• Madrid et ses environs

    26 Septembre :

     

     

    Notre nuit n’a pas été rythmée par le clocher de l’église comme nous le pensions, elle fût bonne et réparatrice.

    Traversons l’Ebre à Gellun,

     

     

     

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    champs cultivés, arbres fruitiers, vignes nous accompagnent. La sierra de Moncayo aux collines boisées vient rompre la monotonie des lieux, leurs crêtes sont piquetées d’éoliennes.

    Arrêt courses (supermarché peu accueillant) et repas à Tarazona au tracé caractérisé par de hauts quartiers, de grandes bâtisses, des ruelles et des passages.

     

     

     

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    Sa cathédrale construite au 13ième de style gothique, comprend plusieurs éléments architecturaux, mudéjar, renaissance et baroque.

     

     

     

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    Le nationale 122 nous permet une allure correcte avec un nouvel arrêt au supermarché Simply (Auchan) à Soria, grande ville que nous contournerons pour prendre la direction de Burgos. Changement de décor nous sommes déjà à plus de mille mètres d’altitude et la forêt devient envahissante. Contournerons le grand lac de barrage de Cuenda del Pozo sur le Douro. Par une petite route puis une route forestière encore plus étroite nous pénétrons dans une chaleureuse pinède de la Sierra d’ Urbion. Nous atteindrons facilement le petit lac glacière, le lac Negra dans un amphithéâtre de grandes falaises noires.

     

     

     

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    Un petit lieu enchanteur à 1700m d’altitude, au milieu des pins torturés par les intempéries,

     

     

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    Dans ce petit coin calme et reposant nous tenterons de caler nos cc, évitant la pente, mais aussi les arbres afin que nos paraboles puissent capter. Et oui, sans être fanas de TV, nous aimons voir notre feuilleton préféré…..

     

     

     

    27 Septembre :

     

     

    Il ne fait pas chaud ce matin, 9° seulement mais nous sommes tout de même à 1550m d’altitude sous les pins. Journée de transition pour atteindre la capitale espagnole.

    Le lac Cunda del Pozo étire ses méandres bleues dans une brume légère qui stagne juste au dessus.

     

     

     

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    Notre route se faufilera sur un plateau vers 1000m d’altitude au milieu des forêts et des champs nous offrant parfois de magnifiques couleurs ocre. De grands champs de céréales où il ne reste plus que du chaume s’étalent ensuite à perte de vue, Traverserions nous le grenier de l’Espagne ?

    Nous arrêtons au petit village de Saldana de Ayllon, sous de beaux chênes sans doute séculaires.

     

     

     

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    Un petit tour dans ce village qui semble à demi abandonné, nous ne rencontrerons que des anciens. Une chose surprenante il y a une chape sous les tuiles qui sont posées à l’envers.

     

     

     

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    Puis l’autovia, traversant la Sierra Guadarrama,

     

     

     

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    nous transportera dans la région Madrilène, suivant le GPS nous retrouverons le village de Villaviciosa rapidement, mais le camping…. Quelle galère ! On tourne à droite, puis à gauche finalement on suit une piste qui se termine par un gué… et « Charlotte » nous annonce « vous êtes arrivés ».  Pas mal notre GPS…. Demi-tour, avec quelques difficultés, il faut casser des branches d’arbres pour éviter les rayures…. Renseignements pris vers des Espagnols ils voulaient nous faire passer le gué. Avec leur plan et le GPS de nos amis nous retrouverons notre camping.

    Encore quelques problèmes pour s’installer car les places sont étroites et nos longs véhicules débordent sur la passage….

    Vers 17h tout est OK, sauf devinez quoi…. Regardez la photo vous comprendrez.

     

     

     

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    Nous avons une petite pensée pour nos amis restés au « bled héraultais » et qui travaillent… ou se baladent….. Mais aussi pour celles et ceux qui sont dans les cartons.....

     

     

     

    28 Septembre :

     

    Madrid, capitale de l’Espagne située stratégiquement au centre de la péninsule Ibérique, dans les contreforts de la Sierra Guadarrama, une des plus hautes d’Europe (645m). Cette ville accueillante et lumineuse, compte plus de 5 millions d’habitants et possède un des centres historiques les plus importants des grandes villes européennes, cohabitant en parfaite harmonie avec les infrastructures modernes et confortables. Ville grouillante, bruyante où la circulation semble raisonnable.

    Du camping Acsi Arco Iris nous prenons le bus 537 qui nous conduit rapidement à Villaviciosa et puis le 518 qui nous amène en vingt minutes au centre du vieux Madrid à la gare de Principe Pio.

    Premier contact la place d’Espagne, porte d'entrée de centre historique, symbole fort de la ville, grande esplanade madrilène, véritable osis au miieu de la ville, où trône le monument dédié à Cervantès, à Don Quichotte et Sancho Pansa, se perd un peu sous les grandes réalisations des années cinquante : l’édifice Espagne et la tour de Madrid qui se dressent fièrement.

