• 08 octobre

    La lune a fondu cette nuit et ce n'est guère mieux ce matin.... Nous prenons le chemin du retour, plus ou moins vite en fonction du temps.... A suivre !!!

    Nous quittons nos amis à regrets, mais eux aussi partent, mais dans une autre direction.

    Ciel tumultueux, mais sans larme, au fil des heures le soleil tente de percer cette couche nuageuse et il y parviendra, d'abord faiblement, puis il brillera vraiment, mais tardivement.

    Notre premier arrêt sera à Drevant, ce petit village du cher, au bord du canal du Berry, cette cité antique qui nous invite à remonter le temps.

    Nous stationnerons sur une petite aire sans service mais bien pratique pour stationner.

    Seul au monde pour le repas de midi

    Ce site gallo-romain, nous le survolerons, il est fermé pour cause de réaménagement.

    La petite église st Julien du XII siècle, attire l'œil, l'horloge ne possède qu'une seule aiguille. Son escalier droit sur le côté, permettant d'accéder au clocher n'est pas commun.

    Jusqu'au 18 ième siècle les horloges n'avaient qu'une aiguille, celle des heures. A cette époque le rapport avec le temps était sans doute bien différent de celui de nos jours, ou il faut le minutes et parfois les secondes.

     

     

     

     

     

     

    Le prieuré St Julien, cite clunisien

     

     

     

     

     

     

     

     

    Madame Google nous guide, mais nous promène...  et je vire à gauche et je vire à droite et je vais tout droit, sans doute le plus court, mais pas le plus rapide....

    Nous arrivons donc à Ainay Le Viel qui possède un beau château, château privé, habité par ses propriétaires. Château médiéval construit au au XIV siècle sur l'ancienne forteresse du XII. L'eau est omniprésente et joue un rôle important, reflétant à souhait les tours du château. Avec ses 9 tours, les effrois de ses meurtrières, assommoirs et oubliettes.

    Entrez et suivez nous....

     En attendant la guide nous pouvons flâner...

    v

    De très beaux reflets même sans le soleil.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pénétrons dans le château.

    Système défensif au dessus de la porte déjà bien protégée par le pont levis.

    L

    Son chemin de ronde de tour en tour nous amène du moyen âge à nos jours. Il perpétue le souvenir de Louis XII, Colbert et Napoléon et nous permet de visiter l'intérieur, mais pas de photos.

    L

    Son parc aux arbres centenaires, ses jardins offrent un beau contraste entre les longues perspectives sur l'eau et les canaux.

    Miss Google nous guide encore pour Noyant d'Allier où se dresse Pagode temple religieux bouddhiste insolite. Un magnifique bouddha géant regarde se coucher le soleil et accueille les visiteurs dans un tintement harmonieux de clochettes. Trop tard pour visiter le musée de la mine.

    Histoire

    Le village de Noyant abrite une pagode, témoin de l’exode des rapatriés d’Indochine vers ce village dépeuplé par la fermeture des mines. Avec la moitié de ses habitants d’origine eurasienne, Noyant est le témoin d’une intégration réussie. Depuis 1955, une communauté asiatique a remplacé les mineurs de Noyant et a édifié une pagode et des statues pour célébrer le culte de Bouddha. L’intérieur de l’édifice richement décoré peut être visité à condition de poser ses chaussures à l’entrée. Edifice de plan rectangulaire, auquel est accolé sur sa partie gauche un bâtiment vitré en “L”. Il est précédé d’un portique tripartite, surmonté en son centre d’un édicule couronné par un toit en demi- croupe. Devant le portique, on trouve deux pagodes miniatures encadrant une statue du bouddha Sakyamuni assis. On accède au temple par une allée bordée de statues de bodhisattvas, que précède une pièce d’eau. L’ensemble des bâtiments s’inscrit dans un jardin paysager.

    Pour faire revivre sa communauté et accomplir un geste de solidarité, la municipalité crée un centre d’accueil pour recevoir les familles franco-vietnamiennes, les enfants de français mariés à des indochinoises qui n’ont jamais vu la France. Vont donc arriver des centaines de rapatriés qui s’installeront ensuite dans les corons, anciens habitats des miniers et s’habitueront jour après jour aux habitudes françaises.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Encore quelques tours de roues et nous voilà sur l'aire de Sr Pourcain sur Sioule, conseillée par nos amis aveyronnais. Dès notre arrivée j'ai reconnu ce village magnifique et son aire au bord de la Sioule. 

    Demain nous le reverrons avec plaisir ce village.

    Ce soir restaurant en ville, un logis de France Les chênes. Que dire c'est bien présenté, le service un peu long, l'entrée et le dessert parfait pour moi le plat je n'ai pas vraiment aimé. Chacun ses goûts !! 

