•  14 mars

     

    Toujours un soleil radieux, un ciel bleu, une brise légère…. Nous partons vers 9h30, un peu à regret, après avoir remercié Ahmad, mais en lui promettant de revenir.

    A pied ou à vélo tout ce petit monde se dirige vers l’école, les filles sont en blouses blanches.

      

    D' Aoufouss à

     

    Un relief à l'image du pays :  tajine

     

    D' Aoufouss à

     

    Notre petite route traverse le Ziz sur un pont très étroit, c’est jour de lessive…. Comme vous pouvez le constater. 

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Direction le nord, juste pour aller au souk à Aoufouss, un souk authentique, animé et coloré. Un souk local où il y a peu de touristes hors mis quelques camping-caristes. Les légumes y sont à un prix dérisoire pour nous européens. Beaucoup de femmes drapées dans leurs grands châles  noirs avec des broderies en couleur.

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Oh les belles salades.... elles nous manquent vraiment.... Et si vous connaissiez le prix... est ce que j'ose.... et 3dh même pas 30 centimes d'euros

     

    D' Aoufouss à

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Patienmment ils attendent leurs clients...

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Nous retrouverons Ahmad, qui vient sans doute faire son marché. Puis direction le sud.

    Voilà la petite montagne que nous avons gravi hier après midi.

      

    D' Aoufouss à

      

    Dès que nous nous éloignons du Ziz tout est aride et désertique quelques dunes oranges se profilent, le sable est parfois retenu par des feuilles de palmiers tressées.

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Repas de midi un peu avant Arfous. Fini la tranquillité les enfants commencent à affluer, les voilà qui quémandent, Msiou, un stylo, un dirham et sous notre refus catégorique ils font des gestes déplacés.

    L’atmosphère est lourde, un mélange de sable et de poussière qui danse et virevolte, en une drôle de farandole, au moindre souffle, une brume enveloppe ce paysage envoûtant et mystérieux.

    Notre route se faufile au milieu de la palmeraie, de nombreux hôtels y sont implantés, nous côtoyons aussi bien le gros tracteur et son immense remorque que la petite carriole tirée par un âne ou encore le triporteur, velo ou mobylettes.

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Erfoud, cerné de tamaris et de palmiers, marque l’entrée dans le désert, ces inoubliables dunes de l’erg Chebbi, un peu mystérieuse mais très  attrayantes. Centre administratif doté d’une infrastructure hôtelière importante qui en fait la capitale touristique de la région. Une chose fort surprenante : devant Tifana, une personne fait des grands signes pour tenter de nous arrêter. Mais nous poursuivons notre itinéraire comme prévu.

     

    D' Aoufouss à

     

    Tamaris et palmiers nous accompagnent jusqu’ à Rissani, grosse bourgade assoupie qui a gardé une certaine authenticité.

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Nous approchons de notre destination Merzouga dont voici l'entrée et en particulier la gazelle bleue.

     

    D' Aoufouss à

     

    C’est un petit camping familial, propre, tenu par Mohamed, un homme au grand cœur. Encore un camping comme je les aime où nous serons accueillis avec le thé, comme d’habitude.

      

    D' Aoufouss à

     

    Nous nous installons tranquillement pour quelques jours.  

    Premières images de ces dunes fasciantes que nous tenterons de gravrir. C'est encore un endroit magique.

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

     

    15 mars

     

    7h30 Toc..toc.. C’est Mohamed qui vient nous amener les crêpes et le pain. C’est un peu tôt pour nous mais nous apprécions ce geste.

    Début de matinée tranquille, café dehors au soleil.

    Repas dehors aussi.

    Grande balade en ville  avec ces magnifiques dunes en toile de fond, ces dunes aux couleurs changeantes offrant un dégradé de tons d'une douceur infinie, c'est une immersion saharienne.

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Oui nous sommes à Merzouga, pas dans une station de ski...

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Merzouga change, Merzouga s'embellit...

     

    D' Aoufouss à

      

    Un chargement hors du commun.

     

    D' Aoufouss à

     

    Voilà la matinée....

    Après midi relax, jeux et maintenant pétanque pour ces Messieurs…..

      

    D' Aoufouss à

     

    Tu la vises et tu la manques !!!!

     

    D' Aoufouss à

      

    Une vie de retraités camping-caristes.  

    Nous sommes maintenant immergés dans ce sable roux de l’erg Chebbi. Avec Brigitte nous ferons une petite balade histoire de s’imprégner dans cette atmosphère mystérieuse de ces belles dunes si changeantes en fonction de la luminosité.

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Fouler ce sable fin et doux (même si nous sommes aux pieds des grandes dunes m’enchante), je me sens un peu grain de sable dans cette merveilleuse immensité colorée. 

    Cà et là des dromadaires, ces vaisseaux du désert, attendent sans doute un hypothétique client.

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

     Rencontre inattendue aux pieds des dunes...

     

    D' Aoufouss à

      

    D' Aoufouss à

     

    16 mars

     

    Toc..Toc, voilà Mohamed qui vient nous servir les mille trous….

    Le soleil est un peu voilé ce matin, mais la journée s’annonce agréable. Après le café nous décidons de gravir ces belles dunes qui nous tendent les bras…

    Nous partons à quatre, cheuveux au vent, tout doucement, on monte, on descend, on tourne, on contourne dans ce lieu magique. On prend des photos ou tout simplement on admire…

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    Barbel et Jack s’arrêterons après une bonne marche, pour ménager jambes et genoux.

      

    D' Aoufouss à

     

    Nous poursuivrons seuls dans cette immensité coloré aux formes diverses. Ce sable fin crisse sous nos pas, glisse, parfois ridé comme une vieille dame il nous porte.

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    La pente s’accentue, nos pas sont plus lents, notre souffle plus court, des minis avalanches, sans danger, dévalent la pente, puis s’arrêtent brusquement comme par enchantement. Oh qu’elle est dure la montée dans ce sable mouvant… Mais qu’elles sont belles ces sculptures mouvantes qui nous offrent un dégradé de tons d’une douceur infinie allant du beige à l’abricot en passant par le rose.

      

    D' Aoufouss à

     

    Sous la petite brise qui souffle nos pas s’estompent et s’évanouissent peu à peu avant de disparaitre complètement.

    On se sent bien seul mais aussi tout petit dans ce lieu qui semble sans vie hors mis quelques petits scarabées qui dessinent de fines traces avec leurs petites pattes. 

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied 

     

    Un arrêt, bien mérité, au sommet, nous permettra d’admirer ce micro relief si changeant, d’une grande douceur dont les teintes prennent une intensité merveilleuse en fonction de la lumière.

      

    D' Aoufouss à

      

    Notre regard plonge sur le lac Dayet Srji, non ce n’est pas un mirage… mais aussi sur le kreb (rebord) de la hamada du Guir, située essentiellement sur le territoire Algérien, ce désert de cailloux qui confère une certaine âpreté au paysage, comparé aux voluptueuses dunes de l’erg Chebbi. 

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    C’est à grands pas chaloupé, comme les vaisseaux du désert, que nous dévalons, à toute allure, les grandes pentes avant d’arriver à la Tradition, camping aux pieds des dunes. Nous aurons la surprise de retrouver des équipages du 38 avec qui nous avions fait, en 2009, la Mauritanie. Un brin de causette et nous voilà de retour.

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

      

    D' Aoufouss à

     

    Au repas ce midi, juste à mettre les pieds sous la table, nous sommes servis par Mohamed, tout d’abord une excellente salade marocaine, très variée avec même des beignets de choux fleurs.

      

    D' Aoufouss à

     

    Ce n’était qu’un encas… voilà maintenant le couscous, il est délicieux. Ce n’est pas tout nous aurons aussi des fruits en dessert.

      

    D' Aoufouss à

     

    Après un peu de repos nous devons aller au lac, Mohamed nous conseille de le faire le matin, surtout que le soleil commence à bouder et que le ciel devient gris.

      

    D' Aoufouss à

      

    Nous l’écoutons et allons voir les nombreux dromadaires qui vont transporter leurs clients pour un bivouac dans le désert. Il y en a une bonne centaine avec des chameliers revêtu de leur habit bleu et coiffé de leurs beaux chèches.

      

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

      

    D' Aoufouss à

      

    Nous continuerons notre marche en papotant avant de rentrer au bercail.

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

    D' Aoufouss à

     

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

      

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

     

    Un ciel éclatant.

      

    D' Aoufouss à

      

    Ce soir samedi apéro chez amis Bourguignons, moments de convivialité. 

     

    17 mars

     

    Il fait grand beau ce matin mais un peu de vent….la température fait danser le mercure.

    C’est à grandes enjambées que nous partons vers le lac Dayet Srji au milieu de cette hamada de pierres noires, un peu austère, où rien ne pousse. Pas de sentier, quelques pistes mais nous nous dirigeons au feeling (droit devant nous entre les pylônes, oui mais lesquels ?) sur les conseils de Mohamed, après être passé vers la fabrique de moellons, si nous avons bien compris 0,15 dh les 10. Mais quel travail, là au milieu du désert.

      

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Il y a pas mal d’eau dans le lac, quelques flamants roses dans le lointain, quelques canards. Mais aussi des vendeurs de fossiles qui attendent patiemment les clients.

      

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Retour direct tout droit avec le château d’eau repère.

    Là devant nous se profile la barrière de dunes de l’erg Chebbi, dunes sculptées par le vent, sur plusieurs kilomètres, un spectacle agréable et coloré. Les tons changent en fonction de la distance, de la luminosité et du soleil qui joue parfois à cache cache avec quelques nuages qui trainent en s’effilochant.

      

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    La balade est agréable, le vent faibli, après deux heures de marche et environ 8kms, aux dires de ces Messieurs, nous retrouvons nos demeures roulantes.

    Il est l’heure de se mettre à table, nous nous installons dehors et en plus à l’ombre. Je sais cela vous fait envie…. En France vous avez un hiver qui ne veut pas laisser sa place…. Mais dans le Jura Eliane et Georges ont vu des Hirondelles…. Il va venir ne désespérez pas. En attendant on vous envoi quelques degrés….mais aussi notre amitié.

    Après midi cool, chacun s’occupe à sa façon, mais hélas le vent souffle de plus en plus fort, de la poussière voltige et tourbillonne, l’atmosphère devient lourde, irrespirable, on distingue à peine les dunes et les habitations. Mais difficile de se calfeutrer, il fait chaud…

    Nous irons faire un tour en ville faire quelques achats, malgré le temps. Le petit épicier du coin parle très bien le Français, un charmant Monsieur plein d’humour qui papote gentiment. Nous achèterons du Tahlawt, c’est de la confiture de dattes de la région, on dirait plutôt un sirop épais et sucré au très bon goût de dattes. Sur des crêpes ou des mille trous cela doit être succulent. Nous allons tester.

    Ce soir apéro chez nos amis Héraultais.

    Le vent faibli et cesse sa course infernale, la nuit est tombée dans ce clair obscur la lune nous offre son croissant scintillant tout en jouant avec les nuages, les étoiles l’accompagnent.

     

    18 mars

     Photos de Barbel et Jack à la Gazelle bleuee

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

                   D' Aoufouss à Hassi Labied                D' Aoufouss à Hassi Labied      

      

         

    D' Aoufouss à Hassi Labied

      

    Ce matin grand beau, pas un souffle ne vient troubler l’atmosphère.

    C’est une immersion totale, en solitaire, dans cet univers, inhabituel, coloré de beige, de rose d’orange où le soleil joue aux ombres chinoises.

      

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Pas le moindre bruit, pas le moindre souffle, les traces de nos pas ne s’estompent même plus. Les doux rayons du soleil caressent délicatement ma peau et la hâle.

    Les témoignages d’une vie active, nocturne et souvent insoupçonnés ne manquent pas. Beaucoup de petites traces différentes  dont je ne sais pas reconnaitre à qui elles appartiennent, abondent sur ce sable roux, traces qui se croisent mais peut être ne se rencontrent-ils pas pour autant.

    Il est agréable de se promener, de contempler, de rêver dans ce lieu magique sans bruit où seules de petites méharées passent, des touristes en quête d’exotisme,  rentrant s’en doute d’un bivouac inoubliable sous les étoiles, au milieu de ce milieu voluptueux qu’est l’erg Chebbi.

      

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Ce matin ne ferons qu’un saut de puce, saut jusqu’à Hassi Labied, à l’Océan des Dunes, donc nous prenons notre temps, discutons, buvons notre café. Nous quittons la Gazelle bleue avec un petit pincement au cœur, l’accueil chaleureux de Mohamed, toujours présent, où crêpes, mille trous et pain frais sont offert tous les matins. Un petit geste auquel nous sommes très sensibles, sans oublier la très bonne cuisine de la maison. 

    Un petit arrêt en ville chez notre épicier favori pour acheter de l’eau, toujours aussi aimable et toujours plein d’humour, ses comptes en rials pour étonner sa clientèle européenne, précisant ensuite que l’on est filmé par la caméra cachée…

      

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Dix kilomètres plus loin nous sommes donc au camping, autre lieu magique aux pieds des dunes sculptées d’un orangé éclatant, qui, même si elles sont moins hautes, sont tout aussi belles. Accueil chaleureux de Brahim  qui nous reçoit avec whisky berbère, petits gâteaux et cacahouètes.  Encore un petit camping comme nous les aimons, camping familial propre et très bien tenu par les deux frères.

      

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Pas d'erreur nous sommes bien à Hassi Labied en plein désert Chebbi

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Repas de midi dehors à l’ombre, car le soleil nous dardent durement il fait plus de 30°.

    Zouic, zouic, cuic cuic, font les petits oiseaux, qui perchés au dessus de nos têtes, s’en donnent à cœur joie. Seuls ces quelques gazouillis viennent troubler le calme du camping, tout le monde est au repos, tandis que nos infatigables joueurs de scrabble se livrent une lutte acharnée.  

    Vers 15h les plus courageux décident de faire un tour, vous n’aurez pas de nom…. La photo parlera. 

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Avez-vous devinez ?  Cherchez un peu....

     Une balade très agréable dans la palmeraie toute proche, près d’un petit canal où coule une eau salvatrice, fraiche et limpide,  un peu de fraicheur qui nous ravigote… Les palmiers sont superbes, les cultures bien irriguées poussent facilement, le blé est déjà en épis, la luzerne prête à être coupée. Les amandiers portent de beaux fruits ainsi que les abricotiers. Des moments simples que l’on savoure à leur juste valeur.

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Le retour se fera à pas feutrés dans le sable fin, de petites dunes admirables tourmentées accrochent l’œil, la vue s’étend jusqu’au plus hautes situées là bas à Merzouga. Là on se rend compte de l’immensité dans laquelle on évolue, immensité que l’on admire et qui nous envoûte.

      

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Des caravanes passent, à pas chaloupés mais sûrs, ces vaisseaux du désert conduisent les touristes en promenade ou peut être au bivouac pour une nuit sous les étoiles.

      

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Plus à quatre pattes, mais à quatre roues !!!!, Plus polluant....

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    D' Aoufouss à Hassi Labied

     

    Ce soir nous avons commandé un tajine agneau, mais comme à la Gazelle bleue nous aurons un repas complet, soupe excellente, tajine succulent et dessert, oranges et gâteaux. Nous avons apprécié tout cela.

     

     

     La Magie du désert, sur un poéme de Paul et un montage de Marie Mathilde.

    D' Aoufouss à

     

                                                     C'EST ICI

     

                                                                                                                               Cliquez vous découvrirez Aoufouss et Merzouga       

     


    6 commentaires
  •  19 mars

     

    Comme prévu nous quittons, après le café, ce petit coin de paradis. Il fait beau quelques nuages trainent dans un ciel d’azur.

    Nous retraversons ce désert noir, plat et un peu monotone en laissant derrière nous cet erg aux multiples couleurs. 

     

    D'hassi Labied à

     

    Puis la palmeraie.

     

    D'hassi Labied à

     

    La traversée de Rissani est plutôt chaotique, des piétons, des voitures, des camions, des charrettes transportant femmes et enfants, partout, un peu dans tous les sens.

      

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Les petites ateliers sont ouvert, les artisans sont au boulot, ici le menuisier.

     

    D'hassi Labied à

     

    Arrêt en ville pour quelques achats au souk, souk très aminé, comme d’habitude, les femmes toujours en noir, souvent un seul oeil visible....

      

    D'hassi Labied à

      

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

      

    Les boucheries ne sont pas toujours très appétissantes...

     

    D'hassi Labied à

     

    Tout se transporte...même à bicyclette.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Ici on trouve de tout.... sauf ce dont nous avons besoin... surtout pas au bon prix, pas question de négocier.

     

    D'hassi Labied à

     

    Sortie de Rissani

     

    D'hassi Labied à

     

    Quelques kilomètres plus loin nous sommes au camping Tifina où nous retrouvons des colistiers. Geneviève nous fait de grands signes. Nous allons la saluer c’est ainsi que nous faisons connaissance et discutons… de quoi…. Devinez…. De Maroc bien entendu.

    Nous nous installons dehors pour le repas.

    Nous voyons alors Mireille et Michel qui rentrent d’une balade à vélo et nous échangeons alors nos expériences. Comme nous ils sont ravis des rencontres faites dans cette région de l’est du Maroc qui est très attachante.

    Un tour en ville en taxi avec nos amis Héraultais (Barbel et Jack ont eu de mauvaises nouvelles de France et sont sous le choc). La recherche d’un régulateur de tension s’avère infructueuse.

    Ce n'est pas l'heure, tout est fermé...

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Encore un transport à vélo...

     

    D'hassi Labied à

      

    Au retour des gazelles commencent à arriver, nous discutons, les prenons en photos, des moments d’échanges agréables. (voir une petite parenthèse)

    Il est 18h, une surprise attend Geneviève et oui, elle vient de fêter son anniversaire. L’équipe du Tifina nous offre un beau et bon gâteau ainsi qu’une bonne bouteille de côteau de layon. Miam que c’est bon, glou glou…c’est bon aussi.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Hélas nous les quittons à la hâte mais nous devons aller à l’hôtel Xaluca à six kilomètres au nord d’Erfoud,  pour voir France. C’est en taxi que l’atteignons après voir traversé tout Erfoud, ce n’est pas une mince affaire. Des voitures plein phare, des voitures qui dépassent n’importe comment, des piétons, des vélos, des mobylettes, des carrioles tout cela sans éclairage…

    Beaucoup de remue ménage devant l’entrée de l’hôtel, beaucoup de voitures des gazelles. Comment allons-nous retrouver notre amie France parmi tout cela. Plus facile que nous l’avons pensé elle nous fait de grands signes, c’est elle qui nous a reconnu. Nous sommes très heureux de la retrouver, grandes embrassades et effusions de joie. Nous prendrons quelques photos mais dommage il fait nuit. Que du bonheur.

      

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    VIVE L'EQUIPAGE 169

     

    Nous la laissons à ces occupations, elle n’a pas encore mangé, il faut préparer le 4X4 et le briefing est à 21 heures et puis il y a aussi sans doute le stress du rallye.

    Retour en taxi au camping, il nous a un peu pris pour des américains…. Bref nous sommes rentrés à bon port.

    Encore une belle journée riche en rencontres.

     

     

    20 mars

     

     Ce matin il fait toujours grand beau et déjà chaud.

     Nous disons au revoir à Mireille, Michel, Geneviève et Robert. Ils vont voir les gazelles et ensuite faire une virée dans le désert. Toujours ravis de revoir les amis ou encore d’en rencontrer d’autres. Ce fût un peu court mais très agréable. Peut être aurons nous le plaisir de nous revoir encore dans ce pays que nous aimons tant.

     

    D'hassi Labied à

     

     Suivant les conseils de Mireille et Michel nous irons voir le vieux ksar Ouled Zohra. Un charmant jeune homme, suivi d’une multitude d’enfants, nous conduira jusqu’à ces ruines dominées par une vieille tour qui ont souvent servi comme décors de cinéma. Encore un petit coin magique.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Les alentours 

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Après une petite gratification nous amènerons donc Amladi jusqu’à Erfoud où il travaille comme mécano.

     L'oued Ziz que nous traversons.

     

    D'hassi Labied à

     

    Après un petit arrêt à Erfoud, juste pour l’achat de pain nous prenons la route de Jorf. C’est jour de souk, un vrai souk, où il est fort difficile de se frayer un passage, un souk noir de monde et de camelots en tout genre, des voitures, des camions ou des triporteurs dans tous les sens. En plus ces dames sont  vêtues de noir de la tête aux pieds, comme à Rissani. Une vraie fourmilière fort active…

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Les paysages se suivent mais ne se ressemblent pas, tantôt des paysages plats arides, des collines érodées noires où le sable blond semble monter à l’assaut, tantôt de splendides palmeraies bien cultivées et verdoyantes.

     

    D'hassi Labied à

     

    Une mini tornade qui tourbillonne.. bien que nous ressentions pas de vent

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Arrêt de midi vers les Khétaras, cet ancien système d’irrigation, introduites au Maroc au 11ième. Nous verrons donc ces alignements de petits puits entourés de buttes formées par le creusement ou l’entretien des canalisations souterraines. La neige dans le lointain sur l'Atlas.

      

    D'hassi Labied à

      

    Quelques explications données par Mohamed, plus ou moins exactes. Mais son but est de nous entrainer sous la tente pour nous vendre des babioles, sous prétexte de boire le thé. Nous nous prenons au jeu et passons un moment à discuter. C’était bien joué mais nous ne pouvons pas acheter aussi souvent.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Cependant nous nous arrêtons cinq cents mètres plus loin chez Bachir (Bivouac les Touareg), car moyennant 5dh on peut vraiment visiter les canalisations, une association « les amis du désert » ont aménagé le lieu, éclairé d’ailleurs par un groupe électrogène. On peut donc pénétrer dans cette canalisation souterraine et l’on voit même les virages crées pour freiner l’eau. Ces canalisations, savamment calculées amenaient l’eau sur 45km, sans évaporation, depuis la nappe phréatiques jusqu’aux terres fertiles. Les Khetaras font partie de passé par manque d’entretien et à cause de la sécheresse.

     

    D'hassi Labied à

      

    D'hassi Labied à

     

    La descente dans la conduite

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Les deux Jack ????

     

    D'hassi Labied à

     

    Nous croiserons le Rallye Classic du Maroc, certains chauffeurs ont le pied lourd.

     

             Cliquez sur la voiture pour découvrir le rallye           D'hassi Labied à

     

    Arrivée sur Goulmina, des paysages superbes, des palmeraies dominées par une petite chaine tabulaire aux couleurs chatoyantes.

      

    D'hassi Labied à

     

    L'oued Gheris à l'approche de Goulmina

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

      

    C'est l'heure de la lessive

     

    D'hassi Labied à 

     

    Installation au camping des Tamaris, chez Michèle. Michèle est là, sourire aux lèvres, nous bavarderons quelques instants.

     

     

    21 mars

      

     

    Journée cool au camping sous le soleil.

     

    D'hassi Labied à

      

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Maintenant entrez....

     

    D'hassi Labied à

     

    Fati à des mains de fée, j’ai beaucoup apprécié son massage qui à duré une heure, un vrai moment de détente. Bravo Michèle très bonne initiative. 

    Nos voisins et amis ont fait un tour en ville. 

    Le déjeuné commandé au camping sera excellent, un très bon tajine de veau aux pruneaux (Un par personne)

      

    D'hassi Labied à

     

    Après le repas c’est le repos bien mérité, relax au soleil….les doigts de pieds en éventail…. 

    Balade en ville, à la recherche du régulateur de tension…. Les 2000w sont pratiquement introuvable. Pas de chance.

     

    D'hassi Labied à

     

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Petite Cachotière.... Bises ma puce.

     

    D'hassi Labied à

     

    Demain nous reprenons la route pour l’atlas.

     

     22 mars

     

    Encore une belle journée en perspective, ciel bleu et soleil.

    Après quelques achats en ville, direction le nord, nous traversons la ville qui s’anime et la palmeraie. 

     

    D'hassi Labied à

     

    Accroupies, faucille à la main les femmes sont aux champs entrain de couper la luzerne, tandis que d’autres rentrent chez elle avec un fardeau de bois sur le dos pour aller faire bouillir la marmite, c’est jour de couscous.

     

    D'hassi Labied à

     

    Ensuite c’est le désert, quelques palmiers solitaires tentent de survivre tandis que les djebels alentours sont enveloppés dans une brume légère qui adoucit les contours.

      

    D'hassi Labied à

     

    Voici Tadirhoust, sa vieille casbah et son cimetière. 

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Notre route se tortille dans ce relief tourmenté, coloré de rose, de beige ou d’ocre où les rochers semblent défier les lois de l’équilibre.

      

    D'hassi Labied à

     

    Dans ce relief austère, désertique, de petits villages se blottissent dans de minuscules oasis de verdure.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Nous suivons, controuvons ou traversons l’oued Ghéris qui est le plus souvent à sec, cependant un ruban de verdure suit son lit, contraste frappant avec cette roche rouge battue par le soleil.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Entre Djebel Morrhand et Djebel Trimetrout les gorges se resserrent, pour ne laisser que la route et un lit caillouteux ou coule parfois un peu d’eau. Ce sont des paysages magnifiques qui s’offrent à nous, des villages qui s’agrippent entre lit et falaises au dessus de beaux champs verdoyants.

      

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

      

    Villages perchés aux maisons carrées faites en pisé qui se confond à la terre, champs cultivés d’un beau vert, des roches souvent rouges prêtes à basculer telle est notre carte postale de cette matinée. 

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Ici c'est jour de lessive dans l'oued.

     

    D'hassi Labied à 

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Notre salle à manger dans les gorges

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Nous poursuivons inlassablement notre route dans ce décor de rêve et nous voici à Assoul où l’on peut voir de nombreuses aires de battage.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Beaucoup d’enfants, grands et petits qui se précipitent et réclament stylos, bonbon ou je ne sais trop quoi car parfois nous ne comprenons pas. Nous roulons donc très doucement car cela est dangereux, surtout que certains sont haut comme trois pommes…

    Notre route court ensuite sur un plateau un peu monotone vers 1500m d’altitude, malgré cela le soleil fait danser le mercure, où l’on cultive des arbres fruitiers, pommiers et pêchers, ces derniers ont mis leur parure rose bonbon. 

     

    D'hassi Labied à

     

    A Hait Bani, direction nord, par une belle route, au milieu de verdoyants jardins où coule l’assif Aït Hani surplombé par les grandes falaises du Djevel  Tanardha, qui va prendre rapidement de la hauteur dans des paysages colorés, dénudés mais époustouflants. Au col Tighighouzine à 2685m la vue est imprenable.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

      

    Voici le canyon de l’Akka  n’Ougoulzi.

     

    D'hassi Labied à

     

    Cette route nous descend tout en douceur jusqu’à Agoudal 2345 m où nous installerons à l’auberge camping Ibrahim. Nous sommes à l’intérieur de la cour entre de hauts murs. Ce soir avons dégusté une omelette berbère, elle était succulente. Agoudal petit village traditionnel en pisé. 

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

      

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Thé à la menthe et cacahouettes offert

     

    D'hassi Labied à

     

     23 mars

     

    Ce matin nous avons beaucoup de mal de s’extirper de sous la couette, le mercure est un peu figé par l’altitude, il ne fait seulement que 4° à 7h30, et il y a encore du givre sur le lanterneau, un vent froid et chatouillant rafraichit considérablement l’atmosphère, mais le soleil est bien là et ses rayons bienvenus.

     

    D'hassi Labied à

     

    Balade en ville suivi d’une nuée de gamins qui réclament stylos, dirhams, argent ….voici donc Agoudal en image.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Les voilà encore devant les camping-cars lors de notre départ

     

    D'hassi Labied à

     

    A la sortie du village beaucoup de dames dans les champs, ces messieurs sont plutôt contre les murs, au soleil entrain de se faire bronzer…. Sans commentaire. 

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Nous voyons donc maintenant l’envers du décor puisque nous faisons la route en sens inverse. Nous suivons de près ou de loin, traverserons un petit oued qui roule une eau claire, sautille, clapote en scintillant et zigzague tout doucement en direction d’Agoudal. Très surprenant car son cours est très régulier.

     

    D'hassi Labied à

     

    La montée est douce et en quelques virages nous atteignons le canyon de l’Akka n Ougoulzi, canyon magnifique par cette luminosité matinale. Mais un vent glacial single nos visages, rougit nos nez et nous transperce, il est vrai qu’il ne fait que six petits degrés. Cependant la vue depuis la falaise au dessus du col donc à près de 2700m est de toute beauté. Quelques sommets sont légèrement enneigés.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    La descente sera plus rude pour nos engins à roulettes mais nos chauffeurs ménagent nos freins.

     

    D'hassi Labied à

     

    De nombreuses femmes rentrent avec des ânes chargés d’herbes sèches qu’elles viennent de ramasser dans la montagne, certaines portent leur lourd fardeau sur le dos.

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    D'hassi Labied à

     

    Village de Toumliline et ses champs verdoyant nichés au cœur de la montagne.

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    Les couleurs sont éclatantes, la vallée nous parait encore plus belle que la veille.

    Nous retrouvons la R703, traverserons à nouveau Haït Bani avant de nous arrêter pour le repas de midi sur une petite plateforme qui nous tend les bras, plateforme au milieu de nulle part dans des paysages arides et rocailleux où nous aurons une tranquillité royale.

    Traverserons Tamtattoucht, confiné dans le haut de la vallée du Todra où de nombreuses maisons dispersées, de nombreuses auberges et campings fleurissent. Un environnement plein de contrastes, une mosaïque de couleurs font de ce petit village un lieu de quiétude. 

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    Quelques tours de roues et nous atteignons le début des gorges du Todra, gorges d’une exceptionnelle beauté qui nous surplombent et nous contemplent. 

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

      

    Si le défilé, plus étroit est impressionnant il n’en reste pas moins vrai que les gorges ne se bornent pas à cela mais à toute la descente que nous venons de faire. Le flot incessant de voitures ou de bus amenant des touristes du monde entier rend ce défilé moins attrayant, s’ajoute à tout cela un nombre important de vendeurs qui hèlent plus ou moins les passants.

    Cette vallée bien qu’appartenant à la région désertique est un poumon de verdure avec son immense palmeraie à la sortie du défilé et un havre de fraicheur en été. De nombreux petits villages en pisé s’y nichent et la population sédentaire y vit de l’agriculture. Cette vallée s’étend donc sur plus de 30kms aux pieds des montagnes du grand Atlas. Cette terre rocailleuse, aride mêlée à la verdure dévoilent toute la splendeur des lieux. L’oued Todra a fendu ces masses calcaires et poursuit son cours en serpentant dans cette vallée verdoyante.

    L’arrivée sur Tinerhir nous dévoile sa célèbre palmeraie et sa myriade de casbahs et de ksours qui barre l’horizon. Cette immense oasis déploie ses petits jardins morcelés, ses vergers et ses petits champs cultivés. 

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    Un arrêt au restaurant « chez Michèle » que je remercie en passant, tout simplement pour une visite des lieux, La carte est aussi attrayante que le décor. Je vous laisse tout simplement regarder. 

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

    Encore quelques courses en ville, une halte à la pâtisserie chez Michèle et nous nous installons pour une nuit au camping Ourti.

     

    D'hassi Labied à Tenerhir

     

     

    D'hassi Labied à

     

     

                                                                                            CLIC CLIC.........


    7 commentaires
  • 24 mars

     

    Le soleil est toujours là, le ciel bleue aussi, il ne fait que 12° mais n’oublions pas que nous sommes à 1250m d’altitude.

    Le djebel Sarhro aux pics hérissés et foncés défile à gauche tandis qu’un djebel plus tabulaire ocre parfois ourlé de neige défile à notre droite, contraste de couleur évident. 

       

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Les femmes rentrent des champs, j'ai toujours un petit pincement au coeur quand je les vois autant chargées.

     

    De Tenerhir à

     

    Après quelques kilomètres en mauvais état, le petit ruban gris, terrain de jeu de nos maisons à roulettes, est un vrai billard, pas un seul bruit.

    Terre de lumière, terre de contraste, le Maroc nous séduit avec ses paysages fabuleux mais aussi par son accueil.

     

    De Tenerhir à

     

    Fortement enneigé le Haut Atlas étire ses cimes d’un blanc étincellant.

      

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Dès Boulmane de Dadés nous avons beaucoup de mal à reconnaitre les lieux, les vieilles casbahs ont disparu, les façades ont pour la plupart revêtu le rose de Marrakech. Ces habitations s’étagent sur le plateau en dominant l’oued et les cultures d’un vert étincelant.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

      

    C’est ensuite un chapelets petits villages noyés dans la verdure jusqu’à  El Kaaka M’ Gouna, pays des roses appréciées pour son parfum. On traverse un plateau steppique fermé par de hautes chaines de montagnes.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Que fait elle là au milieu de nulle part ???

     

    De Tenerhir à

     

    A Skoura nous bifurquons à droite en direction de Tondoute et la vallée perdue de  l’oued Akandour. C’est une route en cul de sac, une route beldi très pittoresque.

    Voici l’auberge casbah Tiriguioute, une très belle architecture beldi.

      

    De Tenerhir à

      

    Toundoute est un grand village tout en longueur, souvent brun avec de vieilles casbahs délabrées dans un décor de montagnes magiques tant les couleurs sont belles, le tout rehaussé par une neige étincelante.

      

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

      

    Par contre beaucoup d’enfants quémandeurs, cela nous agacent un peu, tant ils sont insistants.

    Le décor qui s’offre à nous est un décor de rêve, je ne sais même pas vous le décrire tant ces petits villages blottis dans la montagne sont beaux, il y a une multitude de couleurs, le tout accompagné de verdure dès qu’il y a un peu d’eau, car on traverse des oueds, pourtant souvent à sec. Regardez plutôt…. 

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

      

    Le dernier radier nous aura à l’usure, il est difficile à passer avec nos véhicules à cause de la faible garde au sol. Dommage nous étions à quelques kilomètres de la fin du goudron. Cette vallée restera un de mes coup de cœur.

    Retour bien entendu par la même route, toujours pour le plaisir des yeux, par contre les enfants sont encore plus terribles surtout les ados et tentent de nous arrêter en se mettant au milieu de la route. Il faut parfois se fâcher  et descendre du cc pour éviter l’accident. Mais dans ce cas par question de discuter ils s’envolent comme une nuée de petits moineaux.

    Nos chauffeurs ne sont pas ravis de cette route à cause de ce dernier radier qui à  caressé le dessous de nos camping-cars….

    Installation au camping municipal d’Ouarzazate où il y a pas mal de monde.

     

    De Tenerhir à

     

     

    25 Mars

     

    Après le café nous irons en ville, plus précisément dans la zone industrielle où nous achèterons, comme il y a 2 ans, un régulateur de tension, le nôtre à déjà rendu l’âme ainsi que celui de nos Héraultais. Les secousses ont eu raison des soudures….

    Un arrêt chez notre boucher puis chez notre épicier favoris et retour au camping.

    Pour midi nous avions commandé une pastilla, elle sera copieuse, excellente,  précédée par une salade marocaine et suivie d’orange et de thé.

    Voilà le décor de notre salle à manger extérieure.... 

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Un début d’après midi sur des relax…  voilà aussi la vie de camping-caristes…quand il fait chaud et oui j’ai bien dit quand il fait chaud, 28° environ. 

    Ensuite pour dégourdir nos petites jambes courses en ville… mais devinez quoi ?   des gâteaux. Et oui nous sommes gourmands, nous aimons les bonnes choses, surtout ces délicieux petits gâteaux marocains…. Tant pis pour notre cholestérol !!!!

     

    De Tenerhir à 

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    La grande place et notre pâtisserie habituelle

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

      

     26 mars

      

     

    Ouarzazate, à la croisée d’éblouissantes vallées, au pied des reliefs grandioses du Haut Atlas encore enneigé, aux confins du grand sud, s’étale fièrement sur un plateau désertique. Il ne faut pas ignorer qu’ici se dégage déjà une atmosphère bien particulière qui annonce le Sahara. Au seuil de ce grand sud commence le ruban d’oasis du Draa. Ouarzazate est une porte ouverte sur le désert… sur le 7ième art… et sur une architecture particulière de la casbah Touarit, Casbah du Glaoui.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Départ après le café et arrêt à la  Province pour voir son excellence le Gouverneur sur les recommandations d’Abdou. Ce dernier est en réunion, nous laissons noms et numéro de téléphone.

      

    De Tenerhir à

      

    Nous voici en route pour Tifoultoute où Claudie nous attend. Nous aurons le plaisir de faire la connaissance de ses amis bretons camping-caristes aussi.

    La grande allée de lampadaires nous surprend toujours, mais la carte postale est bien réelle avec l’atlas enneigé. 

     

    De Tenerhir à

     

    Dring Dring mon téléphone sonne c’est la Province qui me confirme que l’on peut avoir un Rv, il est fixé à 16H. Nous y serons. 

    Nous sommes donc accueillis par Claudie et Lhacen, à la Casbah Zitoune, comme toujours avec beaucoup de gentillesse et de grands sourires. Grandes embrassades pour les retrouvailles et oui, cela fait un an…. 

    Après l’apéro, c’est ensemble que nous mangerons un excellent couscous, pris par les discutions nous avons oublié de faire des photos. Les discutions et les plaisanteries vont bon train. Moments très agréables de convivialité partagée. 

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Une sorte de coup de klaxon nous surprend, il s’agit des paons qui se causent…. Que disent-ils ??  Un langage bien à eux, inattendu pour nous mais aussi incompréhensible. Claudie nous expliquera que c’est fréquent. 

    Voici le patio de la Casbah Zitoune

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Un moment de farniente ne fait de mal à personne surtout que le mercure aujourd’hui est entrain de valser il dépasse les 30° avant le départ pour Ouarzazate pour notre Rv à la Province.

    Sous nos yeux la casbah Tifoultoute, l'oued du même nom et la palmeraie.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

                                 Nous sommes reçus royalement, d’abord accompagnés vers Monsieur le chef de cabinet dans son De Tenerhir à Mhamidbeau bureau, un accueil très chaleureux. Ensuite conduit à l’élégant bureau de Monsieur le Gouverneur, un homme très aimable, abordable et chaleureux avec qui nos pouvons discuter de tout sans ambigüité. Café ou thé nous seront servis. 

    Retour sur Tifoultoute à la casbah Zitoune, pour une nuit calme.

      

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

     

    27 mars

      

    Nuit paisible et réveil avec la mélodie des petits oiseaux qui chantent dans les oliviers tout proche.

    Toc toc, voilà les crêpes chaudes et les oranges pressées qui arrivent. Délicate attention de Claudie que je remercie ici. Lhacen doit parti il vient nous dire au revoir.

    Nous partons donc de la casbah Zitoune un peu à regret après avoir salué Claudie qui nous a offert un litre d’huile d’olive produite par ses oliviers.

    Chaque année nous passons à la casbah Zitoune avec beaucoup de plaisir, Claudie et Lhacen sont devenus au fil des ans des amis.

    Une belle vue sur la casbah Tifoultoute

      

    De Tenerhir à

     

    Direction l’oasis de Fint….

    Dés l’embranchement nous sommes surpris par l’ampleur d’un futur lotissement, prévu pour 10 000 logements, de grandes allées, d’immenses rond points et des lampadaires à profusion. Tout est dans la démesure !!!! C’est aussi cela le Maroc.

    Après quatre kilomètres la route devient une piste … pas trop chaotique …. En roulant au pas. Aziz, vient d’Ouarzazate et va à l’oasis il nous demande de le prendre, acceptons volontiers. Mais qu’allons nous faire continuer ou rebrousser chemin ??? Personne ne veut prendre la décision. Donc je prends l’initiative de poursuivre… tout le monde suit sagement….