     

     

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    Nous décidons de prendre le City Bus pour avoir une première approche du centre historique, le premier kiosque nous vend les billets séniors à 9€ le tarif normal étant de 20. Trouver l’arrêt devient problématique, rien n’est stipulé, mais ils s’arrêtent à certaines stations.

     

     

     

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     Pas de place à l’étage, la vue n’est pas très agréable, mais patientons un peu et après quelques arrêts nous retrouvons des places à l’étage. Ouf ! la belle aubaine. Nous referons donc ainsi la partie peu visible. Après ce premier tour que je relaterai en image nous allons prendre le repas de midi dans un petit restau, bien espagnol, un bon menu pour 10,5€, vin compris.

    Le même billet nous donnant droit à un autre circuit nous profitons de l’occasion pour découvrir encore quelques monuments, de belles maisons, le stade du Real et de nouvelles places. C’est à pied que nous poursuivrons notre visite par la Porte del Sol, la place Mayor et enfin le Palais Royal. Un palais magnifique que malheureusement nous ne visiterons pas, à notre grand regret, car l’interminable queue nous décourage. Nous apprendrons qu’aujourd’hui la visite était gratuite, d’où l’affluence excessive.

     

     

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    La Place Mayor, ancien marché, lieu de corridas ou de manifestations publiques, est une grande place foulée par beaucoup de madrilènes et de touristes où trône, en son centre,  la statue équestre de Philippe III. Impressionnante par sa taille, elle arbore un décor théâtral, dotée de toits pointus, de balcons et de clochetons, ornée de magnifiques peintures allégoriques comme la « casa de la panaderia ».

     

     

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    La « Gran Via », les champs Elysées madrilènes, grand axe de circulation de la ville, artère commerçante bordée de bars, d’hôtel, des restaurants, de grands cinémas, de théâtres et magasins, présente une architecture des années 30, avec de grands immeubles ornés parfois de statues, de coupoles en ardoises, parfois de mosaïques ou encore de curieuse cariatides sculptés dans la façade (le bâtiment de la téléphonica est le premier gratte ciel de Madrid en 1929), mêlant à la fois baroque, néoclassique, grande époque, art nouveau et art déco…

     

     

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    Au centre de l’emblématique place de Cibèles trône la fontaine représentant la déesse Cybèle, à chaque coin de la place se dresse un bâtiment emblématique, palais Buenavista, quartier général de l’armée de terre, le palais Linarès, siège de la casa América, le palais des communications et la banque d’Espagne.

     

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    Le luxueux Palais Royal, palais imposant à l’architecture harmonieuse, construit par les Bourbons, fût la résidence royale jusqu’en 1931, aujourd’hui il n’est utilisé que lors des réceptions officielles. La plazza de la Armaria, vaste espace à arcades, est encadré par la face sud du palais et la cathédrale  de la Almudena à la façade néo-classique en parfaite harmonie avec le palais.

    La Porte Alcala de style néoclassique présente 5 arcs.

     

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    Le stade du Réal de Madrid, stade Santiago Bernabeuconstruit en pleine ville en 1924, a été modifié plusieurs fois et reste en l’état jusqu’en 1982 date de la coupe du monde où il bénéficie d’un toilettage, après agrandissement sa capacité d’accueil est de 80 000 places assises.

     

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    L’ours et l’arbousier est l’emblème de Madrid, statue de bronze la plus célèbre de la capitale, l’ours représentant la force et l’arbousier la forêt, vers la fameuse Puerta del Sol, considérée comme le centre de la ville. 

     

     

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    Retrouverons notre gare et ferons le chemin en sens inverse. Voilà une journée bien remplie et un peu fatigante, heureusement il n’a pas fait trop chaud, le soleil nous ayant quelque peu délaissé.

     

     

    Je pense qu’il y a encore plein de choses à voir nous nous arrêterons à nouveau si l’occasion se présente.

     

     

           29 Septembre :

     

     

    Une très belle journée s’annonce. Direction El Escurial, très grand monastère, monastère de San Lorenzo de l’Escurial. Celui-ci s’élève dans un splendide cadre naturel dans la Sierra Guadarrama.

    Encore une galère pour stationner, rue étroites, pentues, parking souterrain…. Où parking bus mais dissuasif 15€… Nous stationnerons près du golf, à l’ombre, prendrons notre repas. Mais arriverons-nous au monastère ?

    Suivons la « silla de Philippe II), allée arborée, qui nous y conduira rapidement.

    Philippe II battant les français en 1557 décida de faire construire, pour commémorer ce fait, un ensemble monumental, à la fois monastère, palais qui hébergeait le roi, collège, séminaire et panthéon.

     

     

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    La visite débutera par les jardins qui se poursuivent sur deux faces, massifs essentiellement de buis délicatement taillés qui donnent beaucoup de charme à l’ensemble. Les jardins des moines sont accouplés d’escaliers permettant de communiquer avec le potager.

     

     

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    La rudesse de la pierre, la sobriété des lignes et l’exceptionnelle unité de style est du à une construction qui n’a duré que 21 ans, lui donnant ainsi un caractère harmonieux.

     

     

     

     

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    L’entrée se fait par la porte est après avoir parcouru la Longa et contemplé la façade nord et son entrée principale. Ici les séniors sont bien considérés, ne pas oublier de présenter votre pièce d’identité la réduction du billet d’entrée est de 50%.

    Le musée de la  peinture : thèmes religieux et portraits.

    Le Musée d’architecture évoque la construction du monastère.

    On notera au passage la sobriété des appartements de Philippe II.

    Un grand escalier fastueux en marbre sombre et en jaspe conduit au panthéon des rois. Tous les rois d’Espagne y sont enterrés depuis Charles Quint. 26 sarcophages de marbre et de bronze y sont exposé, les rois à droite les reines à gauche.

    Dns le panthéon des infants, seules y reposent les reines n’ayant pas eu de descendances couronnées ou les infants. Dans les neuf chambres les sarcophages en marbre de Carrare montrent de délicates sculptures.

    Le très grand retable de la basilique surprend par sa hauteur, 40m, mais surtout par son faste, colonnes en jaspe, onyx et marbre rouge et ses sculptures en bronze. Une immense coupole centrale, haute de 92m présente d’admirables fresques.

    La bibliothèque, grande pièce de 54m de long, finement décorée dont les étagères en bois précieux supportent environ 40 000 livres, les manuscrits étant dans une autre pièce non visible au public. On est surpris par la présentation des livres, le dos tourné vers l’intérieur, ceci simplement pour une meilleure conservation. Le plafond luxueusement peint est admirable.

    Le grand escalier principal, situé au centre de la galerie ouest du cloitre est magnifique, à l’attrait de son architecture s’ajoute une fastueuse fresque qui décore la voûte.

    On ne peut être qu’admiratif.

    Nous continuons notre périple par la « valle de los Caidos », la vallée de ceux qui sont tombés, en mémoire des morts de la guerre civile de 1936 à 1939 (elle abrite les restes des combattants nationalistes et la tombe du dictateur). Grandiose et dramatique elle offre un site remarquable au milieu de la pinède et des blocs granitiques.

    Une croix monumentale se dresse sur son socle granitique tandis que la basilique, creusée dans la montagne, présente une façade austère en granit.

    Cet édifice fut commandé par Franco et creusé dans la montagne par les Républicains condamnés aux travaux forcés.

     

     

     

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    L’intérieur surprend d’abord par son immensité puis sa décoration, la nef longue de 252m est jalonnée de chapelles entre lesquelles sont exposé des tapisseries. A la croisée du transept s’élève une coupole de 42m de diamètre revêtue de mosaïques représentant héros, martyrs et saints de l’Espagne.

    Le monastère est occupé par des bénédictins.

     

     

     

     

    Pas de possibilité de prendre des photos en intérieur.

     

     

    30 Septembre :

     

     

    Notre nuit a été calme, malgré la situation. En route pour Ségovia par une petite route agréable qui caracole dans les bois et nous permet de passer un col à 1800m. Pour soulager nos montures, petit arrêt à mi pente.

    Pour une fois le stationnement n’a pas posé de problème.

    Ségovie, noble cité Castillanne, jouit d’un site très original, le cœur de la ville est perché à 1000m d’altitude sur un rocher triangulaire où se dresse l’Alquazar. Construit au 13ième, majestueusement posé au dessus des rivières Eresma et Clamores il est plutôt une résidence royale qu’une forteresse défensive. Nous l’admirerons de loin par « la Cuesta de los Hoyos »

     

     

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    L’aqueduc romain près duquel nous avons pu stationner, simple et élégant, fut construit au 1er siècle. Long de 728m et 28m de haut là où le niveau du sol est le plus bas, composé de deux étages d’arches, témoigne du génie des architectes romains.

     

     

     

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    La place Mayor, lieu de rencontre animée, est dominée par la haute silhouette de la cathédrale, parmi les bâtiments qui l’entourent se trouve la mairie.

     

     

     

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    La pierre dorée, le chevet hérissé de pinacles et la haute tour massive, confèrent à la cathédrale une certaine grâce. Ce tableau est complété par de nombreuses autres églises qui se dressent fièrement dans la ville.

     

     

     

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    Plateau oscillant autour des 1000 d’altitude, route souvent en ligne droite, petits villages isolés d’où émerge un clocher, collines d’un bleu blafard tel est le paysage que nous côtoyons.  Près d’Avila la forêt prend le relais et les crêtes des collines se peuplent d’éoliennes.

    Avila, ville de pierre, corsetée dans ses hautes murailles du 12ième, surprend par sa beauté médiévale. L’enceinte crénelée comportant 90 tours saillantes et neuf portes garde une grande unité.