     

    09 octobre

    Malgré la voûte étoilée hier au soir, laissant supposer ciel bleu et soleil pour aujourd'hui, nous avons encore un ciel gris encombré de gros nuages.

    Au bord de la Sioule, affluent tumultueux de l'Allier,  cette cité médiévale nous charme même si nous la connaissons. C'est avec plaisir que nous flânons au bord de la rivière

    et dans ses rues vers l'église Ste Croix, la tour de l'horloge, nommée beffroi au XIX, érigée sur une ancienne tour monastique.

    Le retour

    Le retour

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

    Notre prochain arrêt sera à La Palisse que nous connaissons aussi. Nous stationnerons sur l'aire de service au bord de la Besbre avant de flâner dans le village jusqu'à l'église et le château situé tout à côté, château du célèbre Monsieur de la Palisse. Il a vu se succéder des siècles et des styles.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pénétrez avec nous par la monumentale porte dans la cour du château. 

     

     

      

    La chapelle du château.                                                          l'entrée du château

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le puits et sa gargouille.

    En flânant dans les ruelles nous découvrirons l'autre face du chateau et e belles maison à colombage.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Par des petites routes qui se contorsionnent dans de belles forêts, qui  montent, descendent au gré du relief nos arriveront à la petite cité médiévale de St Haon le Châtel située sur une butte stratégique aux pieds des Monts de la Madeleine et construite autour de son château. Nous sommes plongés dans plus de 10 siècles d'histoire lors de notre promenade. Nous découvrirons maisons à pans de bois du Moyen âge, des manoirs renaissance, des hôtels particuliers ainsi que son église romane. Ici pas deux maisons, pas deux rues se ressemblent.

    A coeur du village un petit jardin médiéval vit le jour en 1996.

    Pour visiter le site rien de mieux que de stationner sur la petite aire de service sur la route D39 (aire gratuite).

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Cadran-solaire méridienne à style droit Bouleté sur l'église du village.

      

     

     

     

     

     

     

     

     

                  La maison du cadran solaire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

       

     

    Le jardin médiéval.

     

    Le retour

     

     

     

     

     

     

    Il garde l'entrée du château.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      

     

    Nous poursuivrons jusqu'au lac de Villerest, sur l'aire payante au bord du lac. Un bon sentier conduit au barrage ou encore à l'aire de loisir. Une marche agréable, en solitaire, sous le soleil et des températures de plus de 24°. 

     

     

    10 Octobre

    Le ciel est toujours aussi gris. Nous décidons d'aller à Saint Jean St Maurice, deux village en un....

    Une petite aire sans service permet un stationnement sans problème.

    C'est un véritable balcon sur la Loire et le bourg de St Maurice, bâtis sur un promontoire est un bourg médiéval occupant un environnement escarpé. Village pittoresque avec son donjon du XII vestige d'un château féodal, surplombant le plan d'eau du barrage de Villerest, encore une fois il manque le soleil. Dommage. 

    C'est au XVI siècle que le manoir du cadran solaire fût construit.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                  Une maison à colombage.

     

     

      Elle domine vraiment le village.

      

      

               Porte Guy de la Mure

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

      Nous voilà donc sur la colline au pied de la tour. 

    Nous grimperons à la cime de la tour par un escalier à vis métallique, de là haut la vue est imprenable.

    Le lac de villerest en contrebas

    Ses ruelles à forte pente lui confère un charme particulier.

    Au fil de notre flânerie d'autres attraits se dévoilent à nous, charmantes rues bordées de belles maisons comme le Manoir Renaissance de la Mure-Chantois et son élégante tourelle, ainsi que l'église St Maurice.

     

     

     

     

     

     

     

         

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous quittons ce beau village par la porte du serpentin.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Par de petites routes nous poursuivrons les gorges de la Loire que nous devinons parfois car la végétation ne nous permets que de rares échappées.

     ur

    C'est alors que le Château de la Roche  du XIII, au détour d'un virage s'offre à nous. Ancré sur un piton rocheux, dominant la Loire, selon l'humeur de celle-ci il devient rocher défensif ou îlot romantique, site emblématique du département. Le niveau est fort bas pas de reflet dans les aux de la Loire. Son destin est donc lié aux caprices de ce fleuve capricieux. Il était fermé, nous nous contenterons donc de sol bel extérieur que l'on croirait sorti d'un conte de fées. 

     

    Voilà une page ce tourne, une escapade se termine, le temps est morose comme les évènements actuels. 

    Des projets trottent dans ma tête, trop vagues pour le moment,  trop vagues pour en parler.

    Mais à bientôt.


    12 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique