaux quatre mois….durant lesquels ils ont loué la maison voisine. C’est super et meublé avec goût. 

    Nous prendrons le thé dans le petit salon attenant à la nouvelle cuisine au plafond amovible…Là nous serons encore servis comme des rois, avec mille trous, amlou, miel, huile d’olive, gâteaux feuilletés au sésame, fromage et thé bien entendu. 

    Utilisant la wifi des amis nous pourrons communiquer avec Pauline et nos amis Aveyronnais. Quel plaisir de les entendre ou de les voir. 

    Nous n’avons pas vu Khalid, ce soir, il doit rentrer certainement tard.

     

     

     

     


     

     


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