     

     

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    Nous arpenterons le chemin de ronde dont nous avons eu beaucoup de mal à trouver la montée y conduisant et pour cause, il n’y en a qu’une car c’est payant. Encore une fois avons bénéficié d’un tarif séniors à 50%. Nous jouissons d’une belle vue sur les murailles et de la ville.

     

     

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    Trapue, massive et austère la cathédrale s’intègre parfaitement dans cet ensemble médiéval. Les autres églises de la ville sont construites à l’extérieur des murs.

     

     

     

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    Direction Tolède pour chercher notre lieu de stationnement qui, comme presque tous les soirs, est au petit bonheur la chance. En général ils sont toujours agréables et tranquilles. Ce sera encore le cas ce soir, nous sommes situé à la fin du très beau lac de Burguillo que nous avons beaucoup de mal à approcher, près des quelques maisons.

      

     

    01 Octobre :

     

     

    De rares échappées nous laissent entrevoir le lac où se reflète un ciel bas gris et parfois rougissant, ne présageant pas une bonne journée….Les feuillus se parent de belles couleurs jaunes ou brunes laissant penser que l’automne s’installe.

     

     

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    Mais petit à petit le ciel se dégage, le soleil devient riant et même étincelant.

    En route encore et encore…. Avant d’arriver à Tolède

     

     

     

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    où, pour une fois, trouverons un parking, face à ne passerelle qui nous conduira directement, par la « puerta del Cambon", dans la vieille ville.

     

     

     

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    San Juan del Reyes fut érigé au dessus du Tage par les rois catholiques en remerciements de la victoire du Toro sur les Portugais.

     

     

     

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    D’aspect sombre malgré la multitude de pinacles et sa lanterne octogonale très ornée il  reste imposant. Les chaines suspendues aux murs sont celles des prisonniers libérés des Maures d’Andalousie.

     

     

     

     

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    Remontant la rue « Reyes catolicos »

     

     

     

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    nous ferons une courte visite à la synagogue « Santa Maria la Blanca », principal temple juif du 12ième  où cinq nefs à étage se succèdent, séparées par des arcs soutenus par des piliers.

     

     

     

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    Voici l’extérieur de la synagogue « del Transito », ce sont les deux seules sur les dix que comptait la ville, qui subsistent.

     

     

     

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    Dans ce labyrinthe de ruelles étroites, sinueuses, souvent pavées de galets, parfois en escaliers que nous irons à la rencontre de la cathédrale de style gothique.

     

     

     

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    La Puerta del Relog (porte de l’horloge) est la plus ancienne, la façade principale comporte trois portails élevés avec au centre une profusion de statues.

     

     

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    Puis à l’extérieur, des remparts à l’Alcazar qui dresse sa massive silhouette sur un des sommets de la cité. Après sa destruction en 1936, il fût reconstruit tel qu’il se présentait sous Charles Quint.

     

     

     

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    Durant ce parcours quelques points de vue agréable sur la Tage, mais Tolède s’admire depuis le boulevard de ceinture sud qui suit les méandres du Tage du pont Alcantara au Pont San Martin. Cette éminence rocheuse cernée par le Tage aux eaux verdâtres se profile sur un ciel lumineux.

     

     

     

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    Inlassablement nous poursuivons notre périple en direction de Arangez, où nous pensons trouver une aire de service, nous apprendrons plus tard qu’il s’git seulement d’un parking.

    Posé au milieu d’un âpre plateau la ville apparait telle une oasis au milieu du désert avec ses jardins et son palais royal. 

     

     

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    Les rois catholiques aimaient séjourner dans ce palais  de pierres et de briques. Face à une vaste place s’ouvre la cour d’honneur encadrée par des bâtiments surmontés d’une coupole.

     

     

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    Le parterre du jardin de l’ile, jardin à la française où trônent de nombreuses fontaines.

     

     

     

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    Nuit au camping ACSI de la ville, en bordure du Tage (15€ la nuit, 4€ la wifi pour la journée),

     

     

    02 Octobre :

     

     

    Ce matin départ tardif, comme prévu, rien ne presse….puis un imprévu….rouler au feeling n’est pas toujours un bon plan, la preuve nous trainons en ville sans trouver notre direction.

    Enfin devinez quoi ? On se perd…. Barbel et Jack ont disparu. Doit-on lancer un avis de recherche ? Nous sommes arrêtés pour fait le plein, personne derrière nous. Mais où sont-ils passés ? Point de téléphone, talkies muets…. Ouf voilà un message qui tombe, ils sont sur la N305, nous les croisons….demi tour et nous reprenons notre route.

    L’heure tourne inexorablement, avant de prendre l’autovia stationnons sur une petite route parallèle, suivi par un garde chasse qui nous demande de ne pas continuer car la route est trop étroite.  Nous n’en avions pas l’intention, nous voulions seulement prendre notre repas.