    Fint veut dire «caché » en effet rien ne laisse supposer que nous allons vers une oasis tant le paysage est dénudé, aux rochers aux  couleurs combres qui sillonnent le plateau de l'anti Atlas.

     

    De Tenerhir à

      

    La piste semble descendre rapidement, nous scrutons les lieux et prenons la sage décision de rester sur la grande plateforme qui domine la vallée et de descendre à pied. 

     

    De Tenerhir à

      

    Aziz prend la direction des opérations, nous avons bien vu que cela allait se passer ainsi. Cependant il est très agréable, drôle parfois, s’exprime dans un bon français avec un léger accent.

      

    De Tenerhir à

     

    Il nous explique que son arrière grand père était un nomade Malien  sédentarisé dans l’oasis, ainsi la plupart des gens sont très colorés. Qu’il n’a jamais été à l’école, qu’il ne sait ni lire ni écrire et qu’il a appris le français avec les touristes… Info ou intox ??

    Voici un aperçu de l'oasis.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

      

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Nous traversons donc l'oued, sur des sacs de sable ou des pierres, ce n'est sans doute pas toujours le cas...

     

    De Tenerhir à

     

    Nous pénétrons donc dans le village

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    La douche d'été pour le femmes

     

    De Tenerhir à

     

    Peu importe il nous guide dans l’oasis, nous fait voir les villages et nous conduit chez sa grand-mère, une vieille dame toute ridée qui aurait 96 ans. Est-ce vrai ? Peu importe, je ne me pose même pas la De Tenerhir à Mhamidquestion, nous sommes très bien reçus avec thé, dattes, cacahouètes, galette cuite sur de tout petits galets avec une huile d’olive super bonne. Nous nous faisons très bien à ces coutumes marocaines, surtout qu’il est midi. Je préciserai qu’il n’est absolument pas insistant et qu’il nous demande notre accord.

     

    De Tenerhir à

      

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à 

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Il propose même de manger là avec un tajine au lapin. L’offre est déclinée, mais personnellement j’aurais volontiers accepté (en payant bien entendu) ce qui nous aurait permis par la suite de visiter l’autre village et l’autre partie de la palmeraie.

    Ce n'est pas le lion de tafraoute mais le barbu de Fint. 

     

    De Tenerhir à

     

    Ecole mixte dans les trois langues, arabe, français et Berbère

     

    De Tenerhir à

     

    Il nous racompagne au camping-car.

    Encore un petit coin que j’ai beaucoup apprécié et ou je reviendrai très certainement, en lui consacrant une journée complète.

    Nous mangerons donc sur la plateforme après avoir gratifié notre guide bénévole et lui avoir donné quelques vêtements encore en notre possession. Il semblait ravi, j’ai même ses coordonnées.

    Voici la vue sur l'oasis depuis cette plateforme 

     

    De Tenerhir à

     

    C’est petite oasis est un jardin enchanteur où coule l’oued Fint, comme quoi l’eau est vraiment source de vie, des figuiers, des abricotiers, quelques pêchers, des cognassiers s’y pressent sous les hauts panaches de grands palmiers. Ils répandent un ombre épaisse sous laquelle poussent encore légumes ou luzerne et céréales.

      

    De Tenerhir à

     

    Un palmier mâle 

     

    De Tenerhir à

      

    L’heure tourne, nous refaisons la piste en sens inverse, tout doucement, à notre rythme.

    Le décor naturel des environs de Ouarzazate, allie désert, montagnes enneigés et oasis verdoyantes.

      

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Nous nous arrêterons pour la nuit au camping de la palmeraie à Taghmit. Un camping que nous connaissons déjà, un petit camping agréable, sous les palmiers où l’accueil est chaleureux, thé berbère offert dans le jardin, un moment de détente apprécié. 

     

    De Tenerhir à

      

    De Tenerhir à

     

    28 Mars

     

    Ce matin on nous offre une baguette, au camping. Nous apprécions ce geste.

    Quelques photos du camping et de l'environnement

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

      

    De Tenerhir à

     

    Une petite balade solitaire dans la palmeraie avec pour seul bruit le bruissement des palmes agitées par une brise légère, le ronronnement de l’eau qui court dans le rigoles, le chant mélodieux des petits oiseaux ou encore le bruit léger des serpettes de ces dames, qui pliées en deux comme des roseaux, coupent délicatement la luzerne.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    A 9h la température extérieure est déjà de 20° on s’achemine tout doucement vers unejournée De Tenerhir à Mhamidtrès chaude.

    Dès la sortie du village, la poubelle à ciel ouvert, des détritus partout des sacs plastiques qui volent et s’accrochent aux buissons. Ils ne sont plus noir mais de toutes les couleurs, il y en a toujours autant et cela sur plusieurs kilomètres. Hélas c’est aussi cela le Maroc. il ne s'agit plus des "corbeaux" mais d'oiseaux exotiques de toutes les couleurs....

     

    De Tenerhir à

     

    Terre sauvage, terre aride, mamelons dénudés où seuls quelques palmiers solitaires tentent de survivre dans ce milieu austère, tel est le paysage qui s’offre à nous, paysage presque uniquement minéral et coloré.

     

    De Tenerhir à

     

    Elles poussent là au milieu des pierres...

     

    De Tenerhir à

     

    De rares tâches vertes apparaissent, signe de vie, signe de présence de l’eau.

    La route tournicote pour atteindre le col N Tinififft aux environs de 1700m d’altitude, surplombe ensuite de superbes canyons arides et nous livre de belles échappées sur le haut atlas enneigé. On  amorce la descente sur Agdz, descente rapide et impressionnante  qui nous permet de rejoindre la vallée du Draa, tandis qu’une douce brume bleuit tous les reliefs.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Ce bourg dominé par une citadelle et la magnifique arête du  Djebel Kissane, est en plein aménagement, grand travaux de voiries.

    Par chance c’est jeudi nous pouvons donc faire nos courses au souk, ambiance, couleurs, odeurs, rien ne manquent.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Enseigne naturelle !!!

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Notre route suit la vallée  nous ménageant de beaux points de vue sur l’oued Draa qui  draine une eau bouseuse, la palmeraie, le djebel au relief tourmenté et quelques ksour comme celui de Tamougalt. 

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Elles sont douées ces dames marocaines, quel équilibre.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Arrêt midi sur une petite plateforme. Et là après le repas, commence la galère. En effet ce matin au souk avions remarqué, sans trop se poser de questions, des tâches noires sur notre camping-car. Jack pensait qu’il pouvait y avoir une fuite d’huile. Vérification de la jauge et effectivement elle a parlé…. Point d’huile.

    Après quelques investigations il s’avère que le filtre à huile est fendu. Que faire, pas de clé à chaine pour le démonter….. Retour en arrière à Agdz avec le camping-car de Jack d’abord pour trouver la clé, ensuite démonter le filtre, trouver le bon et le remonter. Cela aurait pu être simple.

     

    De Tenerhir à

     

    De Tenerhir à

     

    Voilà nos trois hommes partis en quête du nécessaire alors que les trois nanas, « taillons la bavette"  dans le camping-car mis en courant d’air car le mercure est monté à 30°.

    Après une bonne heure, les voila qui reviennent, démontent le filtre et repartent.

    Pendant ce temps un Monsieur vient nous voir, nous demande de l’eau, puis un cadeau. Quel sans gêne. Il repartira avec une bouteille.

    Nos hommes sont à nouveau de retour, mais hélas le filtre n’a pas le même pas de vis.

    Décidément la malchance nous poursuit. Nous tentons de  colmater la brèche et décidons d’aller à la station à Agdz. Nouvelles tentatives infructueuses, recherche dans tout le village, finalement il y en a un qui semble convenir. Le voilà installé… à demain la suite.

    Mais il est déjà 17h30 nous allons donc au camping de la Palmeraie chez Gaëlle et Abdelaziz pour la nuit. Nous sommes encore une fois reçus avec beaucoup de gentillesse. 

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Des Allemands au Maroc...

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    La malchance nous poursuit sans doute, voilà le mat de la TV qui est défectueux…impossible de le monter. Ce n’est pas le bon jour ….

    Voilà une journée galère comme il y en a parfois, une journée gâchée où nous avons sollicité nos amis et je les remercie chaleureusement.

    Espérons que demain sera un autre jour…. Un jour meilleur.

      

    29 mars

     

     

    Toujours grand beau, grand soleil et température allant jusqu’à plus de 30°. De Tenerhir à Mhamid

    On prend son temps… certains lavent le camping-car, on boit le café tranquillement, on fait pleins et vidanges et nous voilà enfin prêts. 

    Nous longeons à nouveau la vallée du Draa, le plus grand cours d’eau du Maroc dont les eaux se perdent vers Mhamid pour réapparaitre peu avant l’Atlantique entre Guelmin et TanTan, sauf lors de grandes crues.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Nous surveillons, comme il se doit, le moteur afin d’éviter de nouveaux problèmes, mais tout semble OK. Il est vrai qu’il a fallut deux filtres pour arriver à trouver la solution, plus exactement un filtre et le joint d’un autre. Mais les marocains ont toujours des ressources. 

    Des paysages fabuleux défilent sous nos yeux, une grande écharpe verdoyante côtoie l’oued Draa, dont les eaux vertes se mêlent intimement à de splendides palmeraies, arbres fruitiers et cultures formant un immense tapis, les minuscules parcelles sont cultivées avec minutie, seule zone fertile dans ce paysage aride.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    L’on traverse de ravissants villages en pisé aux formes parfois usées par le temps, ksour et casbahs se succèdent, parfois bordées de tamaris ou de roseaux.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    L’on rencontre toujours beaucoup de femmes rentrant des champs lourdement chargées ou conduisant un âne, lui aussi portant son fardeau..

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Nombreux vendeurs de dattes tout le long de la chaussée.

