• Désolée pour le dérangement, avec mes new letter en essai. Je ne pensais pas qu'elles seraient envoyées. Merci de bien bouloir m'excuser. je ne maitrise pas tout.

    28 Mars

    Le ciel est bleu, les oiseaux chantent et le soleil brillle....En balade pas très loin de chez nous à St Sorlin en Bugey où nous passons très souvent à quelques kms sans nous y arrêter.  Profonde erreur.

    Situé dans l'Ain, aux pieds des derniers contrefort du Jura, entre falaises et Rhône, ce petit village et surnommée le village des roses. Hélas en ce moment pas de roses écloses.

    Il semble un peu hors du temps, il a conservé son visage d'antan avec ses petites ruelles et ses maisons anciennes.

    La Pouponne, piton rocheux surmontant le vieux village.

    Flânons et montons vers l'église Sainte-Marie-Madeleine, du XIIe, remaniée par la suite, plantée là haut à la cime du village sous les falaises portant les ruines des châteaux. Nous pourrons en route admirer une superbe  fresque de Saint Christophe datée du XV ou XVIe.

    Dans un petit oratoire, derrière une petite porte, moyennant deux euros, nous connaitrons toutes l'histoire de cette fresque. En voici un petit condensé ci-dessus, retrouvé sur le net, comme tout ce que je mets en couleur.

    Seul exemple connu dans l'Ain d'une maison particulière peinte à l'extérieur d'un sujet religieux, la maison dite "de Saint-Christophe" est de type savoyard avec son toit à deux pans largement débordant. Elle est décorée d'une peinture murale qui a fait l'objet d'une protection au titre des monuments historiques dès le 22 mai 1922.

    Sculpté au-dessus de la porte en accolade et peint au-dessus de la fenêtre à meneaux du premier étage, l'écu  de Savoie figure deux fois sur la façade rappelant l'appartenance du village à la Maison de Savoie avant 1601, date du rattachement des pays de l'Ain à la France. L'ensemble du décor peint a été découvert sous un crépi uni en 1910 par le baron de Truchy, alors propriétaire de la maison. La restauration de 2012 a permis de comprendre que la partie basse du décor a été restituée à l'époque de sa redécouverte au début du 20e siècle, tandis que la partie haute serait l'oeuvre d'un peintre itinérant allemand aux 15e-16e siècle. 

    A droite de l'écusson de la Maison de Savoie, la Vierge à l’Enfant entourée d'anges en vol se détache sur un semis de fleurettes ; l’un est muni d’un long phylactère enroulé dont les inscriptions ont disparu. Puis suit la scène de baptême du Christ par saint Jean-Baptiste.

    A gauche figure la légende de Saint Christophe dans un paysage champêtre agrémenté d'un moulin et de divers personnages qui cheminent. La représentation du géant Christophe portant le Christ enfant correspond à un standard de la fin de la période médiévale. La popularité du motif tient essentiellement au saint représenté dont il suffisait de porter l’image sur soi pour se prémunir d’une mort subite. Il est ainsi devenu le saint patron protecteur des voyageurs.

    Tête de Junon en marbre, sculpture gallo-romaine réutilisée sur la façade d'un maison.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Une minuscule ruelle en escalier se tortille entre les maisons de pierre et nous conduit donc à l'église. 

    Une drôle de maison.

    Quelques fleurs bordent notre sentier.

    On y pénètre en cheminant sur des dalles de pierres, d'où l'on peut admirer la voûte nervurée de la nef. Quelques beaux vitraux laissent entrer un lumière diffuse.

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

    De cette plateforme la vue est imprenable, d'abord sur les toits en contre-bas, ensuite sur les châteaux ou les vestiges.

    Le vieux château ou grand château, ruine surplombant  le village, forteresse delphinale et ducale.

    A l'opposé sur un éperon rocheux les ruines du château de Cuchet du XIIe bâti par la famille Coligny.

    Juste en contrebas le château du Molard du XVIe, près de la place de la Halle.

    Bordant toutes ces ruelles trônent des maisons anciennes elles ont toutes un escalier extérieur, car l'habitation est à l'étage. Au rez de chaussé se trouvent écuries et caves.

     

    St Sorlin en Bugey

     

     

     

     

     

     

     

          Sur la place de la Halle nous pourrons découvrir                la vieille mesure, deux alvéoles l'un pour le                  grain, l'autre pour les liquides.

     

     

     

    Suivons la rue en pente qui rejoint la grande rue et tout en bas découvrirons le Lavoir de l'Arémont tout à côté une petite pelouse d'agrément avec son minuscule étang.

     

    Au passage sur la place de la halle.

    Le château vu du bas.

    Un petit coin bien agréable.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Poursuivons cette grande rue et nous voilà devant un nouveau  lavoir de Calimacha, lavoir abrité par une toiture à quatre pants. 

    Poursuivant notre flânerie dans une petite rue bordée de grandes pierres placées debout en guise de mur nous retrouverons encore un lavoir, celui du Brevant de 1846 avec encore une toiture à quatre pants.

    Plus loin dans la grande rue nous retrouverons le quatrième lavoir celui de Collonges du XIXe, plan quasi carré, avec façade à colonnade dorique. Semblable à un sanctuaire il sert d'écrin à la précieuse source, avec la statue de la vierge posée dans une niche.

    St Sorlin en Bugey

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ces lavoirs sont classés au titre des monuments historiques.

    C'est en voiture que nous atteindrons le  château de Durandière construit au XVIIIe et remanié au XIX. Juste un aperçu à travers la grille du portail d'entrée.

    Nous emprunterons ensuite une petit route qui monte au dessus du village, nous laissant quelques belles échappées, difficiles à immortalisées, peu de place pour stationner sur cette petite roule qui tournicote et une végétation dense.

    Plus haut le Rhône puis la Vallée bleue s'offrent à nous. 

    Le petit village paisible de Souclin.

    Nous poursuivons cette route tortueuse jusqu'au col de porte 1010m, quelques restes de neige envahissent encore les bords de route.

    Un peu plus loin un parking nous permet d'accéder au Belvédère du Sanctuaire de Porte. Là une vue magnifique sur la chaine des Alpes enneigée nous enchante. On en prend plein les mirettes.

    Vue sur le Mont Blanc

    Encore une après midi découverte où nous avons pris un grand bol d'air, juste quelques randonneurs en visite ou en balade, donc assez peu de monde. Pas braiment seul au monde mais presque.

    30 mars

    Nous poursuivi notre balade autour du golf de L'isle d'Abeau,  tranquillement dans des petits chemin en sous bois. Un petit circuit bien agréable avec encore un petit ru.


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