    Des collines, des villages épars, des bois, des vignes, des oliviers, des jachères, des champs labourés, des terres cultivées, tel est la toile de fond de notre trajet.

     

     

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    Cuenca, une ville en partie accrochée sur une plateforme rocheuse découpée par deux défilés. La vue sur les « casas colgados », célèbres maisons suspendues sont à peine visible de la route.

     

     

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    Le défilé de Juca est le plus court et le plus encaissé.

     

     

     

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    De beaux peupliers aux robes d’or se mirent dans les eaux vertes du fleuve, aux pieds des falaises.

     

     

     

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    Poursuivons ce lieu agréable jusqu’à Valdecabras où nous stationnerons pour la nuit près d’un lotissement

     

    Lente remontée

     

    03  Octobre :

     

    Notre route caracole dans la sierra boisée de Valdecabas d’où émergent de belles falaises colorées. Balade à la Ciudat Encantara (cité enchantée), bel ensemble chaotique en forêt où il fait bon déambuler dans ce dédale rocheux parmi de gros, parfois isolés et curieusement sculptés. 

     

     

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    Bateaux, champignons, chien, ours, éléphant, crocodiles, pont romain, amants de Téruel, chacun y va de son imagination débordante.

     

     

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    Le toboggan est impressionnant, tandis que la rivière de pierre, même bien réelle, laisse un peu rêveur….

     

     

     

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    Ce petit coin agréable nous a beaucoup plu.

    Un peu plus bas, un grand parking nous permet d’aller voir la « ventano del diablo » la fenêtre du diable, ouverture percée dans la roche surplombant l’impressionnante gorge du Jacar.

     

     

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    Repas de midi sur le parking.

    Imperturbable nous amorçons donc la lente remontée, les gorges se poursuivent et étalent leurs hautes falaises jaunes et ocre qui se dressent au dessus d’admirables pinèdes.

     

     

     

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    Tournicoti tournicota… le petit ruban gris serpente, descend, monte dans des paysages idylliques nous faisant ainsi grimper au col El Cubillo à 1673m et nous permettant d'admirer d'innombrables petits villages perchés.

     

     

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    Le rio Guadalavia roule des eaux claires tranquillement au milieu des peupliers  aux feuilles d’or. Entre rivière et falaise notre route se fraye un passage jusqu’à Albaracin, chaque tour de roue nous réserve un paysage nouveau.

    Albaracin : cachée dans la sierra d’Albaracin, cette petite cité médiévale aux teintes rosées est pleine de charme, elle s’agrippe dangereusement à la falaise et étalent ses remparts du 10ième qui escaladent la colline.

     

     

     

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    Un village surprenant, aux rues pavées, étroites, sinueuses, en forte déclivité et souvent en escalier où conduire devient un parcours du combattant. Cité aux hautes maisons souvent à encorbellement ou les fines boiseries ou les ferronneries des fenêtres habillent les façades.

     

     

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    Le clocher de la cathédrale est coiffé d’un lanternon aux tuiles vernissées et colorées. Un très beau petit village qui mérite que l'on s’y attarde.

     

     

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    Ce soir trouver une « chambre à coucher » devient un peu galère, on tourne, on vire, un village puis deux…Nous terminerons sur le parking d’un restaurant routier à Cella.

    Après notre feuilleton favori nous irons manger, repas simple, bon et pas très cher. Pour digérer cerises à l’eau de vie dans nos petits cubes…. Comme vous pouvez le constater vos anciens ne s’en font pas !!!!

     

     

    04 Octobre :

     

    Nuit un peu bruyante, mais on ne gagne pas à tous les coups….

    En quelques kilomètres nous voici à Téruel où nous stationnerons sans problèmes, pour une fois…

    Située à 916m d’altitude la capitale du bas Aragon, ville mudéjar (architecture de tradition musulmane développée dans la société chrétienne), s’étale au dessus d’un fossé où coule la Turia et domine un paysage étrange fait de buttes ocre ravinées.

    Par le paseo del Ovalo, un majestueux escalier d’influence mudéjar

     

     

     

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    nous permet d’atteindre la place del Torico, place bordées de maisons de style rococo où se dresse une colonne surmontée d’un minuscule taureau qui est le symbole de la ville.

     

     

     

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    La cathédrale et son clocher  mudéjar fût agrandie, on lui ajouta une lanterne ainsi que des voûtes en étoile. Le plafond fait de consoles, de caissons et de poutres ainsi que le retable sont remarquables.

     

     

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    Bien que la ville en comporte cinq nous ne verrons que les deux tours principales, celle de St martin et celle del Salvador, édifiées entre le 12ième  et le 16ième, sur trois étages, toujours dans le même style, avec à la base une arcade qui se libre sur la rue.

     

     

     

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    Ce n’est qu’en cherchant la route A226 que nous apercevrons le viaduc, un curieux ouvrage du 16ième.