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    C’est vendredi, jour de la grande prière, à Tin Zouli beaucoup de Messieurs en habit blanc dans les rues.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Défilé de l’Azlag

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    Le ksar de Tissergate, village cerné par une grande muraille,  aux vieilles maisons en pisé et aux ruelles étroites et souvent couvertes, mérite une halte, nous verrons cela au retour.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Arrivée à Zagora nous nous installons au camping « Prends ton temps » un petit camping agréable, sous les palmiers où l’accueil est chaleureux, whisky berbère servi sous la tente, près des petits bungalows où "prends ton temps" est écrit dans toutes les langues.

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Après midi cool, n’est ce pas le lieu idéal ? Chacun vaque à ses occupations en « prenant son temps »… il fait en plus très chaud. 

    Nos amis Bourguignons nous offrirons cidre et cake… de bons moments de détente. Elle est pas belle la vie de retraités...

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

     

     30 mars

     

    Une pensée Spéciale à Christian à qui nous souhaitons un joyeux anniversaire. Grosses bises Christian.

     

    Ne sommes nous pas dans le camping « Prends ton temps » !!! 

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    Voilà le chat du camping...drôle de couleur... Mais ce n'est pas "Rontonton"

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Ce petit garçon s'interesse à notre repas... il ne comprend  sans doute pas tout...

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Et bien c’est ce que nous faisons car le mercure s’affole aujourd’hui, il frôle les 35°, pas le moindre souffle… Mais en ville c'est pire... 

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Journée cool à se prélasser ou à lire.

    Mireille et Michel nous on rejoint dès ce matin juste à l’heure du café. Et devinez de quoi on a parlé… je suppose que vous savez… De Maroc bien entendu.

     Après la grosse chaleur et un repos bien mérité, une balade en ville jusqu’au fameux panneau….

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Avez vous tout compris ???   Voilà la traduction....

     

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Vous comprenez pourquoi nous n’irons pas à Tombouctou…. N'avons que des chevaux..... vapeur et pas de chameaux.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Apéro chez nos amis Héraultais avec Mireille et Michel, encore l’occasion de discuter Maroc. Une soirée bien agréable.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Vers 20h notre repas est servi : salade marocaine, tajine de poulet et fruits. Et nous mangeons dehors, il fait si bon… encore 29°. Que demander de plus ?

    Elle est belle la vie de camping-caristes au Maroc.

     

     31 mars

     

    Après les services nous partons direction Mahmid.

    Nous disons au revoir à Mireille et Michel, espérant les voir sans doute demain à Agdz.

    Beaucoup de monde lors de la traversée de Zagora.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Trarversée de l'oued Draa à la sortie de la ville

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Toujours au labeur et lourdement chargées

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Arrêt à Tamgroute, ce bourg de terre rouge, siège de la zaouia Nassiriya, centre religieux séculaire, où nous sommes pris en charge par de faux guides insistants et cela ne nous plait guère…

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    Nous décidons de parcourir, seuls,  ces étranges ruelles souterraines, tracées sous les maisons, mais rapidement un autre guide s’improvise, difficile d’y échapper. Ces ruelles sombres éclairées seulement par quelques puits de lumière préservent une étonnante fraicheur.

      

    De Tenerhir à Mhamid

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Le cimetière

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    Nous terminerons par la bibliothèque de l’école coranique, environ 4000 livres y sont soigneusement conservés, parfois de précieux manuscrits enluminés du coran.

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Entrée du mausolée... actionner les serrures pour voir a baraka...

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Nous occulterons le quartier des potiers. Petite rétribution à notre guide qui ne semble pas satisfait et au gardien.

    Arrêt de midi juste après des deux dunettes ocre de Tinfou, qui se détachent sur les reliefs tabulaires du djebel Tadrart.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Peu après on retrouve de minuscules dunes la palmeraie et ses cultures.

    Notre route franchit ensuite le djebel Bani et sa Tagine surmontée des ruines d’une forteresse qui témoignent sans doute d’un point stratégique. 

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

     

    Ce petit ruban gris est plutôt chaotique, le goudron rongé sur les bords fait penser à une dentelle irrégulière. Nos chauffeurs doivent donc descendre sur le bas côté lors des croisements ou des dépassements et comme la plupart du temps les 4X4 se croient tout permis. Nouvelle traversée du Draa qui roule pas mal d’eau.

    Juste avant Tagounit le sable mord la route et de voluptueuses mini tornades tourbillonnent gaiement. 

     De Tenerhir à Mhamid

     

    Tagounit, ville aux nombreuses arcades, en plein développement et en plein travaux nous obligeant à rouler sur des pistes de déviation.

      

    De Tenerhir à Mhamid

      

    Puis des paysages totalement secs d’où émergent de temps à autre la silhouette caractéristique d’un acacia gommier.

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    Nouveau col de pierre noire, désolé avant de plonger vers de petites dunes que l’homme tente de dompter avec de petites haies en palmes tressées.

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Ouled Driss, un ksar en pisé où nous irons visiter une casbah traditionnelle, vieille de 5 siècles. Nous sommes accueillis par un des frères El Gharri qui nous raconte la vie de la casbah. Une belle cour inférieure, entourée d’arcades sur deux étages est un puits de lumière où sont exposé toutes sortes d’objets. 

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    De Tenerhir à Mhamid

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    Cette casbah possède sa petite mosquée. Confortablement installés sur les tapis, adossés à des coussins nous dégusterons un thé à la menthe gentiment offert.

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    En sa compagnie nous traverserons le ksar, ses ruelles étroites et couvertes qui gardent la fraicheur, passerons trois portes qui autrefois permettaient d’être en sécurité avant d’arriver au camping de la Casbah.

     

     

    De Tenerhir à Mhamid 

     

    Le camping est agréable, dans la palmeraie, avec quelques chambres agréables. Finalement nous déciderons de reste là pour ce soir. 

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

      

    Apéro chez nous, du moins devant notre maison à roulette, il fait si bon que nous pouvons rester dehors tardivement. A l’heure où j’écris donc à 23h45, heure française, il fait encore 28° dehors. La voûte céleste d’un bleue marine foncé et bien entendue constellée d’étoiles est magnifique. 

     

     

    1er avril

     

    Nous avons passé une très bonne nuit, pas le moindre bruit si ce n’est quelques rares mini rafales.

    Mais ce matin le temps semble changeant, l’atmosphère devient lourde, chargée de poussières et le De Tenerhir à Mhamidvent forci. Pas bon signe c’est la tempête de sable qui s’annonce sans crier gare… 

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    En route pour Mhamid où la tempête sévit. Peu de monde et peu de commerçants au souk vu le temps. Vous n’aurez même pas de photos, nous avons préféré protéger nos appareils.

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    De Tenerhir à Mhamid

     

    Mhamid à beaucoup changé depuis notre dernier passage il y a huit ans, de nouveaux bâtiments trônent à l’entrée d’abord un collègue et ensuite des bâtiments de l’armée.

    Le tour du souk sera fait au pas de charge.

    Nous nous dirigeons vers le camping Hamada du Draa où nous verrons Hassan le rigolo. Il nous offrira le thé, échangerons quelques souvenirs et rependrons la route. 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                                   

     

     

     

     

                                                         

    De Tenerhir à

                         

         De Tenerhir à                                            Notre parcours                 

                               

             
                                                                                            Chargements  hétéroclites  


    22 commentaires
  •  

    1er avril

     

    Nous allons continuer notre remontée nous voyons donc maintenant le côté pile…. après avoir vu le côté face à la descente...
    Nous prenons en stop un Monsieur Belge venu se ressourcer dans le désert, il est là depuis le mois de novembre, pour sa prolongation il a fait un aller retour sur Charleroi à un prix défiant toute concurrence. Il vit sous sa tente dans la palmeraie vers Oulad Driss et séjourne au camping un ou deux jours par semaine. Il a déjà fait cela en Mauritanie il y a dix ans. Au passage nous le déposons donc au village.

    Sous cette poussière qui voltige nous distinguons à peine les reliefs. 

     

    De Mhamid à

      

    De Mhamid à

      

    De Mhamid à

      

    Nous voyons les paysages sous un autre angle, toujours cette terre aride et puis les palmiers et les cultures dès que nous nous approchons du Draa.

    Arrêt midi cette fois aux pieds des petites dunes de Tinfou. Les chameliers tentent leur chance, peine perdue, nous ne chevaucherons pas ces lourds vaisseaux du désert. 

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Cependant nous monterons les petites dunes… nous ferons les fous…cheveux au vent…à Tinfou….

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

      

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

      

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

      

    Nous remonterons de près le cours du Draa où s’étalent d’immenses palmeraies. Le vert intense des palmes et des cultures s’opposent aux belles couleurs des djebels environnants, les casbahs nous montrent une autre face, la face cachée lors de la descente.

    Les potiers de Tamegroutte

      

    De Mhamid à

     

    C'était jour de lessive dans le Draa

     

    De Mhamid à

     

    Mosquée de Zagora

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

      

    Arrivée à Agdz, installation au camping de la palmeraie où Gaëlle et son mari nous accueillent.

    Nous commandons nos pastillas, impossible pour demain donc nous prévoyons une journée de plus de détente dans ce camping agréable et bien tenu.

    Mireille et Michel sont déjà installés, ce soir apéro chez eux, d’agréables moments de convivialité. 

     

    De Mhamid à

      

     

    02 avril

     

    Une journée relâche, chacun fait ce qui lui plait, pas la moindre contrainte….

    Mireille et Michel viennent nous dire au revoir, ils ont décidé de passer par Ouarzazate. Nous le reverrons sûrement.

    Aurait-on déroulé le tapis rouge pour nous ???

      

    De Mhamid à

      

    De Mhamid à

     

    Après le café habituel nous irons seuls en ville. Paul a enfin trouvé un serrurier qui a assuré. Il fait chaud mais c’est très supportable par moment une petite brise vient nous rafraichir. Peu de légumes au petit souk, nous rentrerons léger.

    Repas de midi dehors, comme il se doit.

    Il fait bon, la brise persiste et on flemmarde…. 

    Vers 16h30 balade dans la palmeraie toute proche, palmeraie, calme, cultivée. Certaines pompes sont en action, mais nous ne les verrons pas. Mais l'eau jaillit.. 