    Téruel et la légende des amants : Diégo et Isabelle s’aimaient d’amour tendre. Mais le père de cette dernière jeta son dévolu sur un jeune homme plus fortuné. Pensant conquérir honneur et richesse Diégo parti combattre pendant cinq ans. Il revint le jour ou Isabelle épousait son rival. Il mourut de chagrin sous les yeux de sa belle qui succomba à son tour le lendemain.

    Nous partons ensuite sur les chemins des écoliers, suivant scrupuleusement la A226, qui saute de cols en cols, de plateau ondulés en ravins et en canyons bordés de hautes falaises rouges et ocre, de villages presque déserts en vieilles fermes isolées souvent abandonnées, de rios à sec en grands lacs aux eaux émeraudes qui étirent paresseusement leurs méandres.

     

     

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    C’est une mosaïque des paysages mystérieux ou spectaculaires, arides ou semi-désertiques que nous découvrons tranquillement, ici la variété est à portée de roue et les distances s’estompent.

     

     

     

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    Nuit sur la place du cimetière à Mas Los Mastas, où nous pourrons avoir de l’eau. Le lieu est calme, presque désert. 

     

     

     

     

    05 Octobre :

     

     

    La nuit fut calme… et pour cause nos voisins n’ont pas fait la fête…

    Voici le magnifique petit lac vu la veille, au bord duquel nous avons failli dormir.

     

     

     

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    Journée de transition, fini les beaux centres historiques.

    Traversons de paysages désertiques ou semi désertiques fait de collines ondulés ou tabulaires parfois hirsutes.

    Arrêt courses à Alcaniz dans un « Simply » l’équivalant d’un Auchan.

    Quelques belles échappées furtives sur le lac de la Caspe se profilent rapidement. Repas de midi avec le lac Mequinenza qui s’étale à nos pieds, magnifique toile de fond.

     

     

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     Puis l’Ebre, grand fleuve majestueux s’étale calmement.

     

     

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    La vallée de Rio Cinca ressemble à une belle écharpe verte faite surtout de vergers verdoyants qui se faufilent autour des collines dénudées.

    Lleida, grande ville, centre industriel que nous évitons.

    L’aventure c’est l’aventure….tentons une petite route, ferons demi tour dans un petit village où la rue principale semble trop étroite pour nos long véhicules. Prudence… prudence !!!

    Trouver un lieu pour la nuit n’est pas évident dans ces petits villages pentus aux rues étroites et souvent en escalier. Mais enfin malgré les apparences Benabarre nous offre un admirable parking adéquat.

    Il est encore tôt nous grimperons donc au château qui se dresse fièrement sur la butte et où se pressent les maisons du village.

     

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    La place Mayor conserve ses vieilles arcades. 

     

     

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    06 Octobre :

     

     

    Nous poursuivons notre route dans le haut Aragon, région qui déploie une grande diversité géographique, longeant le petit lac de Barasona qui se cache dans la végétation.

    Gauss : un petit arrêt dans ce village sans charme particulier nous permettra, malgré le temps frais, d’admirer un pont romain jeté sur le Rio Esera. Son église à la fois élancée et massive, située sous la grande falaise, domine la ville.

     

     

     

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    Le Val d’Eresa se resserre pour ne laisser passer que le rio et notre petite route qui tournicote en suivant les caprices du relief au milieu d’impressionnantes falaises « le Congosto de Ventamillo »,

     

     

     

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    défilé de trois kms qui surprend pas la verticalité de ses parois calcaires. Nos chauffeurs sont encore à rude épreuve, les poids lourds ne nous laissant que peu de place.

     

     

     

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    Le fond de vallée frais et verdoyant malgré les hauts sommets qui l’entoure cache la petite ville de Benasque (1138m), ville aux toits d’ardoise qui n’a d’intérêt que pour les randonneurs et les alpinistes en quête de courses et notamment le Pic d’Aneto.

    Un petit retour sur quelques kilomètres et quelques tours de roues nous permettrons de gravir le petit col de Fadas qui ne culmine qu’à 1470m. La vallée s’élargit nous laissant admirer des pics dénudés qui pointent leurs sommets vers un ciel d’azur où trainent des gros nuages blancs.

     

     

     

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    Ici pas de fermes isolées mais de petits hameaux aux maisons de pierres aux toits d’ardoise qui se love dans la verdure ou s’étage sur des pitons.

     

     

     

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    Nuit au camping Asci de Pont de Suert, Alta Bibagorça où nous serons très bien, en plus la Wifi est gratuite.

     

     

    07 Octobre :

     

     

    Ce matin malgré le ciel gris, en route pour la vallée de Noguera Ribagorçana au relief accidenté et aux sommets dépassant souvent les 3000m, mais hélas la pluie fait rapidement son apparition ainsi que la brume nous gâchant lamentablement le panorama.

     

     

     

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    Le Val d'Aran fut longtemps une enclave l'hiver. La vallée était sans communication directe avec l'Espagne par le haut col de la Bonaigua, impraticable en hiver, jusqu'au percement du tunnel de Vielha en 1948. Ce val occupe la haute vallée de la Garonne, vallée atlantique plus humides que les vallées voisines, c’est bien le cas aujourd’hui.

    Vielha, toute de gris couverte, semble bien triste dans ce décor de montagnes, sous ce ciel qui pleure toujours. Un petit tour en ville, juste pour acheter du pain et dégourdir nos jambes ; la boulangère se fera un plaisir de causer en français.

     

     

     

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    Ici le vert des prairies est moucheté par les toits d’ardoise. Le cadre est, malgré le temps, splendide, rehaussé par les belles couleurs d’automne des feuillus.

    De nombreux villages comme Salardu, aux maisons de granit ou encore Arties au confluent de la Garonne et du Valarties, émaillent notre route qui en de grands lacets nous conduira allègrement au col de Bonaigua à 2072m. Le ciel s’épanche toujours, la descente sera longue et rude pour nos petits cubes, de petites cascadent sautillent sur les versants boisés agrémentant ainsi notre parcours.

    Repas dans le fond de la vallée vers le lac de Tonassa, dans le Val d’Aneu. Le ciel sèche petit à petit ses larmes et nous plongeons rapidement dans la vallée Noguera Pelleresa où un parking nous permet de voir le défilé « Congost de Collegats » où les roches calcaires ont été érodées par la rivière.

     

     

     

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    De gigantesques falaises rouges, ocres ou grises telle que Roa de l’Argnetiera semblent être le paradis des grimpeurs, mais aussi le terrain de jeu de rapaces qui volent au dessus de nos têtes.

     

     

     

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    Nuit sur l’aire de service de Tremp.

     

     

    08 Octobre :

     

     

    Nous avons passé une très bonne nuit sur cette aire de service artisanale mais bien conçue.

    Bocages, champs cultivés, bois, pic rocheux avoisinant les 2000m défilent sous nos yeux. Une erreur de pilotage change notre itinéraire bien involontairement. Après la traversée de bois de chênes nous voici à Ponts, petit arrêt qui nous permet de voir des cigognes sur le clocher

     

     

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    et d’acheter pain et pâtisserie, pâtisserie encore jamais rencontré sorte de tarte allongée au sucre mais fourrée soit à la confiture soit au chocolat, mais très fine. Les espagnols en achetaient en grande quantité, encore plus longues. On les leur partageait en quatre et les morceaux étaient pliés comme l’on plie le linge et soigneusement emballé, presque comme un cadeau. Surprenant, on c’est même demandé si ce n’était pas la seule boulangerie ouverte tant il y avait du monde.

    Des falaises grises et ocre, des villages toujours aux maisons groupées autour de l’église, des chapelles haut perchées et des bois telle est la toile de fond.

     

     

     

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    Notre itinéraire ne laisse que de rare échappées sur le lac Panta de Rialb qui manque d’eau, mais longue celui de Panta D’Oliena, belle retenue qui ne semble parfois qu’une grande rivière qui paresse longuement.

     

     

     

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    Le Rio Segre s’enfonce dans l’étroit défilé « Congrost de Tresponts » entaillant profondément les falaises rouges et grises.

     

     

     

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    A Seu D’urgel, comme dans l’étroite vallée d’Andorre nous aurons quelques difficultés à stationner, ce qui énerve considérablement nos chauffeurs.

    Enfin un grand parking à Carillo nous permet un arrêt courses, mais peu de choses intéressantes mis à part alcool et épicerie. Nous resterons donc sur ce parking, autorisé cc, pour la nuit, n’avons guère envie de stationner au Pas de la Case où l’altitude est fort élevée. Malgré un ciel dégagé et un beau soleil, le vent c’est invité, rafraichissant considérable l’atmosphère, la neige n’est pas loin elle a fait son apparition sur les sommets environnants. A 18h il ne fait plus que 12° dehors, bermuda et tee-shirt ne sont plus de saison….

    Nous allons nous réchauffer il va être l’heure de l’apéro…..

     

     

     

    09 Octobre :

     

    7° ce matin, au réveil,  c’est une lente acclimatation !!!!

    Mais hélas un petit incident vint perturber notre fin de programme, nos amis n’ont plus de chauffage… et ce matin il était pourtant le bienvenu….

    La vue au Port d’Envalira est magnifique, les sommets sont grisonnants, la neige à déjà fait son apparition, voilà pourquoi la température n’est plus au top.

     

     

     

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    Après le Pas de la Case où le flot montant de voiture est incessant, nos routes  se séparent. Hélas… Nous pensions encore faire quelques jours ensemble et pourquoi pas passer par l’Hérault.

    Nous voici donc en France, chacun dan sa direction, et de plus dans le brouillard.