     

    De Mhamid à

      

    Les champs de céréales ont des épis bien formés et les fèves sont parfois encore en fleurs, les glaieuls sauvages aussi.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

      

    L’arête du Djebel Kissane est toujours aussi belle et aride, l’oued Draa roule, cette année, beaucoup d’eau.   

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Qu’il est agréable se  perdre dans ce dédale verdoyant et frais où les oiseaux chantent gaiement.

      

    De Mhamid à

     

    Ce soir nous prendrons notre diner dehors.

     

    03 avril

     

    Encore une journée cool, mais hélas très ventée.

    Balade en ville pour quelques courses tous les six.

    Repas de midi au menu : pastilla. Elle sera comme d’habitude excellente et copieuse. 

     

    De Mhamid à

     

     

    Après midi repos…. Et oui nous sommes des chibanis !!!! Mais je viens de découvrir qu'Agdz veut dire lieu de repos. N'est pas le lieu idéal !!! pour nous.....

    Vers 15H30 nous partirons seuls faire une grande balade le long de la palmeraie et monterons sur la colline près de fortin, mais le vent continue à soulever la poussière, les photos sont moins nettes. 

     

    De Mhamid à

     

    La vue est imprenable du Djebel sharo aux cimes dentelées jusqu’à la casbah de Tamenougalt en passant par la casbah Ali, le majestueux djebel Kissane, longue arrête ébréchée qui longe le Draa sur quarante kilomètres, ainsi que  la ville, le pont et le souk. 

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

      

    Malgré le vent nous siroterons des oranges pressées, au soleil, à la terrasse d’un petit café sur la place centrale, avant de regagner notre camping car.  

     

    04 avril

     

     Les dernières photos depuis le camping de la palmeraie.

    Le festival musique se prépare...

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à

     

    Eole nous a un peu secoué cette nuit, ce matin il est un peu moins violent, mais la température a considérablement chuté.

     Nous irons faire un tour au souk, les légumes y sont toujours très beaux et peu chers,cela va sans dire. 

    Puis prenons la direction de Taliouine et optons pour la route la plus courte. Inch Allah. 

    Sur cette terre aride, ingrate et sauvage, battue pas le vent et écrasée sous le soleil s’égrainent quelques petites oasis le long d’un hypothétique oued, mais les palmiers semblent souffrir de la sécheresse.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à

      

    Dans ce ciel bleu et lumineux quelques nuages cotonneux jouent aux ombres chinoises sur les reliefs colorés.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à 

     

    Notre route se faufile dans des gorges étroites et prenons de l’altitude avant d’arriver à Bou Azer, mais se détériore rapidement, quelques nids de poules à éviter, mais elle n’est pas pire que les années précédentes.

     

    De Mhamid à 

     

     Bou Azer et ses mines de cobalt. Voici ce que dit internet...

     

     

    Mine de Bou-Azzer

    Bookmark and Share
     

    FICHE IDENTITÉ

    • Opérateur : CTT
    • Localisation : à 120 km au sud d’Ouarzazate
    • Produits : Cobalt 
    • Capacité Annuelle : 2 000 tonnes de Cobalt
    • Emplois : 1600
    • Les applications du cobalt : batteries, métallurgie et aéronautique, catalyse pour l’industrie de la pétrochimie, pigments, …
    • DESCRIPTION DU GISEMENT

    • METHODE D’EXPLOITATION

      La méthode d’exploitation utilisée au niveau de Bou-Azzer est celle des tranches montantes remblayées.

      L’accès au gisement se fait par des puits pouvant aller jusqu’à 400 mètres de profondeur, le gisement étant découpé en plusieurs panneaux de 40 à 50 mètres de hauteur.

      Le déblayage du minerai ainsi que le remblayage des tailles sont assurés par des microscoops tandis que le soutirage du minerai se fait à travers des cheminées collectrices de minerai construites au fur et à mesure de l’avancement de l’exploitation. La reprise et le roulage sont assurés par des berlines tirées par un locotracteur vers le puits d’extraction. L’acheminement vers le jour est quant à lui assuré par des skips suspendus dans le puits et actionnés par une machine d’extraction à partir de la surface.

      Le traitement du minerai  fait appel à un procédé gravimétrique. Le premier stade de traitement du minerai consiste en un concassage primaire puis secondaire, assurant une granulométrie adéquate.

      Le traitement des haldes de la mine se fait par voie hydrométallurgique.

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à 

     

    Repas de midi peu après les mines. 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à

     

    Dès la montée vers le col Tizi n Taguergoust nous apercevons les travaux. Nous attendons patiemment derrière quelques camions stoppés, mais l’arrêt sera bref, démarrage dans un petit tourbillon de poussière, mais rien s’inquiétant.

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à

     

    Beaucoup de neige sur l’Atlas, elle semble dévaler les pentes et descendre bien bas, en tout cas bien plus que l’autre jour. 

      

    De Mhamid à

      

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Après Tazenart, la route fuit tout droit dans l’immensité d’un plateau désertique et grandiose entouré de petites montagnes. Nous ne retrouverons que la verdure à l’approche de Taliouine. La descente s’amorce dans un environnement magnifique de montagnes plissées ocre.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à 

     

    Mais hélas plus de soleil, de gros nuages ont envahit le ciel, ils sont de plus en plus noirs et De Mhamid à Tiznitmenaçants, d’ailleurs quelques gouttes de pluie perlent sur le pare-brise, pluie aussi légère qu’éphémère.

     Un petit village en route..

     

    De Mhamid à 

     

    Installation au camping du Toubkal àTaliouine, nous aurons la surprise de voir Annie et René, avec qui nous avions fait la Lybie. Nos Zamis colistiers, Mireille et Michel sont aussi là, ils viendront nous rendre visite. Ce soir il fait froid, seulement 13° avec du vent.

      

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Voilà que vers 22h la pluie clapote sur le camping-car.

     

    05 avril

     

    Taliouine, au bord de l’oued Zagmouzen, blottie dans un cadre désertique grandiose de montagnes plissées et dominée par la silhouette de l’ancienne casbah du Glaoui qui se dresse fièrement dans un ciel nuageux ce matin, est la ville de l’or rouge : le safran.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    L'eau boueuse de l'oued laisse présumer le temps qu'il a fait sur les hauteurs du Djebel Siroua.  

    Le ciel est au ras des pâquerettes…. Un soleil plus que timide tente de s’imposer sans y parvenir (les photos ci-dessus le prouve...).

    Nous avons encore un souci, plus de chauffe eau…. Donc plus de douche… il va falloir nous supporter.  !!!

    Aujourd’hui n’avons fait qu’un saut de puce puisque nous sommes en ville chez nos amis Chouki. Quel bonheur de retrouver d’abord Kébira, elle à bien nos nom en tête. Et oui nous venons  ici depuis 2004 et nous sommes toujours reçus avec une extrême gentillesse. Aziz vient à son tour, il a trouvé un emploi à la Province, depuis 4 mois. Nous sommes très heureux pour lui.

    Nous voilà donc installés dans le grand salon pour la petite collation, thé, huile d’argan, huile d’olives, olives noires, confiture d’abricot, petits gâteaux et noix, sans oublier le pain chaud cuit contre la paroi du four,  rien ne manque. On est servi comme des rois, comme d'habitude.

     

    De Mhamid à

     

    Juste le temps d’installer nos maisons roulantes dans la cour, de sortir les paquets que nous avons à leur offrir que Zakaria, le fils ainé arrive. Kébira essaye le manteau en fourrure synthétique que lui avons amené, elle semble ravie et ne le quitte plus. Il faut dire qu’il est de saison car il fait froid et il pleut.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Discussions au salon avec Zakaria qui va venir en France, à l’Argentière la Bessée pour des échanges et des réunions. Hélas nous ne serons pas en France à cette époque.

    Très bon repas tajine d’agneau au citron confits servi avec des frites. Fruits et thé bien entendu. 

     Voici les deux frères. Ici on se lave les mains traditionnellement.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Nous prenons congé et nous retirons chez nous…. Sous la pluie qui se fait de plus en plus tonique et  même un orage. 

    Après un repos digestif nous sommes encore conviés pour le goûter vers 18H…

    Jugez par vous-même en photo, servi avec café ou café au lait avec du vrai lait de la vache de la famille.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à

     

     

    06 avril

     De Mhamid à Tiznit

    Le soleil est revenu et nous l’accueillons avec beaucoup de plaisir, mais la température était basse 6° ce matin mais n’oublions pas que nous sommes à plus de mille mètres.

    Une vue depuis la maison de nos amis. 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    Nous sommes encore conviés au petit déjeuner chez nos amis. Rien ne manque comme hier. Nous devons partir plutôt pour rejoindre Agadir et faire faire nos réparations. Kébira est en larmes, elle ne voudrait pas que nous partions. Je verse discrètement la mienne en me cachant derrière mes lunettes de soleil.

    Aziz nous sert le thé 

     

    De Mhamid à 

    En ville

     

    De Mhamid à 

     

    Les cimes du Djebel Siroua portent des stigmates d’un neige fraichement tombée, on comprend pourquoi il fait froid, le haut Atlas quant à lui est fortement enneigé. 

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Vu la pluie de la veille, l'oued est fort boueux.

     

    De Mhamid à 

     

    Cap à l’est en direction d’Ighern remontons une vallée verdoyante où les cimes des montagnes sont couvertes d’une herbe fine, sûrement la conséquence des pluies sur le Maroc cette année.

    Gros troupeaux de caprins et ovins qui broutent tranquillement dans la campagne, souvent près de la route, signes amicaux des bergers qui veillent.

    Des fleurs jaunes ou orange jonchent les bas côtés de la route et les champs, on croirait un tapis berbère déroulé pour notre passage. 

     

    De Mhamid à 

     

    Nous voyons là, pour la première fois, le côté pile, ce merveilleux paysages se déploient sous nos yeux. Quelques passages d’oueds se font au ralenti sans problème, des villages en pisé se confondent avec la terre. Par endroit les montagnes sont piquetées de cailloux noirs, posés là au hasard, comme par le petit Poucet.