     

     

     

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    Mais dès la descente du Puymorens le soleil refait son apparition nous laissant devant un paysage magnifique qui se pare de superbes couleurs, paysage pastoral authentique.

     

     

     

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    L’automne semble s’être déjà confortablement installé malgré le beau temps. Les paysans descendent leurs animaux avec bennes et tracteurs.

    Repas de midi à Fon Romeu, Danièle et Jean Michel ne sont pas là, au restau logis de France le Romarin (pas mal). Arrêt au four d’Odeillo. La visite surtout faite de tableau et film me donne le « viro ».

     

     

     

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    Direction les Angles sur l’aire de service gratuite, sur un parking des pistes de ski , au milieu des conifères.

     

     

    10 octobre :

     

     

    La nuit sera calme et réparatrice, malgré l’altitude, la température est raisonnable et le soleil réconfortant.

    Enfin internet sur un parking dans le village. Les bonnes nouvelles tombent Jack aurai réparé son chauffage, du moins provisoirement, les pannes intermittentes ne sont pas toujours faciles à identifier. Mais c’est malgré tout une bonne nouvelle, même si nous aurions préféré passer encore quelques jours avec eux.

    Notre route étroite se faufile dans un paysage verdoyant où champs et forêts cohabitent et où l’élevage semble prioritaire, souvent au dessus de la rivière Aude qui n’est encore qu’un petit torrent aux eaux cristallines qui bondit gentiment.

    Une déviation nous fait emprunter une route encore plus étroite où les croisements, heureusement peu nombreux, relèvent du parcours du combattant.

     

     

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    Elle monte, descend, tournicote par ci tournicote par là, en forêt. Enfin nous voici soulagés la nationale arrive enfin avec ses gorges serrées, les gorges ST Georges, faites de grosses falaises débordantes grises.

     

     

     

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    Malgré la végétation au couleur d’or nous avons des températures d’été, le mercure dépasse les 30°.

     

     

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    Après quelques tours et détours nous voici sur l’aire de service de Leucate (7,20€ la nuitée services compris) entre mer et lagune.

     

     

     

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    Pas mal de camping-cars y stationnent déjà, beaucoup d’Anglais ou d’Allemands. Le vent qui souffle toujours, dans la région, et oui nous sommes dans l’Aude, permet d’accepter cette température élevée.

    Longue et agréable balade en front de mer, peu de monde, le calme complet.

     

     

     

    11 Octobre :

     

    Notre première halte ce matin sera Narbonne pour un repas chez  « les grands buffets », un choix extraordinaire d’entrées, de plats chauds, de fromages et de désert. A ne manquer sous aucun prétexte, un vrai régal. Le week-end, il est même prudent de réserver. Le stationnement, en camping-car, y est aisé.

    Il fait toujours un temps magnifique, presque trop chaud, on se croirait en plein mois de juillet et non en octobre, nous prenons donc le chemin des écoliers et allons sur Valras plage. L’aire de service est saturée, le parking vers le casino aussi. Incroyable en cette saison. Nous trouvons enfin une petite place qui sera suffisante pour une nuit, même si nous n’aimons pas cette promiscuité. Il est encore agréable de prolonger d’une journée nos vacances.

    Demain arrêt chez maman avant le retour. Hélas, il faut bien rentrer !!!!

    Ce sera m’occasion de retrouver nos amis héraultais qui cette année nous ont fait faux bon.

     

     

    Cinq semaines de rêve à flâner au gré de nos envies dans des coins merveilleux des Pyrénées aussi bien françaises qu’espagnoles. Un désert aux portes de l’Europe qui nous a séduits, un désert fascinant mais si fragile. Même si nous ne sommes pas vraiment attirés par les grandes villes, Madrid, est une capitale agréable et attrayante, où la culture et l’art occupent une place importante.  Elle mériterait une visite un peu plus approfondie.

    Le retour, à notre grand regret,  a été écourté par nos amis à cause d’un petit problème matériel. Dommage il faisait encore si beau.

    Encore un voyage comme nous les aimons, un voyage ou le programme se fait au jour le jour ou presque et surtout ou encore une fois amitié a rimé avec convivialité.

    Nous avons des images plein les yeux, des souvenirs plein la tête…. Et des projets en gestation  pour 2012.

    « Les préparatifs »

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  • Commentaires

    2
    Samedi 10 Mai 2014 à 23:49

    Bonsoir Denise,

    Ravie de savoir que mon blog vous rend service. Bon séjour à Madrid. Soyez prudente, sur Madrid, comme beaucoup de grandes villes, vaut mieux ne pas stationner hors camping. Au camping on nous avait conseillé comment aller au centre ville c'est parfait.

    Amicalement.
    Huguette

    1
    denise
    Samedi 10 Mai 2014 à 11:20

    nous partons pour madrid,je suis tombé sur vos infos,je vais m'en servir,je voulais vous remercier pour  ces derniéres , c'est toujours utile ,surtout le stationnement en camping car pas toujours facile .

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