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à 

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Ces nomades sont sur le point de se déplacer avec leurs troupeaux.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à 

     

    Repas de midi sur le plateau juste avant Tadard avec en toile de fond cette neige qui scintille sur le haut Atlas.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

      

    De Mhamid à

     

    Ighern

     

    De Mhamid à

     

    Dans ces paysages fabuleux se nichent, souvent adossés à la montagne, de petits villages ou comme celui de Tagraga au milieu de cultures en terrasse.

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Après Ighern paysages presque entièrement minéral où l’on trouve quelques touffes d’herbes ou quelques amandiers. Notre route se dandine au gré du relief, court sur ce plateau souvent désertique et grimpe jusqu’au col Tarakatine au environ de 1500n.

    Il faut parfois toute l’attention de nos chauffeurs pour éviter les nids de poules, cependant ils peuvent choisir leur trajectoire car peu de véhicules y circulent. Les oueds n’en font qu’à leur tête, prennent leur aise et confondent route et lit.

    En larges lacets la route dévale rapidement dans la vallée des Ameln, au pied du rideau rocheux de Djebel Lekst, vallée fertile verdoyante et cultivée. Dans cette vallée fertile, oasis de montagne,  s’égrainent de nombreux villages. 

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

      

    Tafraoute, petite ville agréable, dans un cirque rocheux de granit rose aux couleurs chatoyantes, aux crêtes acérées et aux formes bizarres est un site étrange, grandiose où veille le lion (pas très visible ce soir) 

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    De Mhamid à

     

    Installation au camping Granit rose où Omar a le « grain grain »…. Vaut mieux ne rien dire…. 

     

    De Mhamid à

     

    Ce soir apéro chez nos amis et voisins. 

     

    07 Avril

     

    Au revoir Tafraoute... mais nous ne reviendrons certainement plus au Granit Rose.... 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Il fait encore grand beau ce jour, le soleil est bien présent dans un ciel d’azur..

    Nous quittons Tafraoute, ce petit lieu magique où les djebels déclinent une gamme de couleurs différentes, c’est aussi une exposition de pierres et de rochers défiant parfois les lois de l’équilibre, rochers aux formes diverses, parfois arrondis, mais souvent énormes.

    Nous traverserons Trafraoute et emprunterons la route qui passe par Aguerd –Oudad où trône un énorme rocher surnommé le doigt ou le chapeau de Napoléon, alors que le village se blotti à ses pieds.

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Un arrêt juste un peu plus loin à l’embranchement des rochers peints, (que nous bouderons, nous les connaissons déjà et puis nous regrettons ce détournement de la nature), où nous prendrons notre café quotidien. 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    La route étroite mais bien asphalté se poursuit dans un environnement verdoyant avant d’attaquer la montagne en quelques lacets serrés. De curieuses et minuscules oasis de montagne s’y nichent. 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Ensuite sur le plateau de nombreux villages dispersés, aux belles maisons, apparaissent dans un lit de verdure, la plupart possèdent son éolienne pour l’alimentation en eau. Ce vert tendre des céréales ou des amandiers  s’oppose aux roches colorées de roses, de rouges ou d’ocre. Des paysages fantastiques qu’il est agréable de découvrir. Un petit merci à Geneviève (alias Chamois sur le forum) pour cette variante permettant d’éviter des travaux, mais surtout d’admirer des paysages sublimes.

    De Mhamid à Tiznit 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Je suis très surprise par ces belles maisons que l’on peut voir dans ces lieux si reculés, un vrai bonheur. Mais l’on peut se poser quand même des questions où travaillent tous ces villageois, dans ces lieux isolés où tout le monde n‘a sans doute pas un moyen de locomotion ?

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Traversons de nombreux villages, dont voilà certains noms…. Je vous laisse découvrir. Personnellement, copilote,  je ne sais pas déchiffrer, donc c‘est parfois au feeling que l’on poursuit notre chemin. Non nous n'irons pas là !!!! 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Après Khmes aït Ouafka  et Jemma ida Ousemlal, nous retrouvons la  nationale 104 avant d’atteindre le col du Kerdous. Descente vertigineuse sur Tighmi au milieu d’arganiers épars et de paysages magnifiques. 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

     

    Je suis toujours admirative devant ces femmes qui rentrent des champs si lourdement chargées. J'ai une pensée émue pour ma grand mère qui portait ainsi parfois un panier plein de légumes sur sa tête.

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Repas de midi dans la vallée avant Assaka.

    Installation au camping municipal de Tiznit, ce n’est pas notre préféré, mais il est fort bien placé, en centre ville. Mais en ce début avril il y a moins de monde, il s’avère plus agréable. Les deux nouveaux gérants sont très aimables.

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Une après midi calme, chacun vaque à ses occupations. Personnellement irons faire quelques courses en ville, beaucoup de monde, beaucoup de camelots dans les rues. Au retour apéro chez nos amis.

      

    08 avril

     

    Ce matin avons quitté Tiznit de bonne heure pour un aller retour sur Agadir pour dépanner notre boïler. Nous voilà devant chez Gonzalvés. Tout le monde s’active, je vous donnerai les résultats plus tard…. Paul supervise les opérations.  Inch Allah !!!   Il est 10h heure marocaine.

    Je dirais que cette entreprise est sérieuse, la pièce défectueuse a été changée et nous avons maintenant de l’eau chaude. Un grand merci à toute l’équipe qui a fait le nécessaire rapidement. Pour le prix, ne pouvant comparer avec la France, je ne me prononcerai pas. Il était urgent d’être dépannés c’est fait et en sommes ravis. je peux rajouter maintenant en connaissance de cause que nous avon spayé aussi chez qu'en France (sans doute pour un emain d'oeuvre payée à bas prix)

    Donc nous avons déjeuné à Agadir, sur le front de mer, choix au hasard à la vue du menu et nous ne le regrettons pas. Avons très bien mangé pour un prix plus que raisonnable. Après une petite balade Paul n'a pu résister devant le glacier....

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Agadir comme on dit souvent « il n’y a rien à dir’ », beaucoup de monde sur la plage, il est vrai qu’il faisait très beau malgré un peu de vent, et beaucoup d’européens en balade.

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Retour à Tiznit où nous retrouvons nos amis.

     

     09 avril

     

    Pas grand chose à dire ce jour. C’est le repos, chacun s’occupe à sa façon….

    Perso, ce matin, j’irai faire les courses en ville,  seule, histoire de faire un peu le vide… cela fait du bien parfois. Achat de légumes, pain et gâteaux jusqu’au marché municipal. Histoire de papoter ici où là de tout ou de rien.

    Repas de midi dehors, au soleil, il fait beau sans faire trop chaud, repas savoyard, au menu tartiflette. 

    Puis repos ou bricolage… chacun son « truc »… 

    Tiznit, ville tranquille, corseté dans cinq kilomètres de hautes murailles ocre, crénelées, percées de cinq portes, surgit de la plaine desséchée du Sous. 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Ce soir balade en ville, pénétrons dans la médina par la porte Oulad Jarrar, 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    traversons le Méchouar, grande place aux contours irréguliers, animée où les voitures sont garées dans une joyeuse confusion, quitterons cette médina par la porte Aouina, 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    pour aller faire un tour dans la ville moderne. 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Passage au souk, tout se vend tout s'achète.

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Voilà une journée bien remplie, agréable même si nous n’avons pas fait grand chose.

     

    10 avril

     

    Encore une belle journée qui se profile, il y a une légère brise qui tempère l’atmosphère, toujours sur Tiznit.

    Oui nous aimons bien cette petite ville tranquille où personne nous hèle et où les commerçants sont super sympa, une ville qui a compris que les camping-caristes peuvent apporter des devises….

    Chacun part de son côté, les uns à pied, les autres en camping-car.

    J’ai décidé de faire une partie des remparts, c’est à l’ombre bienfaitrice de ces hautes murailles crénelées que je me perds dans la médina. 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Tout est calme, quelques voitures soulèvent au passage un peu de poussière. Des artisans sont au travail ou attendent les clients, d’autres sont entrain de terminer leur nuit à demi allongés dans leurs estancos. Sortie à la porte Bab el Mader, je verrai le Tiznit caché, l’envers du décor avec toujours ce mur d’enceinte et ses tours mais aussi quelques palmiers et cultures.

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Il est agréable de flâner sereinement, des enfants me disent bonjour, viennent spontanément me toucher la main, des dames me saluent et me disent "labest" et d’un même ton aimable je réponds "chouia", cela les fait énormément rire.

    Je reprends ma visite intérieure à Bab Targua, la rue est très commerçante, de nombreuses échoppes où se fabriquent des babouches ou des nus pieds, des petits vendeurs de légumes sont aussi là.

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    La source bleue qui n’a rien de bleu, est un bassin aménagé avec sa légende,  Lalla Tiznit  aurait donné le nom à la ville…

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Je m’arrêterai un instant devant la grande mosquée où El Hiba a été proclamé sultan. Son minaret très spécial et hérissé de perches, elles seraient là  pour que les âmes des trépassés puissent s’y reposer, en réalité elles seraient là pour faciliter la construction et l’entretien.

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Retour par la rue des maraichers où j’achèterai pain et salade, plus d’un kilo de belles laitues, cinq au total pour environ 0,90 €, oui vous avez bien lu …. 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    J'aurai pu aussi acheter une poule... bien vivante.

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Un petit clin d'oeil à Brigitte et Christian qui ont quelques soucis cette année.... Les amis on pense très fort à vous. 

     Farniente cet après midi… sous un chaud soleil qui brunit notre peau…

    Certains nous lâchent…. sans mot dire….

    Les quatre restants feront une grande balade en ville et quelques courses.

    Le marché municiapal

     

    De Mhamid à Tiznit

     

    Le Méchouar 

     

    De Mhamid à Tiznit 

     

    Le nouveau gérant est sympa et n’a pas le sourire que lorsque nous partons….comme ce fût trop souvent le cas les années précédentes. 

     

     

      

     

     

    De Mhamid à

     

                                                              Notre circuit


    17 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique